• Reportage photographique sur ce qui n’aurait jamais dû arriver.

    Armé de mon tout appareil photographique, j’ai couvert la manifestation des Hooligans venus de Vilvorde par train, et qui voulaient en découdre avec la population et surtout toute personne basanée. J’ai vu des brutes épaisses pousser des enfants africains, sans raison et provoquer une population ahurie qui se demandait ce que venaient faire ces énergumènes sur ce lieu de recueillement. Comment ces fascistes ont-il pu arriver sur le site de la bourse sans être inquiétés ?

    J’ai pu photographier, armé d’un tout nouveau Fuji X PRO II, cette bêtise humaine étalée au grand jour, malheureusement sans aucun complexe…

    Ces photos réalisées sur le vif et dans des conditions difficiles sont un témoignage sur ce qui n’aurait jamais du arriver. A qui la faute ?

    A vous de juger….

    Olivier Polet

    Les hooligans "fous" de la Bourse en photos et commentaire du photographe

    Les hooligans "fous" de la Bourse en photos et commentaire du photographe

    Les hooligans "fous" de la Bourse en photos et commentaire du photographe

    Les hooligans "fous" de la Bourse en photos et commentaire du photographe

    http://photographe-polet.com/photos-de-manifestation-de-hooligans-a-bourse/

    Mais aussi :

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/bruxelles-une-marche-blanche-pronant-la-solidarite-remplacee-par-une-m-a125505656

    Pour ceux, rares, qui douteraient encore du caractère haineux de cette population aux neurones faméliques, je vous invite à cliquer ci-dessous :

    https://www.facebook.com/CasualsUnitedBelgium/?hc_location=ufi

     


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  •  

    Wolu1200 : Grande opération de solidarité au profit de la Croix-Rouge le 2 avrilCe samedi 2 avril 2016, plusieurs centres commerciaux bruxellois participeront à une grande opération de solidarité au profit de la Croix-Rouge.

    Marqués par les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles, plusieurs Maîtres Cireurs de la capitale proposeront aux clients de faire briller leurs chaussures. Les bénéfices de cette opération seront reversés à la Croix-Rouge.

    En pratique

    Trois shoppings bruxellois, le Westland Shopping Center, The Woluwe Shopping Center et City2 participent à cette opération de solidarité. Concrètement, deux Maîtres Cireurs seront présents toute la journée dans ces trois centres commerciaux. Pour 5 euros, vos chaussures seront comme neuves.

    N'hésitez pas, c'est pour la bonne cause !

     


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  • Succès du premier taxi pour seniors à Woluwe-Saint-Pierre

    Taxi pour seniors... Et pourquoi pas dans notre commune !?!Lancé il y a un an à l’initiative des autorités communales, le Wolubus, le premier service de taxi bon marché pour seniors en Région bruxelloise, fait le bonheur des Wolusanpétrusiens de plus de 65 ans. Ce système qui permet à ceux-ci d’être transportés dans Woluwe-Saint-Pierre et dans les communes voisines pour un prix oscillant entre 2 et 4€ a conduit, en 2015, à 2 063 courses (allers-retours). A l’heure actuelle, le Wolubus compte 150 utilisateurs inscrits, s’est d’ailleurs réjoui jeudi l’échevin du Troisième Age, Christophe De Beukelaer, à la base du projet.

    La naissance du Wolubus dans cette entité du sud de la capitale ne vient pas de nulle part. Contrairement à la majorité des communes bruxelloises, Woluwe-Saint-Pierre connaît un vieillissement de sa population. Et si les plus de 65 ans représentent 13 % de la population bruxelloise, le chiffre monte à 20 % dans l’entité.

    Pour lancer le service inédit, l’édile humaniste s’est associé avec le CPAS, ce dernier ayant ainsi pris en charge le salaire d’Ahmed Bouziani, le chauffeur, sur base d’un article 60. Vu l’engouement important pour le Wolubus, la commune a d’ailleurs annoncé l’achat d’une deuxième voiture, et le recrutement, toujours sur base d’un article 60, d’un autre chauffeur. Développer le projet ne coûte d’ailleurs pas un centime aux finances communales, les commerçants locaux sponsorisant entièrement l’achat du véhicule en échange de l’apposition d’affiches publicitaires sur la carrosserie. "C’est un gros budget pour notre petit commerce, mais on espère que cela nous apportera encore de nouveaux clients. On voulait aussi être utile", expliquent Emilie et Fabrice, les gérants du bandagiste Mestag.

    Ce jeudi matin, les autorités locales avaient réuni les seniors de la commune pour tirer ensemble le bilan du Wolubus, et voir les éventuelles améliorations à effectuer. La vingtaine de seniors présents a été unanime : le système est une excellente idée et a littéralement changé leur vie. "C’est formidable ! Je peux retourner au restaurant ! Cela permet de rompre l’isolement", résume Fany, 84 ans. "Cela a changé ma vie ! Je peux désormais retourner à la bibliothèque", souligne Francine, 80 ans. "Ahmed est super sympa et nous dépose partout quand on lui demande. C’est formidable", s’extasie une troisième personne dans l’assistance.

    De son côté , Christophe De Beukelaer s’est réjoui que le Wolubus permette ainsi aux seniors qui le souhaitent de rester le plus longtemps possible chez eux.

