• Wolu1200 : Les faux pompiers sont déjà de retour

    Certains ont été aperçus en train de faire du porte-à-porte.

    Chaque année, en cette période de fêtes de fin d’année, il est courant de voir des policiers ou des pompiers toquer à la porte des Bruxellois pour, soit demander de l’argent, soit vendre des articles, dont le fameux calendrier. D’ordinaire, les premières plaintes tombent début décembre. Il semble que certaines personnes malintentionnées aient pris de l’avance.

     

    Mi-novembre, plusieurs cas de pompiers faisant du porte-à-porte à Woluwe-Saint-Lambert ont été dénoncés sur les réseaux sociaux.

    "Des pompiers bizarres sévissent", raconte une habitante, "il y en avait un, il était déjà venu il y a un mois ou deux et aussi les années précédentes, il a réponse à tout", poursuit une autre. "Les autres fois, il était avec un autre homme et ils se partageaient les portes."

    La commune n’a, cependant, encore enregistré aucune plainte officielle. "Nous n’avons rien entendu actuellement, mais c’est vrai que pendant la période des étrennes nous sommes plus attentifs", expliquent les autorités communales qui rajoutent aussi que "les arnaques ne concernent pas que les pompiers, il y a aussi des faux policiers ou des faux agents de Bruxelles-Propreté qui passent".

    Les communes bruxelloises appellent donc à la vigilance. "En général, nous commençons à entendre parler de tels vols par ruse au début du mois de décembre", indique-t-on à la zone de police Montgomery (Woluwe-St-Pierre, Woluwe-St-Lambert, Etterbeek). À noter que les habitants ciblés sont le plus souvent les personnes âgées ou seules. Les seuls outils à la disposition des communes pour contrer ce genre d’agissements sont la prévention et la communication. "Quand on entend que quelque chose se passe, on met un mot sur le site ou dans le journal communal pour prévenir les habitants", rappelle-t-on du côté de Jette.

    Source : 

    Même procédure à Berchem-Sainte-Agathe : "On fait des articles dans le journal communal où l’on rappelle qui peut passer ou non, ce qu’il faut faire, ce qu’on peut accepter ou pas. On précise également les uniformes que doivent porter les différents agents."

    Pompiers et Policiers ne demandent pas d'argent

    Il est bon de le rappeler : les pompiers de la Région bruxelloise ne peuvent ni vendre des objets, ni réclamer des sous. De plus, les pompiers sont reconnaissables au triangle rouge qui se trouve sur leur uniforme. Même consigne du côté de la police. "Un vrai policier peut se présenter chez les citoyens mais pas pour vendre ou recevoir quelque chose. Les Bruxellois ne doivent pas hésiter à contacter la centrale s’ils ont un doute en précisant le nom du policier. Si c’est un vrai, il n’aura pas peur de donner son nom. De plus, ils ont toujours une carte d’identification sur eux", indique la zone de police Ouest.

    Source : H.G 

    http://www.lalibre.be/regions/bruxelles/woluwe-saint-lambert-les-faux-pompiers-sont-deja-de-retour-5a16ac35cd707514e8e1d2de


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  • La publicité est partout. Elle se multiplie et nous envahit. Parfois, il y a des dérapages. Comme cette publicité sauvage qui s'est retrouvée sur la façade de l’église Sainte Croix à Ixelles le 22 octobre. 

    Voici la réaction de Monsieur Paul Mertens, Président de la Fabrique d'Eglise Sainte-Croix au journaliste de la RTBF. Ce reportage a été diffusé dans l'émission "On n'est pas des pigeons" :

    Paul Mertens : "Jamais, jamais je n'aurais demandé ça ! D'ailleurs , on ne peut pas transformer une église en une maison de commerce..."

    Vidéo RTBF  On n'est pas des pigeons (à la troisième minute du reportage)

    https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_publicite-dans-l-espace-public-tout-est-permis?id=9764511

     


     

     

    Wolu1200 : Le gros mensonge de... la Fabrique d'Eglise ???Oui mais alors, Monsieur Mertens, pourquoi la Fabrique d'Eglise monnaie-t-elle le clocher de l'église de la Sainte-Famille en y installant des émetteurs GSM... et en transformant ainsi une église en maison de commerce ?

    Le concepteur de ce blog habite tout prêt de l'église de la Sainte-Famille et prend acte de cet acte de foi mais alors pourquoi cette même Fabrique d'Eglise, contre l'avis des riverains et de la commune, a décidé d'installer 44 émetteurs GSM (12 antennes pour Base et 16x2 pour Mobistar et Proximus) dans le clocher de l'église Sainte-Famille juste en face des écoles Princesse Paola francophone et néerlandophone ainsi que la Klim Op school ?

    Lors d'une interpellation à la Commission de l'Environnement et de l'Energie en 2015, l'échevin des sports Eric Bott s'est adressé à la Ministre Céline Fremault en ces termes.

    " Madame la Ministre,

    D'après le cadastre des antennes de Bruxelles-Environnement, 44 émetteurs GSM devraient être installés dans les prochains jours dans… le clocher de l’église de la Sainte-Famille à Woluwe-Saint-Lambert. Si vous ne le savez pas, cette paroisse fait face aux écoles Princesse Paola francophone et néerlandophone ainsi que la Klim Op school. Les travaux d’installation ont débuté ce lundi 26 octobre et les antennes devraient être opérationnelles dès la fin du mois de novembre.
    Pour gagner de l’argent susceptible de contribuer à l’entretien de la paroisse, la Fabrique d’Eglise a mis en location le clocher de l'église de la Sainte-Famille pour y placer lesdites antennes GSM ! Cela fera quelques milliers d’euros récoltés sur le dos de la santé des enfants-élèves, des riverains et de ses propres paroissiens. 
    Sur le fond, la Fabrique d’Eglise est dans ses droits. Mais la question de l’éthique de ce choix se pose ouvertement ? Non seulement parce qu’il s’agit d’un risque sanitaire, mais aussi, et c’est certes plus aléatoire, parce que cela va à l’encontre de la volonté du Pape François qui prône « l'écologie humaine ». 
    Il semble que depuis plusieurs mois, les paroissiens aient manifesté leur mécontentement mais ils n’ont jamais eu le moindre retour. 
    Les enfants seront exposés aux ondes pendant toute leur scolarité et c’est évidemment inadmissible.
    Madame la Ministre, je me permets donc de vous poser quelques questions sur le sujet :
    -Avez-vous été avertie du placement de ces antennes GSM ?
    -Le chiffre de 44 émetteurs dans un seul clocher ne vous effraie-t-il pas sachant qu’en général, 10 est déjà une limite rarement atteinte ?
    -Vous semble-t-il possible d’agir pour empêcher l’activation des antennes ?
    -D’un point de vue sanitaire, que risquent selon vous les enfants qui y seront exposés tous les jours pendant plusieurs années ?
    -Enfin, la Fabrique d’Eglise a-t-elle réellement le droit d’agir ainsi à sa guise ?

