• Dès demain samedi 31 mars, le chantier du Tram 94 entre dans une nouvelle phase. Elle s'étalera jusqu'au 15 avril pour préparer le carrefour à l'arrivée des rails. La circulation dans le carrefour Vandervelde/Woluwe sera impactée.

    Chantier du tram 94 : Nouvelles dispositions à partir de 31 mars

     

    Source : Wolu-Inter Quartiers

     

     


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  • Les 24H BD de Woluwe-St-Lambert 2018 annulées. Voici pourquoi !La Maison Schengen de Kinshasa (1) étant fermée depuis le 5 février, l'octroi de visas aux ressortissants congolais est surspendu pour le moment. De ce fait, Asimba Bathy, bédéiste congolais dont l'oeuvre était au coeur de l'exposition, ne pourra venir en Belgique aux dates initialement prévues. Asimba aurait parrainé l’édition 2018 des 24h BD de Woluwe-Saint-Lambert. Il nous aurait fait découvrir son pays, la RDC, son histoire et la réalité de la vie à Kinshasa sous un œil différent et surtout sous un coup de crayon pointu et réaliste. La décision de posposer cette rencontre, à une date ultérieure a été prise afin de permettre à Asimba Bathy d'être présent lors de l'exposition.

    Cet homme polyvalent multiplie les casquettes et l’expérience…. il est à la fois dessinateur, scénariste, créateur de revues de bande dessinée, réalisateur de dessins animés, infographiste-designer, conférencier et éditeur et ce, depuis une trentaine d’années. D’abord connu pour ses collaborations à de nombreuses BD collectives, dont Congo 50, publiée dans le cadre de la commémoration des 50 ans de l’indépendance de la République démocratique du Congo (en 2010) et Panda Farnana, il a coordonné pendant de nombreuses années l’association BD Kin-Label dont l’objectif est de faire la promotion de la BD congolaise et plus particulièrement, des jeunes bédéistes congolais.

    Source : http://fr.woluwe1200.be/2018/03/08/asimba-bathy-la-bd-congolaise-sous-les-projecteurs.html

    Les 24H BD de Woluwe-St-Lambert 2018 annulées. Voici pourquoi !

    (1) En République démocratique du Congo (RDC), la Maison Schengen risque bel et bien de rester fermée jusqu'à nouvel ordre et les Congolais pourraient être contraints de faire leur visa, pour l'Union Européenne (UE), dans un pays tiers. Cette représentation consulaire, commune à dix-sept pays de l'UE et à la Norvège, gérée par la Belgique, a été fermée par les autorités congolaises, en réaction à la décision de la Belgique de réorienter son aide à la RDC. Le gouvernement belge avait, en effet, annoncé l'octroi de 25 millions d'euros qui devaient être gérés par le gouvernement congolais, pour les confier à des acteurs humanitaires ou de développement, pour protester ainsi contre la fermeture de l'espace politique et la répression des manifestations. Cette volte-face est jugée inacceptable par Kinshasa et, dans ce bras de fer, c’est l'UE qui est, cette fois, montée au créneau.

    C'est la diplomatie belge qui avait annoncé la fermeture de la Maison Schengen pour deux jours, faute d'immunité consulaire, notamment pour protéger son personnel mais aussi et surtout pour permettre des consultations entre les différents Etats concernés par cette fermeture.

    Le 31 janvier, Kinshasa était restée  ferme sur son intention de fermer cette structure consulaire commune si la Belgique continuait de la gérer.

    « L'objectif était de créer des divisions au sein de l'Union européenne et d'isoler ainsi la Belgique, en jouant donc sur les divisions internes qui peuvent prévaloir parfois entre certains Etats membres », explique une source diplomatique européenne,

    Là-dessus, le communiqué de l'Union européenne est clair.

    « La Maison Schengen est un instrument de mise en œuvre de la politique commune de visas de l'Union européenne. Autrement dit, c'est la Belgique qui gère les activités consulaires, au Congo, avec le financement de l'Union européenne, comme c'est le cas pour la France qui le fait dans 25 autres pays africains », rappelle encore une source diplomatique européenne.

    « Eh bien, ils n'ont qu'à choisir la France plutôt que la Belgique », rétorque-t-on du côté de Kinshasa.

    « Ce serait un dangereux précédent car n'importe quel Etat l'opposerait pour imposer ses décisions à l'Union, à l'avenir », redoute une source diplomatique européenne.

    Dans ce communiqué de l'UE, en tout cas, les dix-huit Etats participant à la Maison Schengen disent rester ouverts au dialogue mais laissent à Kinshasa, même s'ils le regretteraient pour la population congolaise, « le choix souverain de refuser, à leurs ressortissants, la délivrance de visas au Congo pour l'espace Schengen », ajoute un diplomate.