    Erratum :

    On m'apprend qu'il existe un service similaire mais cependant moins abouti puisqu'uniquement pour des déplacements dans notre commune.

    S.O.S. Transport

    Ce service dispose de véhicules spécialement adaptés aux personnes handicapées et en chaise roulante.

    Ce service aide les personnes à mobilité réduite à se déplacer plus facilement moyennant une cotisation annuelle de 9 € et le paiement de 2 € par trajet.

    Les déplacements sont limités au territoire de la commune et sont effectués du lundi au vendredi de 8h à 12 h et de 13h30 à 17h.

    Il est conseillé de réserver la voiture cinq jours avant le déplacement, et uniquement par téléphone.

    Evelyne DE CONNINCK

    Tél. et fax : 02/762.61.94  

    e.deconninck@woluwe1200.be


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  • Perquisitions avenue des Cerisiers: pas d'interpellation

    En bref : 25 mars 2016 à 17h37

    Des opérations ont été menées, avenue des Cerisiers coin rue Knapen, à la frontière entre Schaerbeek et Woluwe-Saint-Lambert. Une dizaine d'agents des forces spéciales ont investi une habitation.

    D'après les habitants du quartier, une partie de la rue a été bouclée dans le courant de l'après-midi par des véhicules de la police et de l'armée, avant que la police ne pénètre dans une habitation.

    Plusieurs personnes sont sorties et ont été emmenées à l'arrière d'un bâtiment voisin.

    Après avoir établi un périmètre de sécurité, les forces de l'ordre ont investi l'habitation ciblée avec un bélier pour forcer les portes.

    Peu avant 17h30, l'opération touchait à sa fin. La police scientifique restait néanmoins sur place pour les devoirs d'enquête complémentaires.


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  • Wolu1200: Témoignage et recherche de personnes présentes dans le métro MaelbeekMes amis, J'étais dans le premier wagon du metro qui a était victime des attentats à Maelbeek. Moi, j’étais assise dans le dernier rang à gauche, a cote de la fenêtre. À côté de moi avait une dame avec son chien. Devant moi un jeune homme dormait quand la vitre des fenêtres sont tombées sur nos têtes. On a vu du feu en dehors de la rame.

    Certains ont crié de panic, 'c'est un attentat'. On s'est couché par terre, on s'est couvert. On craignait une nouvelle explosion, certains disait qu'on allait mourir. Les portes étaient bloquées et il fallait sortir du wagon par la fenêtre. Quand nous avons réussi a sauté sur le quai, je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup de blessés que l’autre wagon derrière nous étaient détruit. A notre niveau la fumé nous entourait complètement déjà. Le chauffeur de metro parlait à la radio et était blessé au visage. Il disait qu'il avait terminé d'évacuer son train et qu'il allait commencer à nous guider hors de la station.

    J’ai vu une jaune femme totalement blessé sur le visage et les mains. Elle est mince, cheveux châtain claire un peu bouclé, portait de pantalon et un pull. Elle était tétanisée en état de choque. J’ai la pris par le bras et je la conduit vers l’escalier. J’ai lui dit : « viens , on ne va pas mourir ».

    On ne voyait rien, la fumé était trop grande. Quelques marches d'escalier manquaient à cause de l'explosion et on essayait de trouver la sortie. Le conducteur nous faisait signe avec sa lampe afin guider le chemin.

    La solidarité présente était immense. Des embrassements et réconforts. J'ai pris dans mes bras une autre dame qui n'arrêtait pas de pleurer. Elle ne savait pas s'orienter correctement. Je l'ai laissé avec les ambulanciers à l'extérieur et je l'ai souhaité une vie normale.

    Finalement on était tous la, dehors. La police commence à arriver et on était encadré par des ambulances. Beaucoup de blessés, brulés, un bras sur le trottoir que je n'oublierais jamais.

    Si une de ces personnes se reconnaissent, j'aimerais bien qu'elles me contacte.