    Eric Bott "

    Article complet et réponse de la Fabrique d'Eglise à Eric Bott  mais pas que... à découvrir sur le lien suivant : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-querelle-de-clocher-autour-des-antennes-gsm-a-l-eglise-sainte-a119542156

    Mais aussi :

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/l-eglise-de-la-sainte-famille-risque-t-elle-de-rendre-malade-ses-ouail-a103714380

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/rtl-info-parle-du-combat-des-riverains-de-la-sainte-famille-contre-l-i-a105445364

     


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  • Wolu1200 : Victoire contre les antennes GSM de l'avenue Tytgat

    Les habitants du quartier et la commune étaient sur les lieux ce matin pour empêcher leur installation.
    Une cinquantaine d'habitants du quartier de l'avenue Tytgat sont descendus dans la rue ce matin pour empêcher la société Telenet d'installer les douze antennes GSM sur le toit d'un bâtiment. L'échevin de l'Urbanisme, Jean-François Thayer et le bourgmestre Olivier Maingain étaient présents sur place, prévenus dès l'aube par le comité de quartier des peintres.
    "Nous sommes plusieurs dizaines à tourner ici depuis 5h30, ce matin", indique Andréa, un riverain. "Nous n'étions pas prévenus que l'installation allait se dérouler aujourd'hui mais nous avons vu les panneaux qui indiquaient des travaux et nous nous sommes dit que nous devions être vigilants. Donc ce matin, nous nous sommes réunis ici pour empêcher l'installation de ces antennes. Nous étions prêts à nous en aller uniquement si nous en recevions l'ordre du bourgmestre", raconte Réginald Vermeiren, du comité de quartier.
    Pour l'échevin de l'Urbanisme, il faut encore vérifier si ces antennes sont soumises à la demande d'un permis d'urbanisme ou non.  "Je suis venu voir concrètement ce qu'il se passait et j'ai voulu sensibiliser les installateurs sur le fait qu'ils n'avaient peut-être pas le permis d'urbanisme nécessaire à l'installation des antennes, contrairement à ce qu'ils croient."
    Le bourgmestre déplore aussi le manque de communication et de concertation avec les habitants et la commune. " Bruxelles Environnement a délivré un permis d'environnement pour le placement d'antennes GSM sur cet immeuble mais la mesure ne prévoit plus la concertation avec les habitants et avec les autorités communales quant à la délivrance de ce type de permis. Nous avons d'ailleurs introduit un recours contre le permis délivré", indique-t-il. Ce matin, il était présent sur place. "J'ai été en concertation ce matin avec un responsable de la société Telenet qui a obtenu le permis et il accepte de suspendre l'installation des antennes et de veiller à une concertation avec les autorités communales et les riverains." 
    Cela représente une grande victoire pour les habitants du quartier. "C'est un petit mouvement pour la réappropriation de la démocratie par les citoyens", se réjouit Hervé."Pour moi, le critère le plus important contre l'installation de ces antennes, c'est la santé. On voit les dégâts que cela peut engendrer sur le cerveau des enfants", indique de son côté une mère de famille qui habite le quartier.
    Le climat maintenant apaisé et la société ayant pris conscience de l'impact que ces antennes peuvent avoir, les riverains vont pouvoir être associés au débat. Le bourgmestre espère même que la société de télécommunications renonce définitivement à cette installation.
    Source et photo : H. G.
    http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/woluwe-saint-lambert-victoire-contre-les-antennes-gsm-de-l-avenue-tytgat-5a097f09cd707514e8ba67da
     
    Lien utile : 
    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-permis-refuse-pour-l-implantation-d-antennes-gsm-dans-le-cloc-a107311540

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  • C’était le principal argument du projet : Docks Bruxsel devait offrir une offre complémentaire à celle des autres centres commerciaux de la Région. Il ne devait pas représenter une nouvelle concurrence. Or, c’est exactement ce qu’il se passe, selon une étude menée par Atrium, l’agence régionale du commerce. 

    Docks Bruxsel concurrence les autres centres commerciaux bruxellois dont celui de WoluweL’étude menée par Atrium à la demande de Didier Gosuin, le ministre bruxellois de l’Économie et de l’emploi, révèle que Docks Bruxsel représente bien une concurrence pour les autres centres commerciaux bruxellois dont, en moindre mesure, le shopping de Woluwe-Saint-Lambert. Le nouveau centre devait attirer une clientèle non-bruxelloise, plutôt frontalière de Bruxelles mais venant de l’extérieur. Intox. Atrium a interrogé un peu plus de 600 visiteurs du Docks et la plupart viennent directement des abords du centre commercial. C’est à dire de Schaerbeek, Laeken, Evere et Neder-Over-Heembeek mais aussi de communes plus aisées comme les deux Woluwe.
    Docks Bruxsel concurrence les autres centres commerciaux bruxellois dont celui de WoluweAvant la construction de Docks Bruxsel, cette même clientèle allait faire son shopping dans les centres commerciaux déjà existants du bas de la ville (pour 69,5% d’entre eux) et du haut de la ville (23,3%). Les clients du Docks sont donc bien des Bruxellois, et l’ont adopté au détriment des autres centres commerciaux de la ville.
    L’étude d’Atrium prouve donc bien la concurrence que représente Docks Bruxsel pour les autres centres commerciaux bruxellois, délaissés, pour certains, par une partie de leurs clients.

     

    Source : Bx1


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  • Je m’appelle Bénédicte Jonnart et j’habite avenue Albert Jonnart. Quand on se présentait à l’école, voilà ce que je disais. Et j’étais très fière ! » Bénédicte a vécu toute sa jeunesse avec ses parents dans la maison de ses grands-parents, Albert et Simone Jonnart, qu’elle fait reconnaître Justes parmi les nations en 2013… C’est dans cette demeure que le couple a en effet sauvé la vie de Ralph Mayer, dont toute la famille a été déportée et a péri à Auschwitz. Au-delà de la rue qui porte leur nom, Albert et Simone Jonnart, comme les milliers de Justes européens, se verront bientôt honorés par un mémorial en hommage à leur courage, qui s’élèvera au cœur même du quartier européen, à Bruxelles.

    Pierre Jonnart, fils d’Albert et Simone, était dans la même classe que Ralph au collège Saint-Michel. « Nous avions le même âge, 17, 18 ans à l’époque, raconte l’homme, 93 ans au compteur, mais toujours bon pied bon œil. Mon père, avocat, avait dans sa clientèle le père de Ralph, un juif allemand qui s’était installé en Belgique pour échapper aux nazis. Un soir, Monsieur Mayer est venu trouver mon père. Comme la chasse aux juifs était aussi lancée en Belgique, il lui a demandé d’abriter son fils… Et Ralph est venu vivre chez nous. » L’adolescent vit dans une petite chambre sous les combles. Tous les jours, Pierre ramène ses cours de l’école et les deux amis étudient ensemble. Le jeune homme vit caché chez les Jonnart depuis un an quand un voisin les dénonce. « Un matin, nous avons été réveillés par la Gestapo, se souvient Pierre. C’était terrible, car il s’agissait de policiers belges ! Des collabos !, tonne encore le vieil homme, plus de 70 ans après les faits. Notre Ralph était dans une chambre tout en haut. Il était convenu qu’en cas de danger, il devait fuir la maison par la corniche, à l’arrière, passer sur la terrasse des voisins et se cacher à côté. »

    Ce 13 juillet 1943, aux petites heures, la Gestapo a fouillé toute la maison. N’a pas trouvé Ralph, mais bien un lit vide, encore chaud. Ils ont alors arrêté le père de famille, qui a été déporté dans un camp de travail français, où il est décédé de maladie, de malnutrition et d’épuisement moins d’une année plus tard, le 15 mars 1944, à l’âge de 54 ans.

    Ralph, lui, s’en est sorti. « Il a tiré son plan jusqu’à la fin de la guerre », résume Pierre qui, à l’époque, a un peu perdu contact avec Ralph. Et pour cause, on lui a vivement conseillé de disparaître, lui aussi, afin d’éviter qu’il ne subisse le même sort que son père. « J’ai quitté la maison et je me suis caché chez des parents dans le Limbourg, raconte Pierre. Puis dans un camp de résistants dans les Ardennes. À la fin de la guerre, juste après la libération, je me suis engagé pour la campagne d’Allemagne. C’était une façon pour moi de ne pas me laisser faire. À l’époque, j’étais déchaîné ! Imaginez : J’avais perdu mon père… Et cela par la faute de Belges collabos ! » Pierre contribuera d’ailleurs à faire condamner le voisin qui avait dénoncé sa famille.

    Wolu1200 : Mémoire de la Shoah.... une page méconnue de l'histoire de notre commune

     

    Pierre Jonnart, fils d’Albert et Simone. © Hatim Kaghat.