    Source : http://www.rfi.fr/afrique/20180203-rdc-fermeture-maison-schengen-union-europeenne-belgique-visas

    Les 24H BD de Woluwe-St-Lambert 2018 annulées. Voici pourquoi !


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  • Wolu1200 : Alice pleure son doudou ! L'avez-vous trouvé ?

    Ce doudou a été perdu aux environs du square Meudon.

    Aidez Alice à le retrouver


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  • Les services de l’ex-filiale d’Altice seront arrêtés à partir d’avril dans le sud, quand les communes flamandes ne seront touchées qu’en mai. Pour Bruxelles, l’interruption ne devrait arriver que plus tard dans l’année.

     

    L’heure du changement a sonné, Telenet vient de démarrer une vaste campagne de séduction auprès des clients de l’opérateur télécoms SFR Belux sur lequel il a officiellement mis la main en juin de l’année passée.

     

     

     

     

     

    Dans une série d’e-mails, couplée à de l’affichage en rue, la maison-mère de Base a décidé de passer à la vitesse supérieure pour préparer l’avenir de cette structure aux 90.000 clients… qui pourraient venir gonfler sa propre base. " 

    "Comme vous le savez peut-être déjà, SFR Belgique mettra bientôt fin à ses services. Cependant, Telenet est à vos côtés afin de faciliter votre changement d’opérateur", pouvait-on lire dans un courrier électronique adressé aux concernés.

     
     

    Plus bas, une offre de "bienvenue" est détaillée avec, au programme, une réduction tarifaire d’un mois pour les populaires packs triple-play (internet, TV, téléphone fixe) Whop et Whoppa de l’opérateur, mais aussi l’installation et l’activation gratuite des nouveaux services proposés. "Souscrivez au plus vite ", conclut la filiale du géant américain Liberty Global.

    Au plus vite? La fin des services proposés par l’ex-filiale du français Altice dans le pays serait-elle donc finalement imminente, plus de deux ans après l’annonce de son rachat par Telenet? Contrairement à ce qu’a communiqué Test-Achats mardi, la fin de l’ère "SFR" n’interviendra pas à la mi-mai pou tous les clients, mais bien graduellement dans le temps et au niveau géographique. C’est d’ailleurs ce qui explique que certaines personnes ont été récemment contactées et pas d’autres.

     

    Un abonné de Woluwe-Saint-Lambert témoigne par exemple n’avoir été "informé en aucune manière" pour sa part d’une fin de service à la date mentionnée par l’association de consommateurs belge. Au contraire, "il y a un mois environ, je m’étais renseigné chez Telenet, confie-t-il, et on m’avait répondu que le basculement n’interviendrait pas avant la fin de l’année".

    Avril, début de la fin

    Interrogé, Telenet recadre la situation. "Nous avons effectivement commencé à communiquer vers l’extérieur sur la transition, mais uniquement vis-à-vis des clients de Wemmel et Drogenbos, ainsi que de ceux de la Botte du Hainaut (Chimay, Couvin, Sivry-Rance, Momignies, Erquelinnes, Beaumont et Froidchapelle, NDLR.)", indique Coralie Miserque, porte-parole. Ce sont donc eux, et seulement eux, qui sont les premiers concernés par la fin de service prochaine.

    Pour les premiers, l’opération devrait bel et bien se dérouler dans le timing qui circule, soit courant du mois de mai, quand, pour les autres, l’ultimatum frappe déjà à la porte. Les clients du sud du pays sont amenés à souscrire à un abonnement auprès de Telenet ou d’un concurrent courant "mars-avril", glisse l’opérateur.

     

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    Wolu1200 : Telenet le "pas vraiment" retourDu reste, pour ce qui est des résidents des six communes de la Région de Bruxelles-Capitale (Saint-Josse-ten-Noode, Bruxelles, Watermael-Boitsfort, Woluwe-Saint-Lambert, Anderlecht et Molenbeek-Saint-Jean) précédemment sous drapeau SFR, l’opération ne devrait commencer que "dans les prochains mois", sans qu’un timing plus précis ne nous ait toutefois été communiqué. Une décision de taille en ce qui concerne la capitale, la majeure partie de la clientèle d’SFR Belux s’y trouvant contre "quelques milliers " seulement en Hainaut.

    Bref, en lieu et place d’une migration massive au mois de mai, il en va en fait plutôt d’ "un processus qui sera mené phase par phase, nœud par nœud ", nuance Telenet en réaction aux bruits qui courent.