    Samla E Leo à Bruxelles-profil Recherche Famille

    Wolu1200: Témoignage et recherche de personnes présentes dans le métro Maelbeek


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  • Je vais vous dire qui vous avez vraiment tué.
    Fils d’une institutrice ayant marqué la plupart de ses copains de classe comme « la prof la plus gentille du monde », Olivier semblait bien avoir reçu cette gentillesse en héritage.
    Il a grandi à Soignies et c’est là qu’avec beaucoup d’autres de ma génération, aujourd’hui rassemblés en pensée pour parler de lui et dire leur tristesse, j’ai appris à le connaître. Sur les bancs, mais surtout aussi hors les bancs, nous avons ri de ses pitreries, de ses sketches, de ses incroyables imitations de Gainsbourg version Gainsbarre, dont il était fan.
    Doux mariole, gentil pitre, beau gosse un peu grande gueule et au cœur tendre, extravagant au sourire ravageur et aux yeux rieurs, charmeur pas vraiment sérieux mais sérieusement attentif aux autres, il avait le don de faire rire. Un petit groupe d’amis, la galerie de l’Athénée de Soignies ou un amphithéâtre de l’ULB, où il était mieux connu sous le surnom de Bouli.
    Olivier, toujours optimiste, ouvert, drôle et moqueur mais jamais méchant.
    Un grand gamin aimé de touTEs et toujours aimable, avec une parole gentille pour chaque personne qui avait la chance de partager un morceau de vie à ses côtés.
    Depuis plusieurs années, il vivait à Bruxelles et était agent de la Fédération Wallonie-Bruxelles. J’imagine que là aussi il a partagé avec la générosité qui était la sienne sa bonne humeur et ce rire ravageur qui a dû courir les couloirs et traverser les cloisons.
    Hier, comme chaque matin, il a pris le métro pour se rendre au boulot…
    Ces dernières heures, les photos et les mots ont circulé entre ses amis qui avaient besoin de parler de lui, faisant remonter des souvenirs d’une époque d’insouciance.
    Aujourd’hui, un pan de notre jeunesse et de cette insouciance part avec lui.
    L’espoir d’un monde meilleur par contre, auquel il tenait comme nous, reste intact.
    En petits colibris soucieux de faire leur part pour construire ce monde, en souvenir d’Olivier, ses amis et amies ont décidé de soutenir une association travaillant sur le terrain avec les « jeunes des quartiers » comme on dit. Parce que c’est avec ces jeunes que nous avons envie de construire ce monde.
    Olivier, on te souhaite de croiser le grand Serge là-haut et de lui servir ta version du poinçonneur des lilas. Sûr que ça va l’impressionner !
    Maintenant que vous savez qui était Olivier, j’espère que plus personne n’acceptera de justifier ou de comprendre qu’au nom d’une cause ou d’une autre, vous ayez pu le tuer. Lui et touTEs les autres.
    Avec Étienne Darquennes, Denis Leveque, Dimitri Nizet, Nathalie Solas Mayor, Frederic Poliart, Karlito DeBeer, Ariane Cuvelier, Isabelle Carton, Cécile Lannoy, Laurence Labuche, Christel Cogneau, Catherine Cocu-finck, Sylvie Bottemanne, Jean-paul Mahoux, Serge Lequeue, Ricardo Ruz Torres


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  • Bruxelles-profil Recherche Famille

    Des personnes sans nouvelles de leurs proches lancent des appels à témoins sur Facebook et Twitter

    Plus de 24 heures après les deux attentats terroristes coordonnés qui ont frappé l'aéroport international de Zaventem et le métro de Bruxelles , mardi 22 mars, plusieurs appels à témoins de personnes portées disparues ont été publiés sur les réseaux sociaux.
     
    Cliquez sur ces deux liens et aidez ces familles
     
    -
     

    Bruxelles-profil Recherche Famille


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  • Respect à notre armée

    Un militaire évacue un blessé à l'aéroport de Zaventem

    Respect à notre armée


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  • Je suis aussi Bruxelles

    Je suis aussi Bruxelles... après Paris, Bardo....

    Je suis aussi Bruxelles... après Paris, Bardo....

    Je suis aussi Bruxelles... après Paris, Bardo....


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  • Hommage de Plantu aux victimes belges de ce jour.

     

    MAIS AUSSI...

    Hommage de Plantu aux victimes belges de ce jour.

    Hommage de Plantu aux victimes belges de ce jour. 

     

    ET ENCORE....

     

    Hommage de Plantu aux victimes belges de ce jour.


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  • EN BREF

    Samedi 19 mars

    Une chasse à l'homme a eu lieu en haut du Chemin des 2 Maisons, entre 12h et 13h30. Des dizaines de voitures de police mais aussi un hélicoptère recherchaient un individu. Celui-ci a été appréhendé. De plus amples informations probablement dans les médias dans le courant de l'après midi (RTL était sur place).

    Wolu1200 : Chasse à l'homme au Chemin des deux Maisons

    Wolu1200 : Chasse à l'homme au Chemin des deux Maisons

    Wolu1200 : Chasse à l'homme au Chemin des deux Maisons

    Wolu1200 : Chasse à l'homme au Chemin des deux Maisons

    Cliquez sur les photos pour les voir plus distinctement


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  • Au cours du siège de la rue du Dries, à Forest, les téléspectateurs ont pu constater la présence de chiens policiers. L’un d’eux a été envoyé en première ligne dans un terrain vague où un suspect s’était retranché. Son rôle : aider les forces spéciales à préparer l’assaut. Un travail capital !

    Fusillade à Bruxelles : un chien policier avec une caméra pris pour cible par le terroriste

    L’opération se déroulait dans le cadre de l’enquête belge sur les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Alors qu’il ne devait s’agir que d’une simple opération de vérification, un suspect retranché a ouvert le feu sur les forces de polices.

    Pour permettre aux agents de localiser l’homme, un chien policier muni d’une caméra a été envoyé dans le terrain vague où s’échangeaient des tirs.

    Face à l’intensité des coups de feu dirigés contre lui, le chien a été rappelé et a pu quitter la zone sans être blessé.

    Leur mission : prendre le plus d’images possible

    Fusillade à Bruxelles : un chien policier avec une caméra pris pour cible par un terroristeCes « chiens caméra », comme on les surnomme, ont pour mission de pénétrer les zones à risque et d’avancer lentement en effectuant des tours sur eux-mêmes afin que la caméra accrochée sur eux prenne le plus d’images possible.