    Cette histoire familiale a baigné toute l’enfance de Bénédicte, la cadette des enfants de Pierre. Elle a en effet vécu dans la maison familiale, avec ses parents, ses frères et sœurs, mais aussi sa grand-mère. « On nous a toujours montré la fameuse corniche, il y a toujours eu ce fantasme du juif, Ralph, qui s’était enfui par là. Et l’impression de faire partie d’une famille où il s’était passé quelque chose d’exceptionnel. » C’est seulement il y a quelques années que cette mère de trois filles a entamé les démarches pour obtenir la reconnaissance de son grand-père en tant que Juste. « Je pense que c’est en tant que maman que j’ai réalisé le sens que cela a de mettre sa propre vie en péril, et celle de ses enfants pour sauver quelqu’un d’autre… Je ne voulais pas que cette histoire s’éteigne. »

    La procédure s’avère minutieuse. Malgré le conseil communal qui, rapidement après la guerre, a renommé l’avenue Linden en avenue Jonnart, Yad Vashem exige une trace écrite. Ralph, qui a poursuivi sa vie mais est décédé dans les années 80 sans laisser d’enfants n’est plus là en 2012 pour témoigner. « Il me manquait la pièce maîtresse ! », rage Bénédicte. Qui finit par obtenir le précieux sésame : une copie du procès-verbal du jugement du collaborateur, dans lequel Ralph témoigne explicitement de son hébergement par les époux Jonnart. « Ensuite les choses se sont accélérées et en décembre 2013, nous avons reçu le courrier de reconnaissance. Quelle émotion m’a alors prise quand j’ai constaté qu’ils avaient reconnu ma grand-mère également ! Car bien sûr, elle avait, elle aussi, donné son accord pour héberger Ralph…  » « Elle a été très courageuse : elle s’est retrouvée seule au sortir de la guerre avec trois enfants à charge. Elle a subi sans le dire, sans le montrer, des peines épouvantables », ajoute Pierre.

    Au cours de ses recherches, Bénédicte a redécouvert une série de petites anecdotes qu’elle évoque avec émotion. Ce jour où, à la fin de la guerre, Ralph est revenu chez les Jonnart et s’est jeté, en larmes, aux pieds de Simone. Ce bouquet de fleurs qu’il lui envoyait chaque année à l’anniversaire de la mort d’Albert. « Ralph était présent aux fêtes, aux fiançailles, comme un membre de la famille, poursuit Pierre. Même s’il s’est émancipé de nous. Je pense qu’il nourrissait une culpabilité énorme. C’était difficile pour lui de revenir. »

    Au-delà de la médaille et du « diplôme » décerné par Yad Vashem, Albert et Simone Jonnart auront donc bientôt un mémorial en leur honneur, car en l’honneur de tous les Justes européens. « Je n’ai jamais fait de cinéma sur ce que nous avons fait, souffle Pierre Jonnart. Je n’ai pas moi-même fait les démarches… Je ne sais pas pourquoi. Mais j’ai été très touché que ma fille cadette le fasse… » Le concours d’artistes pour le monument en hommage aux victimes de la Shoah et aux Justes sera lancé fin de cette année. La réalisation et l’installation de l’œuvre sont prévues pour la fin de l’année 2018, en vue d’une inauguration le 24 janvier 2019, journée internationale du souvenir de la Shoah.

    Source :  ELODIE BLOGIE

    http://plus.lesoir.be/115939/article/2017-09-25/memoire-de-la-shoah-javais-perdu-mon-pere-et-cela-par-la-faute-de-belges

    Lien utile :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Jonnart

    Mais aussi : Mémoires de guerre d'un Woluwéen

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/memoires-de-guerre-d-un-woluween-a107331322


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  • Wolu1200 : L’athlète Léa Bayekula a besoin d’un fauteuil professionnel pour réaliser son rêve

    La jeune athlète bruxelloise Léa Bayekula a un rêve. Celui de participer aux Jeux Paralympiques de Tokyo en 2020. Pour cela, elle a besoin d’un nouveau fauteuil de compétition. Ces fauteuils professionnels coûtent extrêmement cher et la bruxelloise a besoin d’aide. Une campagne de crowdfunding est lancée, l’athlète a besoin de 12.000 € pour accéder à son rêve. 

    12.000 €, c’est le prix du matériel professionnel dont Léa Bayekula a besoin pour pouvoir participer aux Jeux Paralympiques de Tokyo en 2020. L’ athlète bruxelloise de 22 ans évolue au Royal White Star Athletic, club d’athlétisme basé à Woluwe-Saint-Lambert.

    Léa n’a pas l’usage de ses jambes. Mais grâce à la force de ses bras et à son mental d’acier, elle a obtenu le titre de championne de Belgique et a battu le record de Belgique du 200 mètres en juin 2017.
    La prochaine étape pour elle : devenir sportive professionnelle et accéder aux Jeux Paralympiques. « Le travail paye toujours, c’est ce qui m’a donné envie de viser plus haut », explique la championne.
    Mais cela implique d’avoir un matériel de meilleure qualité. Or, il est impossible pour la championne d’assumer seule le coût d’un fauteuil professionnel, qui tourne aux alentours de 10 000 €.
    Son club croit en Léa et souhaite la voir participer aux Jeux dans trois ans. C’est pourquoi une campagne de crowdfunding a été lancée pour récolter la somme nécessaire. Pour montrer sa motivation et expliquer ses objectifs, Léa et son club ont réalisé une vidéo.

    Source : https://bx1.be/news/lathlete-bruxelloise-lea-bayekula-a-besoin-dun-fauteuil-professionnel-realiser-reve/


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  • Licencié à 59 ans, il est taxé sur sa prépension à... 63%Claude (prénom d'emprunt), "tout jeune" prépensionné de 59 ans mais senior dans toute sa splendeur, a reçu son C4 dans le cadre d'un licenciement collectif pour fermeture d'entreprise. Son ex employeur ayant l'obligation de lui proposer un service de reclassement professionnel appelé "outplacement", l'a inscrit à cette formation étalée sur plusieurs mois. Grâce à cette formation, il a entamé des démarches (envoi de dizaines de CV, contacts téléphoniques...) auprès de très nombreuses entreprises qui, pour la plupart, ne se sont pas données la peine de répondre à ses courriels. Les réponses qui lui sont parvenues étaient soit des réponses automatiques négatives ou neutres soit des réponses polies mais explicites comme "trop vieux, trop cher, plus assez performant". 

    Il s'est, malgré tout, accroché à ses recherches d'emploi pour, quelques mois plus tard, se désespérer et faire face à la fatalité, à savoir que le marché de l'emploi se désintéresse de ces seniors ayant travaillé toute leur vie comme ouvrier - mais pas que - et n'étant pas porteurs d'un diplôme mettant leur expérience en valeur.

    Claude reçoit tous les mois sa fiche de salaire de prépensionné (chômage avec complément d'entreprise).

    Le complément de son ancien employeur se monte à 384,94 euros brut duquel il faut déduire la retenue sociale rcc et rcic (384,94 - 110,48 = 274,46 euros). De ce montant, il faut encore déduire le précompte sur le chômage qui est de 143,35 euros (274,46 - 143,35 = 131,11 euros). Il lui reste donc de ce complément de 384,94 euros... 131,11 euros.               

    Son complément salarial aura donc été ponctionné jusqu'à près de.... 66% alors que, me rappelle-t-il dans son courrier, il n'a pas demandé à se retrouver au chômage puisque cette situation lui a été imposée par la fermeture de son entreprise et qu'il n'est pas parvenu à retrouver un nouvel emploi pour les raisons invoquées ci-dessus. 

    Voilà donc Claude doublement puni. D'abord pour avoir été licencié dans le cadre d'une fermeture d'entreprise et ensuite pour avoir été "ponctionné" plus que de raisonnable sur un complément patronal qui lui aurait permis de garder la tête au-dessus de l'eau. Ah, pour info, chaque fois que les salaires sont indexés le complément d'entreprise est diminué d'autant.

    Aujourd'hui, Claude est un homme cassé psychologiquement et physiquement car, depuis ce licenciement collectif, son corps l'a lâché à plusieurs reprises et il a déjà du subir trois opérations sérieuses. Il va de soi que, depuis sa perte d'emploi, la vie au sein de son couple n'est pas des plus harmonieuses d'autant que les fins de mois sont difficiles surtout avec un fils à l'université. Ce témoignage, qu'il a voulu partager avec les lecteurs de ce blog, est pour lui une manière de libérer son esprit de ses rancoeurs à l'égard de ce gouvernement (et des gouvernements précédents) pour ses prélèvements vexatoires tous azimuts dans un royaume où, selon l'expression bien connue et de plus en plus d'actualité, "les pauvres deviennent plus pauvres et les riches plus riches".  

