• Faire un enfant coûte en moyenne 170.000 euros !

      Faire un enfant coûte en moyenne 170.000 euros !En donnant la vie à leur enfant, les parents s’engagent à l’entretenir, l’élever, et lui donner une formation adéquate. Chaque parent est donc tenu de donner à son enfant ce dont il a besoin pour vivre dans les meilleures conditions, cependant toutes les familles ne peuvent pas toujours assumer le coût moyen annuel de chaque enfant.

    D’après les estimations de la Ligue des familles et de son équivalent flamand Gezinsbond, l’éducation d’un enfant de zéro à dix-huit ans, représenterait en moyenne 170.000 euros. Soit « le prix d’une petite maison».

    Mais ces moyennes ne veulent rien dire, cela dépend d’une situation à une autre. Pour caricaturer, une famille populaire du côté de Charleroi n’a rien à voir avec une famille, aisée et basée à Knokke ! Le coût total moyen d’un enfant selon le revenu des parents peut donc atteindre les 220.000 euros pour une famille avec un revenu net d’environ 3.500 euros par mois, c’est donc vraiment du cas par cas.

    Déterminer le coût total d’un enfant

    Les différents experts pointent tous les mêmes gros postes de dépenses :

    1. Les frais scolaires et l’accueil de la petite enfance. Et pour cause, à Bruxelles, à cause de la pénurie, une crèche peut coûter jusqu’à 800 euros par mois. Le coût annuel scolaire moyen estimé est d’environ 1.057 € en maternelle,2.152 € en primaire, 2.933 € en secondaire et 7.928 € en supérieur.

    2. Les sommes en lien avec les nouvelles technologies : Il n’y a pas si longtemps, ces outils, on en trouvait un par famille : un ordinateur, un téléphone, une télévision. Aujourd’hui, de plus en plus, chaque membre de la famille a son ordinateurson GSM et sa tablette. Fatalement, ces coûts se multiplient ! »

    3. On observe aussi une large généralisation de l’argent de poche, ce qui fait rentrer les jeunes de plain-pied dans la société de consommation.

    4. L’appel de plus en plus courant à des coachs pédagogiques ou à des professeurs particuliers. « Les parents ont intégré le fait que le diplôme est essentiel pour s’inscrire dans la vie professionnelle. Cette tendance varie toutefois car l’importance donnée à l’école varie d’un milieu socioéconomique à un autre.

    Source : famidoo.be

    5. Les jeunes restent plus longtemps à charge de leurs parents. Avec la crise et les loyers exorbitants les jeunes quittent plus tard le domicile familial. La liberté sexuelle est aussi venue mettre son grain de sel. Certains jeunes ne voient plus vraiment de problèmes à rester chez papa-maman alors qu’avant, le fait d’être en couple était un élément supplémentaire pour quitter rapidement le foyer familial.

    C’est qui indiscutable : avoir un enfant représente un certain coût et les allocations familiales n’en couvrent qu’une partie. Mais à l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse, on tient à poser un discours plus positif : « Les enfants et les jeunes sont des ressources, pas seulement des charges » .

    Pour connaitre le revenu moyen selon sa situation, la Ligue des familles dispose d’un calculateur qui permet aux familles d’estimer leurs dépenses pour leur enfant : il s’agit de remplir des grilles en fonction des revenus des parents et de nombreux autres critères.


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  • Commentaires

    1
    Samedi 22 Février 2014 à 00:33

    Sans compter qu'en plus de coûter cher aux parents, faire un enfant, ma foi, ça peut aller (pour continuer l'espèce humaine), mais en faire plusieurs, ça vide encore plus rapidement les ressources de la planète et ça va permettre à nos enfants (et aux enfants de nos enfants) de mourir de faim encore plus vite !

    Parce que, à la vitesse où l'on gaspille les ressources planétaires, dans moins de cinquante ans, si rien ne change (du genre une guerre ou une épidémie qui va effacer deux ou trois milliards d'humains),  je me demande ce qu'on va bien pouvoir manger (prévisions réalisées au début de siècle : ça devrait arriver dans les années 50... l'année dernières, après re-calcul, ce serait plutôt en 2045 qu'on va avoir de gros problèmes pour manger).

    Mais, bon, que ça n'empêche personne d'avoir une famille nombreuse, surtout... Après tout, moi, en 45, je serai peut-être (probablement) déjà mort, alors, ce sera votre problème, plus le mien...

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