    Les policiers reçoivent les images en direct et peuvent ainsi évaluer le danger. « C’est un bon moyen de savoir ce qui se passe à l’intérieur, sans risquer de vie humaine » a expliqué un policier à La Capitale.

    Le chien envoyé hier en éclaireur à Bruxelles fait partie des 120 canidés utilisés par la police fédérale belge. Il s’agit pour la plupart de Bergers Malinois, de Springer Anglais ou de Borders Collies.

    Leur sélection est stricte, leur entraînement aussi. Un chien peut travailler en moyenne une dizaine d’années. Ils sont habitués à intervenir dans des situations d’urgence et reçoivent des récompenses, mais pas en nourriture. D’ailleurs, ils ne se nourrissent que de croquettes et de nourriture premium. Chez nous, un seul chien est mort en service. C’était Baika, une femelle berger allemand de 6 ans, qui avait contracté une infection lors d’une perquisition dans le cadre d’une enquête pour stupéfiants.

    Un manque récurrent de protection

    Malheureusement, ces chiens disposent rarement – voire jamais – de protection adéquate. Les gilets pare-balles leur sont presque toujours refusés car ils entravent leurs mouvements et donc leur mission.

    Fusillade à Bruxelles : un chien policier avec une caméra pris pour cible par un terroriste

     

    Mais aussi.... (souvenez-vous) :

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/assaut-au-nord-de-paris-un-chien-du-raid-tue-par-les-terroristes-a119317050

    Fusillade à Bruxelles : un chien policier avec une caméra pris pour cible par un terroriste


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  • Service après-vente : faites-vous entendre sur les réseaux sociaux !

    Banque, opérateur de téléphonie... En cas de litige ou simple question, les consommateurs n'hésitent plus à contacter les marques sur leurs réseaux sociaux. Qui leur répondent.

    Vous ne savez pas quel numéro appeler en cas de panne internet? Vous aimeriez savoir où en est le colis qui doit vous être livré? Les réseaux sociaux peuvent vous aider. De plus en plus de clients interpellent les marques, principalement sur Twitter mais aussi sur Facebook, et ces dernières ont compris l’intérêt de leur répondre pour se prémunir d'une mauvaise publicité.

    En effet, si un courrier de mécontentement ou un appel peuvent parfois rester sans réponse, donnant aux clients le sentiment d’être ignorés, sur Twitter, un consommateur peut mentionner clairement une marque aux yeux de tous. L’effet boule de neige entre utilisateurs peut ensuite aller vite et conduire à un "bad buzz" ("mauvais buzz").

    Pour faire face, nombreuses sont les marques à s'être organisées et à avoir déployé de vrais services clients sur les réseaux sociaux. Pour elles, le bénéfice est double: se montrer disponible et éteindre les incendies des éventuels clients mécontents. 

    Le client y trouve aussi son compte: si les personnes qui animent les comptes SAV des grandes marques (appelés "community manager") n’ont pas toujours un grand pouvoir d’action en cas de litige, elles peuvent répondre à une question simple ou orienter le consommateur vers le bon contact. Avec à la clé, un vrai gain de temps. 

    Ainsi, sur Twitter, SFR affiche en temps réel le temps d'attente avant une réponse sur son compte @SFR_SAV (France) et met en avant son équipe "d’astreinte" prête à venir en aide aux consommateurs à tout moment. 

    Wolu1200 : Et pourquoi ne pas interpeller "SFR Numéricable" sur Facebook ou TwitterComment faire pour contacter une marque sur Twitter?

    Une fois inscrit sur Twitter, il vous suffit de rechercher dans le moteur de recherche si la marque à qui vous souhaitez poser une question dispose d’un compte. Vérifiez ensuite si elle a l'habitude de répondre à ses clients grâce aux échanges visibles, ou non. Si c'est le cas, à vous d'expliquer votre problème en 140 caractères en mentionnant bien le compte au début de votre message @nomdelamarque, comme dans les exemples montrés ci-dessus. Il ne vous reste plus qu’à patienter...

    • Véritable litige? Pensez au médiateur

    Depuis le 1er janvier 2016, tous les commerçants, physiques ou en ligne, sont tenus de proposer à leurs clients un service gratuit de médiation (France).

    Source : http://www.notretemps.com/droit/conso/service-apres-vente-faites-vous-entendre-reseaux-sociaux,i110247?ref=droit-563


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  • Wolu1200 : Des ours en peluche sur le billard à la "Clinique des Nounours"

    Des ours en peluche soignés par des étudiants en médecine. Depuis ce matin et jusqu'à jeudi, des classes d'enfants de 4 à 7 ans viennent faire soigner leur nounours à la "Clinique des Nounours" sur le site de l'UCL à Woluwe-Saint-Lambert. L'idée, c'est d'aider les enfants à dédramatiser la visite chez le docteur et à mieux appréhender le monde hospitalier.

    Jeanne, cinq ans et demi accompagne son doudou chez le médecin. Car depuis quelques jours " il ne sait plus bien respirer. Je crois qu’il a mal aux poumons ". Le docteur Clémence l'ausculte, lui prend sa température, le palpe. Verdict : début de bronchite. Jeanne est fixée et sait ce qu'elle doit faire. " Je dois lui donner des médicaments ". Le docteur Clémence précise : " du Perdolan et comme tu m’as dit qu’il ne savait pas bien respirer, je l’envois aussi à l’infirmerie pour faire des aérosols et chez un kiné pour quelques exercices respiratoires ".