    Il termine son témoignage par cette question : A quand une VRAIE taxe équitable ?

     

    Lien utile : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/article-extrait-du-journal-la-capitale-un-citoyen-pousse-un-coup-de-gu-a47504908


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  • Quel âge à mon chat ?


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  • Boulevard de la Woluwe : les voitures garées sur la piste cyclable ont disparu

    Dénoncées par le GRACQ sur sa page Facebook le 26 octobre, les voitures qui avaient osé se garer sur la nouvelle piste cyclable du boulevard de la Woluwe, à Woluwe-Saint-Lambert, ont disparu ce vendredi.

    La place des voitures et des cyclistes dans les rues de la Région bruxelloise fait débat, entre spécialistes de l’automobile et amateurs de mobilité douce. Mais l’image dévoilée par le GRACQ de Bruxelles ce jeudi sur Facebook (https://www.facebook.com/gracqbruxelles/photos/pcb.1688010284626202/1688003487960215/?type=3&theater) a pour le moins surpris les deux camps. La photo dévoile ainsi une partie du boulevard de la Woluwe, à Woluwe-Saint-Lambert, récemment rénové. La piste cyclable, présentée à droite du boulevard en direction de l’avenue de Tervueren, ne présentait toutefois aucun cycliste sur cette illustration, mais bien des voitures, garées impunément sur cette bande réservée aux deux-roues.

    Boulevard de la Woluwe : les voitures garées sur la piste cyclable ont disparu

    Boulevard de la Woluwe : les voitures garées sur la piste cyclable ont disparu

    La scène a interpellé mais depuis lors, des initiatives ont été prises. Il nous a été rapporté que la police de la zone Montgomery est intervenue pour demander aux divers automobilistes garés sur cette piste de déguerpir, pour laisser place aux usagers autorisés sur cette bande. Les cyclistes vont donc enfin pouvoir profiter de cette piste un peu mieux protégée, sans la moindre carrosserie pour les bloquer.

    Gr.I. – Photo : Nicolas Franchomme

    Source : https://bx1.be/news/boulevard-de-woluwe-voitures-garees-piste-cyclable-ont-disparu/


    Retour des incivilités deux jours après le post de Gracq sur sa page facebook et cela malgré des panneaux supplémentaires qui signalent la piste cyclable

    Boulevard de la Woluwe : les voitures garées sur la piste cyclable ont disparu

    Boulevard de la Woluwe : les voitures garées sur la piste cyclable ont disparu

     


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  • Wolu1200 : Protégeons le site de la "Ferme aux Oies" Signez la pétition

    Pétition pour la demande de protection du site dit de la « Ferme aux Oies » à Woluwe-Saint-Lambert.

    Le site de la Ferme aux Oies se situe sur le territoire de Woluwe-Saint-Lambert entre l’avenue de la Croix du Sud et la Rue de la Charrette et à proximité immédiate du Parc de Roodebeek, du CPAS et de centres de santé.

    Soumis à une forte pression immobilière, ce site présente de multiples intérêts environnementaux qui méritent d’être préservés. En janvier 2016, de nombreux riverains se sont mobilisés contre un projet immobilier démesuré proposé par un promoteur. Grâce à cette mobilisation, ce projet n’a pas abouti. Cependant, afin de préserver le site de la Ferme aux Oies, nous demandons au Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale d’engager le plus rapidement possible une procédure de protection suite à l’initiative de la Commune de Woluwe-Saint-Lambert (publiée dans Wolu-Info de septembre 2017).

    Pétition

    https://lapetition.be/petition.php/Contre-le-projet-de-construction-d-un-ensemble-immobilier-sur-le-site-dit-de/16805

    Mais aussi.... plus d'informations via www.wiq.be ou en consultant notre document explicatif

    Wolu1200 : Protégeons le site de la "Ferme aux Oies" Signez la pétition


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  • En bref et en vitesse 

    Une première dans notre commune. Une boîte à livres pour enfants sera installée, en présence d'une délégation d'élèves des écoles Princesse Paola et Prinses Paola, place de la Sainte-Famille ce mercredi 25 octobre à 10h.

    Boîte à livres pour enfants place de la Sainte-Famille + photos

    Boîte à livres pour enfants place de la Sainte-Famille + photos

    Boîte à livres pour enfants place de la Sainte-Famille + photos

    La personne habillée de bleu, ouvrier à la commune et juste à côté de l'échevin Gregory Matgen, n'est autre le concepteur de cette superbe boîte à livres pour enfants


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  • Wolu1200 : Nocturne spéciale Halloween chez CatRescue

    Cette année, CatRescue (refuge pour chats errants, abandonnés, maltraités...) change de formule et organise une nocturne spéciale Halloween le 31 octobre de 18h à 22h !

    Sortez les chapeaux et balais de sorcières, des toiles d'araignée et la musique angoissante ! CatRescue aura son lot de chats... noirs et multicolores ;-)

    Quelques plats salés et sucrés seront en vente au profit de l'association !
                                                                                                                                                                  Où: Catrescue Asbl Rue Voot 97 1200 Woluwe-Saint-Lambert - Tarif: Gratuit - Public: à partir de 6 ans
     

    Wolu1200 : Nocturne spéciale Halloween chez CatRescue

     

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  • Survol de WSL : Un sonomètre sera installé rue de la Charrette

    Un sonomètre supplémentaire sera installé fin octobre à Woluwe-Saint-Lambert. La commune vient d’obtenir l’accord des instances régionales. Après évaluation des experts de Bruxelles-Environnement, et en tenant compte des recommandations des associations de défense des survolés, il sera placé rue de la Charrette. De nombreux habitants s’étaient manifestés pour suggérer le placement de ce sonomètre dans leur quartier.

    Deux autres sonomètres sont déjà présents sur le territoire de la commune : l’un est situé avenue de l’Idéal (situé en zone 2), l’autre au Gulledelle (en face du Cora) mais leur efficacité est relative en raison notamment de la proximité de l'autoroute, également génératrice de nuisances sonores.. Ce troisième sonomètre aura pour but de mieux contrôler l’intensification du survol et de constater les infractions de dépassement des normes de bruit. Les autorités communales espèrent qu’il permettra de donner plus d’éléments à la justice pour démontrer l’usage abusif du « virage gauche ».

    Bruxelles-Environnement va procéder à une phase-test afin de vérifier si des infractions sont constatées à partir de cet appareil.

    La nécessité d'installer dans la commune de l'est de Bruxelles un troisième sonomètre est justifiée par les autorités locales par la volonté de répondre à une récente décision de justice déplorant ne pas disposer d'assez d'éléments pour démontrer l'usage abusif du "virage gauche" par les avions à l'aéroport de Bruxelles-National. 
    Le choix du lieu a été décidé après évaluations des experts communaux et régionaux de Bruxelles-Environnement, et en tenant compte des recommandations des associations de défense des survolés. "L'important est de parvenir à établir devant un juge l'existence d'un nombre significatif d'infractions dues à l'utilisation du virage gauche, quel que soit le lieu où elles auront été constatées", ont indiqué le bourgmestre de la commune Olivier Maingain ainsi que l'échevin de l'Environnement Gregory Matgen.

    Survol de WSL : Un sonomètre sera installé rue de la Charrette

     


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  • Wolu1200 :  Plus de 300 personnes ont couru pour le climat

    Ce samedi 21 octobre, près de 300 personnes se sont réunies à Woluwe-Saint-Lambert pour  la troisième édition de la course symbolique « Je Cours Pour Le Climat », organisée par le  Magazine Zatopek et l’asbl Sport & Santé dans le cadre de la COP23 qui aura lieu dans  quelques semaines à Bonn, peut-on lire dans un communiqué.