    Voilà donc qui lève un coin du voile, certes, mais qui n’empêche que certains clients pourraient tout de même être surpris: en cause, le prix plus élevé de 4,23 euros/mois du pack triple-play de Telenet, Whop, en comparaison avec l’actuel Silver d’SFR Belux. "La qualité offerte n’est pas la même, nuance-t-on du côté de Telenet. Notre réseau est meilleur et l’offre différente."

    12 millions €
    Suite à l’acquisition d’SFR Belux, Telenet a annoncé des investissements de 12 millions d’euros sur 2017-2018 en vue de moderniser le réseau repris.

     

    Aventure de quinze ans

    En parallèle de l’opération de conquête des cœurs en cours, ces développements marquent résolument la fin de l’aventure SFR sur le marché belge. Arrivé dans le pays en 2003 avec le rachat de Coditel, première société belge de télédistribution fondée en 1961, la filiale du géant français des médias et des télécoms Altice entendait bien faire valoir ses services.

    Symbole de cette ambition, l’opérateur va jusqu’à en changer la marque en "SFR Belux" (après dix ans de "Numericable") début 2016… avant de baisser les bras au profit de Telenet. Une aubaine pour la maison mère de Base, le réseau concerné lui permettant d’élargir son empreinte géographique… pour un coût de 400 millions d’euros tout de même, plus un investissement de 12 millions dans le réseau sur 2017-2018.

    Dès lors, pourquoi ne pas avoir repris les clients par la même occasion? "Notre offre, nos services et notre technologie étant différents, il était délicat d’un point de vue juridique et complexe d’un point de vue pratique de faire ce choix à leur place, nous dit-on. Nous avons donc privilégié une solution d’opt-in (soit de libre choix pour le client d’opter ou non pour Telenet, NDLR.)", qui ouvre in fine la porte à cette manne pour la concurrence.

      Ligne du temps
    • 22 décembre 2016

    Annonce du rachat d’SFR Belux par Telenet

    Après un rebranding de Coditel en "Numericable" en 2006, puis en "SFR Belux" en 2016, le Français Altice conclut un accord définitif avec Telenet en vue de la vente de sa filiale belge acquise en 2003.

    • 19 juin 2017

    Feu vert de l’autorité de la concurrence

    Une semaine après l’aval de l’Autorité belge de la concurrence, la reprise est officialisée, pour un montant de 400 millions d’euros.

    •  19 mars 2018

    Fin des services dans la Botte du Hainaut, suivie par la Flandre

    Telenet vient d’entamer une opération de séduction auprès des clients d’SFR Belux dont le service va être arrêté graduellement, vers mars-avril en Hainaut et courant du mois de mai en Flandre.

    •  31 décembre 2018

    Bruxelles, d’ici la fin d’année

    Du reste, le gros morceau que représentent les communes de Bruxelles sera concerné "dans les prochains mois", sans qu’un timing précis n’ait filtré.

     

    Source et photo : http://www.lecho.be/entreprises/Telenet-enclenche-lapres-SFR-en-commencant-par-la-Botte-du-Hainaut/9994034.html

     

     

     


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  • Construire soi-même ses panneaux solaires: c'est possible

    Construire soi-même ses panneaux solaires, c'est possible à WSL

     

    Vous pensez que construire ses propres panneaux solaires tient de la mission impossible ?

    Détrompez-vous: aux ateliers de la rue Voot à Woluwe-Saint-Lambert, on vous propose douze séances pour être un expert en construction de panneaux. L'assemblage est finalement assez simpleAttention, on parle bien de panneaux solaires pour chauffer son eau, pas de photovoltaïques pour produire de l’électricité, rappelle jean Motllo, professeur en techniques solaires.

    3000 euros TTC

    A la fin de la formation, l'équipe se chargera de placer les panneaux sur les toits des participants. C'est le cas chez Patrick qui a en a installé deux, juste après sa formation: l'installation me permet d'être autonome environ six mois par an pour l'eau des douches et du bain. Le système est rentable au bout de quinze ans.  

    Retraités écolos, co-propriétaires d'habitats groupés ou juste curieux, la formation s'ouvre à tous et coûte 270 euros. Tout compris, avec le boiler, et l'installation, un panneau coûtera 3 000 euros. Le faire soi-même est 10 % moins cher que le "clef sur porte". Passer par un professionnel vous donne en effet droit à des primes, ce qui compense les coûts et aligne les prix. Mais vous n'aurez pas le savoir faire et le plaisir de les avoir fabriqués vous-même.