    Jeanne et son doudou continuent donc leur parcours au sein de la clinique. Une sorte de jeu rôle qui a pour but de rassurer les enfants. " Ça permet leurs permet de connaître ce qui se passe vraiment en consultation en étant autre chose que le patient " nous explique Clémence, étudiante en cinquième année de médecine et " nounoursologue " aujourd’hui. " Cela permet à l’enfant de mieux connaître le monde médical " rajoute Thomas Langelet du Pédiakot qui organise avec le Kot Libellule, cette " Clinique des Nounours ". " On leur explique vraiment tout ce monde hospitalier et en fait, on dédramatise des situations souvent anxiogènes, surtout pour les enfants ".

    Le nounours d'Ilias a, lui, eu moins de chance. L'opération était inévitable. Direction donc le bloc opératoire. " J’essaye de soigner mon doudou " nous dit-il avec son masque sur la bouche et une sorte de scalpel entre les mains. " Il faut ouvrir ici " lui dit Robin, étudiant en 4ème année de médecine, qui l’assiste. Ensemble, il repère rapidement la cause des maux de ventres. " Un bonbon était calé dans l’estomac, mais ça y est, je l’ai sorti ". Fin de l'opération, et soulagement pour Ilias et Robin. Le doudou est guéri.

    En tout près de 900 enfants vont aller faire soigner leur peluche ces trois prochains jours. Ils seront pris en charge par 450 étudiants comme Clémence et Robin.

    Source : rtbf.be

     


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  •  

    A l'occasion du vernissage de l'exposition "Droits dans les yeux" qui présente jusqu'au 25 mars les clichés sur les droits humains de photographes professionnels belges à l'Université Libre de Bruxelles (ULB), Amnesty International a récompensé, mercredi à 18h00, les lauréats du concours destiné aux jeunes de 10 à 23 ans.

    De septembre à décembre, plus de 1.000 photographes en herbe - seuls, avec leur classe ou leur mouvement de jeunesse - ont posté sur la page Facebook Jeunes d'Amnesty International Belgique francophone plus de 400 photos illustrant les droits humains, leurs violations et les personnes qui les défendent au quotidien.

    La gagnante pour la catégorie 13-18 ans est Alexia Facon (14 ans), du Collège Don Bosco à Woluwe-saint-Lambert. Avec sa photographie intitulée "Tous unis quelles que soient nos convictions", elle a voulu illustrer le droit au respect des croyances religieuses.

    Son cliché présente une ronde de mains marquées des emblèmes des grands courants philosophiques et religieux autour de l’inscription “Tous unis”. Efficace, il s’inscrit au coeur du combat d’Amnesty International qui milite pour que chacun puisse exprimer librement ses convictions dans le respect de celles d’autrui.

    Wolu1200 : Amnesty International récompense une jeune fille de notre commune pour sa photo sur les droits humains

    Mais aussi...

    Sophie Bayet, étudiante de l'École supérieure des Arts Saint-Luc à Saint-Gilles, a été choisie par le jury pour la catégorie 18-23 ans.

    Wolu1200 : Amnesty International récompense une jeune fille de notre commune pour sa photo sur les droits humains

    Sa photo dénonce les violences faites aux femmes. Pour la catégorie 10-13 ans, ce sont les élèves de la classe de 6e primaire de "l'École en couleurs" de Forest qui ont été sélectionnés. Dans cette œuvre, les 20 enfants présentent chacun leur "jumeau", souvent né à des milliers de kilomètres d'ici, dans un pays où leurs droits fondamentaux sont bafoués.

    Et pour clôturer...

    Le Prix du public est revenu à Valentine Nulens (18 ans), étudiante à l'Institut supérieur des Arts Saint-Luc à Liège, pour son illustration de la problématique de l'accès au logement et à Joakeem Carmans (21 ans), étudiant à l'Institut Félicien Rops à Namur, pour son regard sur la violence.

    Wolu1200 : Amnesty International récompense une jeune fille de notre commune pour sa photo sur les droits humains

      Et à Joakeem Carmans (21 ans), étudiant à l'Institut Félicien Rops à Namur, pour son regard sur la violence.

    Wolu1200 : Amnesty International récompense une jeune fille de notre commune pour sa photo sur les droits humains

    Tous les gagnants verront leurs clichés intégrer l’exposition Droits dans les yeux aux côtés de cinquante oeuvres réalisées par les plus grands photoreporters belges : Colin Delfosse, Johanna De Tessières, Tim Dirven, Thierry Falise, Cédric Gerbehaye, Roger Job, Alain Kazinierakis, Pascal Mannaerts, Christophe Smets, Bruno Stevens, Didier Telemans, John Vink et Teun Voeten.

    L’exposition circulera dans quelque 120 lieux d’exposition (musées, centres culturels, administrations, écoles, universités, gares) à Bruxelles et en Wallonie de février 2016 à décembre 2017.