    Au départ du Stade Fallon, les coureurs et cyclistes ont emprunté la « promenade verte » et  ont été mis au défi de retrouver les auteurs de quatre phrases inspirantes sur la préservation de la planète. Gandhi, le Petit Prince, le chef indien et la princesse Mononoké les aidaient sur le parcours.

    C’est la Ministre bruxelloise de l’Environnement, Céline Fremault, qui a donné le départ de la  course : « Je constate avec joie que la course pour le climat s’est imposée dans le calendrier automnal et rencontre chaque année le même succès. Cet événement n’est pas uniquement  festif, à quelques jours de la COP 23, il permet aux citoyens de continuer à s’approprier le  débat climatique tout en continuant à faire pression sur les décideurs, tous niveaux de  pouvoirs confondus. »

    Les fonds collectés par les inscriptions à ce rassemblement seront entièrement reversés à l’organisme « 350.org », engagé dans la problématique du changement climatique.

    Source et photo : Equipe Zatopek et ASBL Sport et Santé

    http://bx1.be/woluwe-saint-lambert/woluwe-saint-lambert-plus-de-300-personnes-ont-couru-climat/


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  • La commune pourrait décider de lui enlever définitivement ce titre si la ministre birmane ne condamne pas plus fermement le massacre des Rohingyas.

     

    Wolu1200 : Le titre de citoyenne d'honneur d'Aung San Suu Kyi sera suspendu

    En novembre 2007, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a nommé Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, citoyenne d’honneur, en hommage à son combat pour la défense des droits démocratiques. Aujourd’hui ministre des affaires étrangère du gouvernement birman, il lui est reproché d’avoir minimisé les événements concernant la minorité ethnique des Rohingyas, qualifiant notamment ceux-ci de "fausses informations".

    Fabrice Delooz, conseiller communal, a décidé d’interpeller le collège concernant son titre de citoyenne d’honneur. "Si ce combat fut courageux, les positions prises suite aux derniers événements sanglants méritent plus qu’une clarification sur le maintien de son titre de citoyenne d’honneur de notre commune", s’est-il exprimé. Il demande que son titre soit suspendu le temps que la justice internationale éclaircisse les responsabilités exactes des uns et des autres dans ces violations massives des droits humains.

    De son côté, le bourgmestre, Olivier Maingain, se dit favorable à une suspension. "J’ai reçu des lettres de citoyens me demandant ce que j’envisage. Nous attendons une condamnation ferme de sa part concernant le massacre. Sans quoi, je pense qu’il y pourrait y avoir une unanimité au sein du conseil communal pour décider de simplement lui enlever le titre", a confié le bourgmestre.

    Source : http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/woluwe-saint-lambert-le-titre-de-citoyenne-d-honneur-d-aung-san-suu-kyi-sera-suspendu-59e774b0cd70ccab36940ca9


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  • Malgré de nombreuses interventions réalisées avec succès à Philadelphie, le jeune Belge a rendu son dernier souffle quelques jours après avoir fêté ses dix ans. 

    Wolu1200 : Malgré l'opération de la dernière chance aux USA, le petit Sacha est décédéSacha avait 10 ans. Des yeux rieurs, un courage et une détermination sans faille. Sa maman, Nathalie Louineau, et son frère Noah, l'ont accompagné à la fin du mois de juillet à Philadelphie, à l'hôpital des enfants pour le soigner. 

    Depuis sa naissance, Sacha, élève au Sacré-Coeur de Linthout, souffrait d'une maladie rare, la lymphangiomatose. Sous assistance respiratoire, ses jours étaient comptés en Belgique. Un espoir toutefois: une intervention aux Etats-Unis. Il avait été suggéré à la maman de Sacha de l'emmener à Philadelphie où une opération aurait pu améliorer son quotidien et augmenter son espérance de vie. N'ayant pas les fonds nécessaires, elle avait fait appel à la générosité des Belges. La somme avait pu être récoltée grâce à de nombreux dons en Belgique, en France, en Suisse, au Luxembourg et au Canada mais aussi grâce à l'Inami qui avait pris une bonne partie des frais à sa charge. 

    Wolu1200 : Malgré l'opération de la dernière chance aux USA, le petit Sacha est décédé

    Malheureusement, après des opérations pourtant couronnées de succès (la maman et le personnel préparaient son rapatriement en Belgique), Sacha est décédé à l'hôpital, entouré de ses proches. 

    Wolu1200 : Malgré l'opération de la dernière chance aux USA, le petit Sacha est décédé

     Il y a quelques mois, Sacha disait encore ceci : "Je suis triste car Noah (son frère) peut avoir des glaces et moi je ne peux qu'avoir du sorbet et dans les parcs d'attraction, comme je suis petit, je ne peux pas faire les attractions que Noah peut faire. Plus tard, je veux grandir et essayer de manger plus de choses."

    Nous présentons, à sa maman Nathalie, son frère Noah, sa famille et ses amis, nos plus sincères condoléances.

     

    Liens utiles : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-apres-trois-interventions-le-petit-sacha-est-toujours-aux-soi-a131386344

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-sacha-atteint-d-une-maladie-rare-pourra-se-faire-soigner-aux--a130698880


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  • A l'Institut de l'Angélus, à Woluwe-Saint-Lambert, on vit avec son époque. Les nouvelles technologies sont une réalité du quotidien et il n'y a pas de raison qu'on ne les utilise pas de toutes les manières possibles pour faire évoluer les moyens d'apprentissage. Trois élèves (qui n'ont pas l'impression de travailler) autour d'un ordinateur portable programment un logiciel, qui permet de configurer un petit robot. RTL info a assisté à l'une de ces leçons.

    Wolu1200 : Manque d'informaticiens? Dans cette école bruxelloise, les enfants apprennent à programmer un robot dès la maternelleNés dans les années 2000, voire 2010, les élèves de maternelles et de primaires sont complètement rompus à l'usage de l'ordinateur, de la tablette et parfois, du smartphone. Si ces appareils sont généralement synonymes de jeu vidéo ou de divertissement, ils peuvent aussi se rendre très utiles, même au plus jeune âge.

    C'est ce qui a poussé l'Institut de l'Angélus, à Woluwe-Saint-Lambert, à se doter des derniers outils pédagogiques du genre, jusqu'à acquérir il y a peu… des robots qui se programment avec un ordinateur.

    Suite à l'un de nos reportages sur la nécessité de préparer les enfants au codage informatique, Philippe Prieels, le directeur, nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous. "L'école que je dirige à Woluwe-Saint-Lambert a débuté cette année ces cours, et ce pour les élèves de 3e maternelle à 6e primaire. Ces leçons sont présentées sous un aspect ludique (codage destiné à la programmation d'un mini-robot) et sont donc même accessibles pour des enfants qui ne savent pas encore lire", nous avait-il écrit.

    On s'est rendu sur place pour assister à une leçon et voir comment les élèves se comportent face à cette manière inédite d'apprendre.

    Environ 3.000 euros

    Le projet d'investir dans un logiciel pédagogique de codage informatique et des robots remonte à l'an dernier, "avec le soutien de l'association de parents". Environ 3.000 euros ont été rassemblés par l'école, sur fonds propres, afin d'acquérir trois ordinateurs portables sous Windows 10, les licences du logiciel et les trois robots.

    Ce n'est que depuis le mois de septembre 2017 que les élèves ont fait connaissance avec ce système, dont le fonctionnement reprend les bases du langage informatique et de la robotique. Via un logiciel où l'on imagine des commandes de type "SI… ALORS…", on donne des instructions à un petit robot sur roues.

    Les élèves, par petit groupe, créent donc un genre de séquence, un mini programme informatique, qui va configurer le robot, de telle sorte qu'il réagira de telle ou telle manière face à tel ou tel évènement. Il est donc équipé de boutons et de capteurs, qui déclencheront des actions.

    "Les élèves peuvent le faire avancer, reculer, tourner ou contourner des obstacles ;  de la musique, des lumières, etc", nous a précisé l'institutrice de 6e primaire gérant l'une des demi-classes qui avait la chance d'utiliser le système au moment de notre passage.