    Source : RTBF "On n'est pas des pigeons"

    Pour lire la vidéo, cliquez sur le lien ci-dessous :

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_construire-soi-meme-ses-panneaux-solaires-c-est-possible?id=2321608

    ou

    https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_construire-soi-meme-ses-panneaux-solaires-c-est-possible?id=9847960


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  • Notre Maison communale sous sa couronne "arc-en-ciel" en ce 12 mars 2018

     

    Merci à Sylvia pour cette magnifique photo 


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  • Wolu1200 : Formations informatiques gratuites


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  • Les graphistes disent d'un sujet incompréhensible que c'est un pixelshit, ce qui semble être le cas du toute-boîte distribué par notre commune pour signaler les nouveaux travaux de la Région. Si l'énoncé est tout à fait compréhensible, on ne peut en dire autant des trois plans joints à cet avis qui en ont interloqué plus d'un, à voir les commentaires sarcastiques publiés sur les réseaux sociaux de Woluwe-Saint-Lambert.

    Wolu1200 : Pixelshit sur notre commune

    Wolu1200 : Pixelshit sur notre commune

    La version ci-dessous, publiée par Bruxelles-Mobilité, donnera une lecture plus accessible au commun des mortels, en particulier aux usagers impactés par ces travaux.

    Wolu1200 : Pixelshit sur notre commune

     


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  • L’information tombe un peu comme un pavé dans la mare. Alors que tout le monde pensait que l’entrepreneur chargé de la rénovation des abords du château Malou allait devoir revoir sa copie, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a finalement décidé de ne pas le poursuivre en justice.

    Wolu1200 : Château Malou: la pierre chinoise ne sera pas remplacée

    Pour rappel, il y a quelques mois (Le Soir du 2 février), le conseiller communal Jean-Claude Van der Auwera, constate la présence de palettes d’origine chinoise sur le chantier de rénovation des abords du château et ce, alors que le cahier des charges prévoit l’utilisation d’une pierre bleue du tournaisis.

    Alerté, le bourgmestre Olivier Maingain tombe des nues et précise être en possession d’attestations en bonne et due forme concernant la provenance des pierres et que celles-ci sont belges. « La commune a été trompée par la société qui a fourni un document qui s’est révélé inexact », rappelle le mayeur qui avait dans un premier temps décidé de poursuivre l’entrepreneur indélicat en justice afin d’obtenir réparation et par-delà, le remplacement des pierres chinoises.

    Mais avant d’ester en justice, le collège local s’est fendu d’un courrier à la Direction des Monuments et Sites (DMS) chargée de veiller sur le site, classé, du château Malou. Avec une question clé : « vos services autoriseront-ils une réouverture du chantier en ce site classé pour permettre à la commune d’exiger de la firme responsable un travail en tout point conforme au cahier des charges ? ».

    « Pas question de payer cette pierre cher et vilain »

    La réponse de la Direction des Monuments et site est tombée le 5 mars et elle met fin de facto aux intentions procédurières de la commune envers l’entrepreneur. Ou presque. « S’agissant de restitution de bordures de chemins, peu visibles et sans contact physique avec le château, la Direction des Monuments et Sites n’a pas un niveau d’exigences nécessitant l’usage de pierre bleue d’origine spécifique », pointe la DMS. Qui met en outre l’accent sur les désagréments que causerait inévitablement la réouverture du chantier parlant d’une « intervention inutile pour le parc qui perdrait, le temps des travaux, son usage. Or, la restitution de ces chemins s’est faite dans le but de faire profiter les riverains et usagers du parc d’une nouvelle promenade, basée sur un tracé historique ».

    Un parc qui a en outre été longtemps en chantier, le public venant seulement de se réapproprier l’espace vert. « Il serait dommage de le priver à nouveau en raison d’une intervention peu visible et sans impact sur la lisibilité et l’authenticité du parc ». En conclusion, la Direction se dit donc réticente « à la réorganisation d’un nouveau chantier dans ce parc en raison de la perte d’usage que cela pourrait engendrer pour les riverains, sans compter les dégâts potentiels que cela pourrait occasionner au système racinaire des arbres ».

    Les conséquences ne seront pas pour autant nulles pour l’entrepreneur indélicat. « La Direction des Monuments et Sites précise qu’elle sera attentive aux coûts sachant que la pierre bleue chinoise n’a pas le même prix que celle issue d’une carrière belge ou européenne, reprend Olivier Maingain. Elle adaptera sa subvention en conséquence et nous ferons donc savoir à l’entrepreneur qu’il n’est pas question de payer cette pierre cher et vilain ».

    Source : http://www.lesoir.be/144033/article/2018-03-07/chateau-malou-la-pierre-chinoise-ne-sera-pas-remplacee

    Source photo : inconnue


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