    La photographie est un excellent outil au service des droits humains, sans doute le plus interpellant, résume Philippe Hensmans, car il met en image ce que l’on se refuse parfois de voir ou de nommer. Chaque cliché témoigne de la situation des droits humains dans le monde : souvent bafoués, mais aussi défendus par de nombreux et courageux individus. Nous sommes heureux de l’engouement qu’a suscité le concours auprès des jeunes et il ne fait pas de doute que l’exposition a déjà atteint l’un de ses objectifs : toucher un public qui n’a pas toujours son mot à dire alors qu’il a beaucoup à exprimer”, conclut le directeur d’Amnesty International Belgique francophone.

    Photos source : Amnesty International Belgique

      


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  • Un homme d’une cinquantaine d’années a tenté de tuer sa femme ce jeudi soir avenue Paul Hymans à Woluwe-Saint-Lambert. Pris d’un coup de folie, le quinquagénaire l’a violemment frappée avec un marteau à viande avant de tenter de l’égorger avec un couteau. Grâce à l'intervention de "Belle " le chien, l’auteur s’est ensuite ressaisi et a contacté les services de police.

     «  Je me suis couchée très tôt pour qu’il puisse regarder le match de foot à la télé. J’étais fatiguée. J’ai senti des coups alors que je pensais rêver et une piqûre. Ça me brûlait comme quand on met de l’alcool sur une blessure.  » Mariola, 56 ans, a juste le temps d’ouvrir les yeux qu’elle réalise que son compagnon s’apprête à commettre l’irréparable. «  Cette piqûre, c’était le couteau qu’il voulait enfoncer dans ma gorge et il tenait encore en main le marteau de la cuisine  » raconte la victime les larmes aux yeux.

    «  J’ai crié : tu es fou, que fais-tu ? Il a répondu qu’il en avait marre  ». Mais le pire a été évité grâce à l’intervention de Belle, le chien du couple, qui saute sur sa maîtresse pour faire bouclier et la protéger. C’est alors que Francis se sépare de ses armes et contacte les secours vers 1h.

    Wolu1200 : Mario tente de tuer sa femme, avenue Paul Hymans, et prévient la policeLe pensionné a été arrêté et présenté devant un juge d’instruction. Mariola, elle, s’en sort avec plusieurs blessures. «  Je suis extrêmement choquée. Le médecin a dit qu’à quelques millimètres près, je pouvais ne plus parler. C’est impardonnable  », confie la victime qui n’explique pas le geste de son compagnon. Tout comme les voisins du couple qui décrivent l’intéressé comme «  quelqu’un de charmant et attentif aux autres. »

    Un manque d’affection

    Reste que selon nos sources, il souffrirait de problèmes psychologiques et a déjà par le passé tenté de mettre fin à ses jours. En cause ? Il ne supportait plus la vie à deux et les exigences de sa femme qui était agressive à son égard. Alors que ce dernier ne lui réclamait que de l'affection.«  Je sais que je n’avais pas la même attitude que lui. Il s’ennuyait depuis qu’il ne travaillait plus et passait ses journées à me dire qu’il m’aimait. Il voulait que je fasse pareil mais je trouvais ça ridicule à nos âges  », dit Mariola qui souhaite le voir rester en prison.

    Il reviendra au juge d’instruction d’en décider dans les prochains jours puisque Francis pourrait bénéficier d’une libération sous conditions. Mais cette option est pour l’heure difficile à envisager car il aurait prémédité son geste. Il s’est confié par SMS à une amie quelques jours avant l’acte de sa volonté de tuer Mariola.

    Source : lacapitale.be


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  • Mon pharmacien a-t-il le droit de me faire payer plus cher quand il est de garde ?Si les pharmaciens de garde sont donc prêts à répondre à tout besoin urgent de médicament, y compris durant la nuit, leur pharmacie n’est certainement pas ouverte pour n’importe quel achat.

    Qui dit service de garde, dit honoraire de garde

    A l’instar des autres prestataires de soins, le pharmacien peut percevoir un honoraire de garde pour toute prestation effectuée en dehors des heures d’ouverture normales. Quelles sont les règles en la matière ?

    Si vous allez chercher, en soirée (à partir de 19 heures jusqu’à 8 heures du matin) ou le dimanche ou un jour férié, un médicament remboursé prescrit par un médecin et dont l’urgence est attestée par ce dernier ou par le pharmacien, l’honoraire de garde s’élève à 5,11 euros. Mais vous ne devrez payer aucun supplément, car cet honoraire est intégralement pris en charge par l’assurance-maladie.

    Dans tous les autres cas (prescriptions non urgentes, médicaments non remboursés, non prescrits, autres produits,…), l’honoraire de garde est à votre charge et le pharmacien peut en fixer librement le montant, à condition que celui-ci reste raisonnable et qu’il soit affiché de manière bien visible.

    Bref, pour ne pas devoir payer de supplément, il est vivement conseillé de différer tout achat non urgent.

    Source :

    http://www.pharmacie.be/pharmacien/mon-pharmacien-t-il-le-droit-de-me-faire-payer-plus-cher-quand-il-est-de-garde


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  • Sur les 19 communes bruxelloises, près de la moitié d’entre elles, neuf exactement, mettent à disposition de leur bourgmestre une voiture de fonction. Lorsqu’on observe les différents modèles, la marque Audi se pose comme la chouchoute de nos maïeurs, puisque six d’entre eux roulent en Audi.