    Adapté à tous les âges

    Conçu par une société suisse, le robot Thymio et son logiciel Aseba est utilisé dans la plupart des classes de l'Institut de l'Angélus.

    "Il est utilisé de la 3e maternelle à la 6e primaire, car le logiciel est très adaptatif, il y a trois niveaux de codage: des flèches (pour les maternelles) qui donneront de simples instructions de déplacement, et des petits modules de textes ou des icônes (pour les primaires)".

    Le troisième niveau, "c'est l'étape supplémentaire - mais on n'y est pas encore car c'est notre première année - c'est le langage informatique à proprement parler", donc l'utilisation de termes anglais de type "if", "then", "esle", "var", etc…

    A quoi cela sert-il ?

    A travers tout ça, les élèves développent leur esprit logique, important pour l'étude des sciences en tout genre.

    "Il y a des compétences qui sont acquises, bien sûr au niveau du codage informatique, mais également du raisonnement mathématique", explique le directeur.

    L'idée, malgré tout, "n'est pas de susciter des vocations" au sein des élèves pour en faire des futurs développeurs de logiciels ou concepteurs de robots, des secteurs en pénurie constante. "Ils sont encore jeunes, ils veulent être policier ou pompier, ou faire le métier de leur parent". Le but est vraiment "d'avoir une manière différente de travailler le français, les mathématiques, le savoir lire, etc".

    On est "dans le logico-mathématique", précise l'enseignante, "et en plus, sous forme de jeu, donc les élèves sont très motivés et à fond dans l'apprentissage".

    Wolu1200 : Manque d'informaticiens? Dans cette école bruxelloise, les enfants apprennent à programmer un robot dès la maternelleQue disent les enfants ?

    Lors de notre reportage, la classe de 6e primaire a été divisée en deux. La douzaine d'élèves restant a été repartie en trois groupes. "C'est important de faire des petits groupes, car ils doivent s'entendre pour utiliser l'ordinateur portable, puis pour manipuler le robot".

    Les élèves étaient ravis de leur leçon, ils étaient tous concernés et très impliqués dans la construction des instructions via le logiciel, puis dans la constatation du comportement du robot.

    Et qu'en pensent-ils ? "On passe moins de temps à travailler", nous a d'abord répondu une élève. "On s'amuse" même si "c'est un peu compliqué à utiliser".

    Son camarade était plus pragmatique: "on peut apprendre des choses, un peu de programmation, c'est intéressant d'apprendre". Il explique le fonctionnement du robot: "Grâce à une clé USB qu'on peut brancher à un ordinateur, on peut le programmer. Par exemple, quand on appuie sur l'une de ses flèches, il avance". Pour lui, tout ça est "assez facile".

    Des outils informatiques utiles depuis 5 ans

    Avant d'en venir au robot programmable, la direction et l'équipe enseignante s'étaient déjà équipés de matériel informatique destiné aux classes. "Il y a 5 ans, on a installé des ordinateurs dans les classes de 5e et 6e primaires. Essentiellement pour la recherche et le traitement de texte", explique M. Prieels.

    Ensuite, "on a acheté 15 tablettes, pour montrer aux enfants qu'elles pouvaient être bien plus que des consoles de jeu". Certaines classes ont utilisés "des applications ludiques, de découverte, de réflexion", avec un résultat très satisfaisant, car "elles sont nettement plus faciles et rapides à manipuler qu'un ordinateur".

    Sans oublier les 'tableaux blancs interactifs' qui transforment à la demande le tableau traditionnel en véritable outil pédagogique 2.0 pour l'enseignant, et pour les 400 élèves de l'école. 

    Source et photo :  Mathieu Tamigniau

    https://www.rtl.be/info/vous/temoignages/cette-ecole-bruxelloise-apprend-la-programmation-d-un-robot-des-les-maternelles-c-est-assez-facile--959437.aspx


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  • Une partie du Shopping a été racheté par des néerlandais pour 468 millions d"euros. L'entreprise néerlandaise Eurocommercial Properties va faire l'acquisition d'une grosse partie du Shopping, soit 23.000 m2, parking et alentours directs inclus. A l'issue de la transaction, l'un des actuels propriétaires, AG Real Estate, conserverait les murs de l'Inno, du Match et de cinq autres enseignes soit 12.000 m2.

    Dans les projets du futur propriétaire,  on trouve notamment une extension de 10.000 m2.

    Source : L'Echo

    Wolu1200 : Le Shopping racheté

    Shopping de Woluwe en 1975


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  • BE-Alert: pour être alerté directement en situation d’urgence

    Wolu1200 : Connaissez-vous "Be-Alert" dans notre communeWoluwe-Saint-Lambert a souscrit à BE-Alert, un système qui vous informe immédiatement via sms, email ou téléphone. Inscrivez-vous, c’est gratuit !

    Un grave incendie, une inondation, une fuite de gaz? Afin de réagir rapidement et efficacement, il est important de pouvoir informer sur les risques quotidiens et exceptionnels qui pourraient survenir. Nous voulons pouvoir vous avertir en cas de situation d’urgence dans notre commune et Woluwe-Saint-Lambert a donc souscrit à BE-Alert, un nouveau système qui vous informe immédiatement via sms, email ou téléphone.

    BE-Alert est un système développé au niveau national et permettant aux autorités de vous informer en cas d’incident. Votre bourgmestre, le haut fonctionnaire de l’arrondissement de Bruxelles auprès de Bruxelles Prévention et Sécurité ou le ministre de l’Intérieur peut envoyer un message à tous ceux qui pourraient être impactés par une situation d’urgence grâce à Be-Alert. Tous les habitants peuvent ainsi obtenir rapidement les recommandations nécessaires (ex. fermer portes et fenêtres en cas d’incendie). Des informations officielles, correctes, provenant directement de la source.

    BE-Alert utilise plusieurs canaux pour alerter les personnes concernées. Le message d’alerte peut être transmis par écrit via un sms, ou via un message oral sur une ligne de téléphone fixe ou encore par courriel. BE-Alert a la capacité nécessaire pour avertir un grand nombre d’habitants par le biais de plusieurs canaux différents en même temps.
    Soyez averti, où que vous vous trouviez

    Be-Alert peut vous contacter de deux manières:

    • sur base d’une liste d’adresses
      Il est donc très important de vous inscrire à BE-Alert pour que vos coordonnées actualisées s’y trouvent. Il est possible d’enregistrer plusieurs adresses et numéros de téléphone. Vous habitez à Woluwe-Saint-Lambert mais vous travaillez à Anderlecht ou à Liège ? Enregistrez les deux adresses et restez toujours informé.
    • sur base du lieu de l’incident
      Un système unique en Belgique : via une procédure spécifique activée par le Centre de crise (SPF Intérieur) établie en concertation avec les opérateurs de téléphonie mobile, toute personne physiquement présente dans la zone de l’incident reçoit alors un message sur son téléphone mobile. Vous pouvez être alerté même si la situation d’urgence n’est pas liée aux adresses mentionnées dans le système, lorsque vous passez une journée dans les Ardennes, que vous vous trouvez dans une gare, un centre commercial…

    L’inscription est totalement gratuite
    Inscrivez-vous sur www.be-alert.be. Vous pouvez de la sorte être informé si quelque chose arrive chez vous. Vous voulez être alerté en cas de situation d’urgence au travail ou dans votre famille ? Vous pouvez aussi enregistrer ces adresses pour recevoir une alerte.

    Je n’ai pas de smartphone. Puis-je aussi m’inscrire ?
    BE-Alert peut envoyer un message via différents canaux. Vous pouvez être alerté via un sms, un email ou via un message oral sur une ligne de téléphone fixe. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir un smartphone.