    Wolu1200 : Pour leur voiture de fonction, nos bourgmestres choisissent AudiLa marque allemande, et notamment son modèle A6, a les faveurs de Dominique Dufourny à Ixelles, de Vincent De Wolf à Etterbeek, de Charles Picqué à Saint-Gilles et d’Emir Kir à Saint-Josse. Le bourgmestre faisant fonction à Evere, Pierre Muylle, roule en Audi A4 et Eric Thomas à Anderlecht ne jure que par son Audi A8.

    Mais les classiques Audi pourraient se faire concurrencer par les véhicules hybrides, de plus en plus populaires chez nos bourgmestres. C’est en tout cas ce qu’ont choisi les trois élus qui ne roulent pas en Audi. Olivier Maingain a choisi une Peugeot 3008 hybride pour déambuler dans les rues de Woluwe-Saint-Lambert. Son voisin Benoît Cerexhe est lui comblé par sa Lexus hybride.

    On ignore si ce sont les conseils de son homologue woluwéen qui ont influencé Yvan Mayeur, mais le bourgmestre de la Ville a tout récemment changé de véhicule de fonction et lui aussi opté pour une Lexus hybride NX 300h, un petit 4x4. Et le club des hybrides pourrait bientôt accueillir un nouveau membre. En effet, Dominique Dufourny, qui a pris les rênes d’Ixelles récemment, songe à se séparer très prochainement de l’Audi héritée de Willy Decourty pour prendre une hybride en leasing à la place.

    Source : lacapitale.be


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  • Wolu1200 : Les cavistes à bières reprennent vie à Bruxelles et à.... WoluwePendant des années, il était plus facile, voire plus coté, à Bruxelles de se procurer une bonne bouteille de rouge auprès de son détaillant que d'obtenir une référence houblonnée auprès d'un caviste à bières. Ces derniers temps toutefois, quelques passionnés se sont lancés et font de la vente au détail de bières atypiques leur métier. Le dernier en date, Les Fleurs du malt, ouvrira ses portes en mars à Woluwe-Saint-Lambert.

    Une ouverture aux breuvages étrangers

    A entendre ces professionnels, les trois maîtres atouts sont une gamme très diversifiée, le conseil et des bières vendues à la pièce, on se rapproche bien en effet des fondements du détaillant en vins.

    La multiplication récente des cavistes à bières ne constitue pas la seule nouveauté pour Bruxelles ou la Belgique. L'évolution est double puisque ces marchands ne se contentent pas de proposer des bières belges mais ouvrent aussi leurs rayons aux breuvages houblonnés étrangers. Et cela dans le souci de plaire à un public actuellement friand de bières amères, un goût en vogue hors de nos frontières.

    Certains cavistes ont fait le choix de proposer des dégustations. Le concept "déguster-emporter" s'illustre notamment au Barborteur, une "bièrothèque" qui a ouvert au printemps 2015 à Schaerbeek. 280 références sont disponibles à emporter pour quelque 80 bières à découvrir sur place et à emporter. Malt in Pot à Ixelles, ouvert au printemps 2012, et Malt Attacks, inauguré en octobre 2014 à Saint-Gilles, se positionnent, eux, comme magasins.

    Un développement anarchique

    La lutte entre les grandes surfaces, grossistes et cavistes est la principale crainte pour l'avenir du métier, selon Pierre Zuber, de Délices et Caprices, installé dans le haut de la rue des Bouchers. Avec 20 années d'expérience au compteur il se réjouit de l'arrivée récente de confrères dans la capitale. Selon lui, la véritable révolution s'est produite avec une approche nouvelle de la bière et de la manière de la consommer.

    Parallèlement à ce qu'il qualifie d'"anoblissement du produit", le secteur s'est développé de façon anarchique. Le métier de caviste ne bénéfice d'aucune protection et il se livre actuellement un combat sans merci entre les cavistes, les centrales à boissons, négociants/distributeurs et les grandes surfaces.

    Faire du magasin un lieu vivant

    Le nouveau venu au sein de la profession, Thierry Thirionet, à la barre des Fleurs du malt, a choisi le concept "locavore". Le gérant entend dans un premier temps privilégier "l'étiquette belge", et propose divers produits de bouche pour accompagner la bière comme des boudins, des salaisons ou des fromages.

    "L'idée est de faire du magasin un lieu vivant, en organisant notamment des rencontres avec les brasseurs", ajoute-t-il. La référence littéraire de l'enseigne trouvera un certain prolongement au travers de séances de dédicaces de livres consacrés de près ou de loin à la bière, ajoute Bernard Gilson, associé au projet et anciennement dans l'édition. Concluant sur les similitudes que leur nouvelle activité présente avec le métier de détaillant en vin, les deux hommes précisent qu'ils n'entendent pas détourner les consommateurs de la boisson de Bacchus. Mais ils croient fermement à un retour du public "vers une boisson fermentée à l'histoire tout aussi ancienne ".

    Source : RTBF.be

     

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  • Wolu1200: Que faire en cas de panne de l’éclairage public?

    En cas de constatation d’un problème d’éclairage public, panne ou défectuosité, n’hésitez pas à contacter la division Réalisation et Entretien qui veillera à ce que la remise en état soit réalisée dans les meilleurs délais dans la mesure du possible.

    Division Réalisation et Entretien
    02.761.28.08

     

    Lorsque vous constatez un problème d’éclairage public, dans tous les cas, il est important de repérer clairement:

    • la rue concernée;
    • ou le tronçon de rue concerné
    • le numéro d’identification du ou des poteau(x) d’éclairage
    • ou le numéro de la maison la plus proche.

    Communiquez ensuite ces renseignements
    soit à:

    • la division Réalisation et Entretien pour l’éclairage en domaine public à Woluwe-Saint-Lambert;

    soit à:

    • la société SIBELGA pour l’éclairage public des voiries communales (voir ci-après);
    • BRUXELLES MOBILITÉ pour l’éclairage public des voiries régionales (voir ci-après).

    Wolu1200: Que faire en cas de panne de l’éclairage public?

     

    Éclairage public des voiries communales

    La société SIBELGA entretient et répare l’éclairage public des voiries communales.

    Vous avez la possibilité de signaler directement à la société SIBELGA, via son site Internet, les pannes d’éclairage public des voiries communales.

    La page d’accueil du site www.sibelga.be comporte un onglet «éclairage public». Il donne accès à une série d’informations, dont une carte des problèmes recensés et en cours d’étude ou de travaux, ainsi que la possibilité de remplir un formulaire pour signaler une panne ou un dysfonctionnement de l’éclairage public.

     

    La page donne également des informations intéressantes, expliquant, par exemple, pourquoi certaines lampes fonctionnent en journée ou la cause de certaines pannes.

    Société SIBELGA
    www.sibelga.be/fr/eclairage-public

    Éclairage public des voiries régionales

    Les pouvoirs publics régionaux compétents réparent l’éclairage public sur les autoroutes et les voiries régionales.

    En cas de panne d’éclairage public sur une voirie régionale, vous pouvez contacter BRUXELLES MOBILITÉ au 0800.94.001.

    Source : Woluwe1200.be

     


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  • Les enfants sont-ils en danger à Woluwé-Saint-Lambert ? Malgré les risques pour la santé, 44 antennes GSM vont émettre à proximité de 2 écoles et de 3 crèches. Les riverains sont scandalisés !
     Que dit la "Fabrique d'église" concernant l'implantation de ces antennes dans son cloché woluwéen ?
    "La consommation la plus importante d'antennes gsm se fait entre 17 et 21h, après la fermeture des écoles ! A ce moment-là, les écoles sont fermées ! Si on n'a pas ces antennes, les revenus qu'elles vont produire.... disons qu'on serait en déficit à ce moment-là... !!! "
     
    Pour faire bref... mieux vaut préserver la santé du portefeuille de la fabrique d'église que la santé des riverains !  Il me semblait pourtant que l'église était là pour sauver des âmes et non pas pour ruiner la santé de celles-ci !

     Grâce au recours mené par grONDES devant la Cour Constitutionnelle et l'annulation partielle qui en résulte, plusieurs quartiers ont pu contester les permis d'environnement délivrés.

    Wolu1200 : Antennes qui "grONDES" dans l'église Ste Famille + reportage RTLUn quartier qui n'a pas attendu cette annulation est le quartier Sainte Famille, qui mène une mobilisation exemplaire, voyez-ci dessous cet excellent reportage diffusé sur RTL.
    44 antennes relais seront installées à terme dans le clocher de l’église de la Ste Famille.
    Celle-ci se trouve face à trois écoles et deux crèches, soit plus de 720 enfants.
    Dénoncée par le Pape mais autorisée par l'Eglise belge, cette pratique permet à la fabrique d’église de gagner quelques milliers d’euros par an sur le dos de la santé des enfants, des riverains et de ses propres paroissiens.
    767 personnes ont signé la pétition en ligne et papier. Le comité Ste Famille a déjà eu une réunion avec Céline Frémault, ministre BXL de l'environnement afin d'améliorer l'ordonnance bruxelloise relative aux ondes gsm. Plusieurs contacts avec Bruxelles-Environnement, avec les opérateurs. D'autres actions sont prévues.

    Un autre cas remarquable est celui du quartier Malou à Etterbeek, qui se mobilise et résiste depuis près de trois années contre un projet qui enfreint ou "déroge" à pratiquement toutes les réglementations urbanistiques. De plus il se situe sur une toiture habitée de familles nombreuses et jouxtant l'école maternelle et primaire Sainte Geneviève ainsi que deux crèches.
    Le quartier qui mène le septième (!) recours en environnement est soutenu par la Commune qui mène son troisième recours, cette fois en urbanisme devant le Conseil d’État.
    Le permis d'urbanisme fut délivré malgré les oppositions de la Commission de concertation du Collège des Échevins, du Collège d'Urbanisme de la Région bruxelloise et les 500 habitants qui ont signé la pétition lors de l'enquête publique.

    Face à ces situations où tout semblerait permis aux opérateurs, les quartiers n'ont pas dit leur dernier mot et la mobilisation ne faiblit pas. Au contraire, le reportage diffusé RTL montre que la sensibilisation commence à porter ses fruits.
     

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