    Que dois-je faire si je reçois un message de BE-Alert ?
    Il faut suivre aussi vite que possible les recommandations du message (mise à l’abri, évacuation, fermeture des fenêtres,…)

    Info

    www.be-alert.be
    www.info-risques.be


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  • Une pharmacie braquée au couteau à Woluwe-st-Lambert

    La pharmacie située rue Georges et Jacques Martin à Woluwe-Saint-Lambert a été braquée ce mercredi en fin d’après-midi. L’auteur des faits a menacé le personnel avec un couteau avant de prendre la fuite avec le contenu de la caisse. Une enquête a été ouverte par la police pour tenter de le retrouver. Dix autres officines de la zone de police Montgomery ont été touchées par des faits criminels depuis le début de l’année.

    «Il y a eu 2 braquages avec violence l’année dernière», indique la zone de police Montgomery. «Il y en a aussi eu 2 depuis le début de cette année», précisent les policiers. Le nombre de cambriolages, en revanche, est nettement plus élevé en 2017 par rapport à 2016. «2 officines ont été cambriolées l’année dernière. Et 9 l’ont été en 2017», précisent-ils. À chaque fois, l’argent était le motif du vol. «Les voleurs n’étaient pas là pour les médicaments». La zone de police veut relativiser la situation: «l’un des auteurs d’au moins 3 cambriolages dans des pharmacies a été arrêté. Il s’en prenait à différents commerces. Ce qui l’importait, c’est qu’il y ait de l’argent à l’intérieur». Le dernier cambriolage de la zone remonte au 2 octobre dernier.

    Dans le quartier Broqueville, plusieurs officines ont déjà été ciblées par des criminels, comme le raconte un pharmacien de la rue de la Cambre, toujours à Woluwe-Saint-Lambert. «Il y a deux ans environ, trois pharmacies du quartier ont eu des problèmes de vol. L’une d’elle a même été braquée au taser!», raconte-t-il. Rien n’est toutefois arrivé dans sa pharmacie, même si, là aussi, il n’y a pas de système de sécurité à l’entrée. «Nous veillons à n’être jamais seuls, ici. Être à plusieurs est peut-être dissuasif, je ne sais pas. Il ne nous est rien arrivé et je touche du bois», dit-il en gardant le sourire.

    Source et photo : http://www.lacapitale.be/138988/article/2017-10-13/une-pharmacie-braquee-au-couteau-woluwe-st-lambert


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  • Wolu1200 : pollution très problématique aux particules fines dans notre communeLa pollution aux particules fines cause toujours chaque année la mort prématurée de plus 400.000 personnes dans les pays de l’Union européenne et près de 500.000 en Europe. C’est ce qu’indique un rapport de l’Agence européenne de l’environnement (AEE) publié ce mercredi. Principales sources d’émission : le transport routier, l’agriculture, les centrales électriques au charbon et au fuel, l’industrie et le chauffage résidentiel.

     

    En Belgique, 8.340 personnes meurent prématurément chaque année en raison de la pollution aux particules fines et 1.870 à cause de la pollution au dioxyde d’azote (NO2), estime l’Agence européenne pour l’environnement.

    Dépassements en 2015 et 2016

    Le rapport se base sur les données 2015 d’environ 2.500 stations de contrôles. Il montre que si la Belgique s’en sort relativement bien pour les particules très fines (PM2.5), elle fait nettement moins bien pour le dioxyde d’azote (NO2) et pour l’ozone. Pour le premier, quatre stations sont en dépassement (deux à Bruxelles et deux à Anvers) ; six flirtent avec la limite européenne annuelle autorisée de 40 microgrammes par mètre cube (trois à Anvers, une à Gand et deux à Bruxelles). À Bruxelles, les lieux problématiques sont l’avenue de la Couronne (Ixelles), l’avant-port à Haren, Woluwe-Saint-Lambert et Molenbeek. En 2016, la situation s’est même aggravée à Bruxelles, puisque le niveau atteint en 2015 (45 microgrammes) a grimpé à 48 microgrammes.

    Selon le rapport européen, la Belgique fait partie des pays où le taux de la mortalité dû à l’exposition à la pollution au NO2 est le plus important (avec l’Italie, le Royaume-Uni, la Serbie et l’Allemagne). Le transport routier, principalement avec des véhicules carburant au diesel, est la première cause de la pollution au dioxyde d’azote. À partir de 2018, les véhicules diesel de norme Euro 0 et 1 seront bannis du territoire bruxellois. Cela représente 9 % du parc automobile régional. « Trop peu », estiment les associations de protection de l’environnement et de la santé.

    Selon le rapport européen, plus de huit personnes sur dix dans les villes européennes Europe sont exposées à des niveaux de particules fines supérieurs aux recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). C’est également le cas pour une personne sur dix en ce qui concerne les niveaux excessifs de dioxyde d’azote ; et 95 % pour les niveaux d’ozone, toujours au regard des normes de l’OMS, plus strictes que les normes européennes.

    Source et photo : Le Soir.be - Michel De Muelenaere


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  • Yolande Moreau est la guest principale de la série "Capitaine Marleau", qui est passée récemment sur une chaîne de télévision belge et mardi sur France 3.  Voici quatre faits que vous ne savez peut-être pas sur cette comédienne hors-norme.

    Wolu1200 : Yolande Moreau, une Belge de chez nous

    Elle a bien failli devenir… religieuse !

    Enfant, cette future comédienne de rêvait pas de brûler les planches mais les cierges. Jusqu'à ce que le vin de messe ne la conduise à prendre d'autres chemins… "J'ai eu une éducation très catholique. Je suis née le 27 février 1953 à Bruxelles.  Entre 11 et 14 ans, j'ai connu une période mystique. Nous habitions dans le quartier des Constellations, à Woluwe-Saint-Lambert. J'allais à l'école des Dames de Marie, au square Vergote. Je voulais devenir religieuse. J'avais des chapelets plein les poches. Je servais la messe. J'y allais assez tôt pour boire une gorgée de vin dans les burettes. Le début de la pente... Aïe !"

    Elle a vaincu le cancer

    En 2010, les médecins ont diagnostiqué un cancer du sein à Yolande Moreau. Cinq ans après avoir vaincu la maladie, elle confiait : "On relativise après, quand on en est sorti. J'essaie de vivre le moment présent, de m'entourer mieux des gens que j'aime, de faire plus attention aux choses du quotidien et, artistiquement, d'aller vers ce dont j'ai envie". Autrefois auburn, l'actrice a également expliqué : "Je m'étais fait des petites mèches et puis il y a eu la maladie. Après la chimio, mes cheveux ont repoussé tout blancs !".

    Le jardinage: c'est sa grande passion !

    La comédienne de 64 ans, qui a élu domicile dans une maison en Normandie, à Vernon, dans l'Eure, Yolande Moreau se consacre à son autre passion, le jardinage. Cultiver son jardin "est un truc qui [la] passionne" dit-elle.

    C'est une militante dans l'âme et dans les actes

    Comme sa partenaire de Capitaine MarleauCorinne MasieroYolande Moreau a un esprit frondeur et militant. Elle a signé la réalisation d'un documentaire pour Arte Nulle part en France dans lequel elle aborde le cas des camps de réfugiés de Calais et de Grande-Synthe (Hauts-de-France). "Si on veut une autre France, on est obligé de poser des actes militants" a déclaré la comédienne. 

     


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  • «Sugardating», la campagne qui déclenche les plaintes

    C’est un site qui met des étudiantes en relation avec des hommes nantis. Sa campagne de pub près des unifs provoque l’indignation. Les réactions et interdictions se multiplient en Wallonie et à Bruxelles contre «une campagne abjecte».

    C’est un site de rencontres: «Rich Meet Beautiful» (RmB), via lequel des étudiantes peuvent être mises en relation avec des hommes nantis en recherche de compagnie. Ce site lance une nouvelle campagne publicitaire via la radio, la télévision, internet mais aussi des véhicules promotionnels qui doivent tourner à proximité des universités et hautes-écoles bruxelloises.

    Déjà une plainte

    Une campagne qui provoque l’indignation. Une plainte a déjà été déposée auprès du Jury d’éthique publicitaire (JEP) et d’autres vont suivre. Le JEP peut condamner la campagne et imposer son arrêt. On le saura mardi prochain.

    Les étudiants aussi

    D’autre part, L’Union des étudiants de la Communauté française (Unecof) compte porter plainte devant la police dès mardi: «Il s’agit d’une campagne sexiste qui promeut la réification de la femme», s’insurge la présidente du syndicat étudiant, Opaline Meunier.

    «Il s’agit d’une certaine forme d’incitation à la prostitution», estime Opaline Meunier. Si rien sur le site ne stipule que les «sugar baby’s» doivent entretenir des relations sexuelles avec l’homme qu’elles rencontrent, les allusions aux rémunérations ne souffrent que de peu d’ambiguïtés, fait-elle valoir.

    Deux ministres déposent plainte

    La ministre des Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, et son collègue en charge de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, ont annoncé leur volonté de déposer plainte contre cette campagne publicitaire menée à proximité des universités et Hautes écoles bruxelloises.

    «Cette publicité, scandaleuse et alarmante, démontre que ce site encourage la prostitution des jeunes étudiantes. Les masques tombent par rapport à ces ‘pratiques de sugar-dating’qui suscitent l’inquiétude depuis un moment. En plus d’inciter les jeunes filles à vendre leurs corps, ce phénomène valorise la domination masculine et marque un retour en arrière de plusieurs décennies dans les rapports entre les hommes et les femmes. Il est temps d’agir avec détermination, par la sensibilisation mais aussi en utilisant tous les moyens légaux possibles», précise la ministre Simonis dans un communiqué.

    Les deux ministres entendent ainsi se constituer partie civile au pénal en invoquant l’article 380 du Code pénal incriminant notamment l’incitation à la débauche et la prostitution. Ils ont déjà chargé les services de l’administration de constituer un dossier en ce sens.

    Ils prendront également contact avec les bourgmestres des communes où la publicité a été vue pour qu’ils suspendent cette diffusion au motif de troubles à l’ordre public.
     

    Plaintes et interdictions à Bruxelles contre «une campagne abjecte»


    Au lendemain du déclenchement de la polémique, la Ville de Bruxelles, la commune de Watermael-Boitsfort annoncent qu'elles interdiront la campagne sur leur territoire alors que la Région annonce elle aussi son intention de porter plainte par la voix de la secrétaire d'État bruxelloise à l'Égalité des chances Bianca De Baets (CD&V).

    «La société derrière cette campagne agressive et ignoble est sans le moindre doute engagée dans le domaine de la prostitution de jeunes étudiantes», estime Bianca Debaets. «Pour moi, il s’agit de l’exploitation de jeunes filles vulnérables, qui se trouvent parfois dans des situations économiques difficiles et qui sont attirées par la promesse de beaux cadeaux onéreux et de rétribution financière si elles sont disposées à se lier à des hommes d'affaires plus âgés. De plus, les images de la campagne publicitaire sont sexistes et dégradantes pour les femmes. Ce type de campagnes n'a pas sa place en Région bruxelloise».

    Actions sociales à l'ULB

    «La Ville de Bruxelles va interdire ces publicités, car le bourgmestre ne peut évidemment les tolérer», explique Maïté Van Rampelbergh, porte-parole de Philippe Close. «Aucune autorisation n'a été demandée afin de circuler avec un tel message autour des campus. C'est pourquoi nous allons ordonner à la police d'empêcher cette campagne.»

    A Watermael-Boitsfort, le bourgmestre Olivier Deleuze a annoncé lundi via sa page Facebook qu'il prendrait un arrêté d'interdiction à l'encontre de cette campagne.

    Du côté de l'ULB, où les panneaux pub avaient été découverts, Nicolas Dassonville, un porte-parole de l'Université libre de Bruxelles, indique que le service juridique de l'institution analyse les différents outils à sa disposition pour mettre un terme à cette campagne «abjecte». Le recteur Yvon Englert s'est adressé aux étudiants pour leur rappeler les actions sociales menées à l'universités pour éviter aux étudiant(e)s de tomber dans la précarité. Selon Nicolas Dassonville, aucun panneau de RmB n'a été aperçu à proximité de l'ULB mardi matin.
                                                                                                                                                                               «Un énorme engouement»

    De son côté, la direction du site de rencontres place la Belgique dans le top 5 des marchés à fort potentiel.

    «D'ici deux semaines, je me rendrai personnellement en Belgique afin de mener la campagne marketing via la radio, la télévision ou encore internet», déclare Noor Sigurd Vedal, CEO de RmB. «Depuis notre lancement, nous avons constaté un énorme engouement pour notre site, nous estimons dès lors notre potentiel à 300.000 membres en Belgique d'ici 2018.»

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    Wolu1200 : Y a-t-il débauche de nos étudiantes via des pubs qui circulent sur des camionnettes ?Dernière minute : 

    La remorque tractant la fameuse pub incitant les étudiantes à se proposer comme «sugar baby’s» va rester au garage. Le parquet annonce en effet que la bâche a été saisie.

    La campagne pub «Rich meet Beautiful» mobilise visiblement toutes les attentions à Bruxelles. Après de multiples indignations, des interdictions communales ont été décrétées à Bruxelles, Ixelles et Watermael-Boitsfort, puis à l’échelle de la Région via un arrêté de Rudi Vervoort. C’est désormais le Procureur du Roi du Parquet de Bruxelles qui entre dans le jeu.

    Celui-ci annonce qu’un PV contre X a été rédigé ce mardi 26 septembre pour «incitation à la débauche d’une personne majeure dans un lieu public». En conséquence de quoi enquête a été ouverte «afin de déterminer si la campagne publicitaire en question est constitutive d’une infraction pénale».

    La police de la zone Bruxelles Capitale Ixelles s’est donc lancée à la recherche de la voiture et de son «ignoble» (pour reprendre les mots employés par les politiques indignés) bâche publicitaire tractée sur remorque. Et celle-ci a été localisée dans la soirée.

    Véhicule et remorque «ont été interceptés», assure le parquet. «Le chauffeur et son compagnon ont été identifiés. Ils ne sont pas connus de la justice et ont collaboré avec les services de police». évidemment, ceux-ci ne sont peut-être que de simples employés et «l’enquête se poursuit afin de déterminer qui est exactement responsable de la campagne publicitaire concernée».

    Toujours est-il que la tenue dénudée qui se promenait aux alentours des campus de l’ULB et de la VUB ces dernières heures n’y remettra pas sa dentelle: la bâche publicitaire a été saisie et déposée au greffe correctionnel.

     

     

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  • Plus de 124.000 Bruxellois sont victimes des nuisances aériennes, en regard des normes de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), soit 26 fois plus de personnes que ne le prétend l'aéroport, a affirmé lundi l'association Bruxelles Coeur Europe.

    Wolu1200 : Plus de 124.000 Bruxellois gênés par le bruit des avions selon les normes OMS- association

    Selon celle-ci, les courbes de bruit réalisées par Bruxelles Environnement pour l'ensemble de la Région bruxelloise indiquent que le niveau sonore de 45 dB Lden pour le bruit des avions s'étendait sur 120,8 km2 en 2014, soit trois quarts de la Région.

    L'association a étudié les données de Bruxelles Environnement pour 2014 (Route du Canal, route du Ring, route du virage gauche, et atterrissages en pistes 01 et 07) et les a complétées de celles de l'aéroport pour l'année 2016 pour la zone nord-est de Bruxelles. La Commission européenne et l'OMS reconnaissent qu'à partir de 45dB Lden, 11% des habitants sont gênés par le bruit. Ce pourcentage augmente avec le niveau sonore: pour un bruit de 50 dB Lden, 19% d'habitants sont gênés et 5% d'habitants très gênés. Quand le niveau de bruit monte à 60 dB ces pourcentages passent respectivement à 38% et 17%.

    Au total, 124.016 habitants de la capitale (quelque 10% de la population) sont gênés et 36.502 très gênés en regard du seuil de 45 dB Ldn. Ceux de Schaerbeek sont les plus nombreux (respectivement 26.366 et 8.096), devant ceux de la Ville de Bruxelles (19.598 et 6.424), de Woluwe-Saint-Lambert (11.320 et 3.564), d'Evere (11.091 et 4.155), d'Anderlecht (9.319 et 2.388), Forest (8.182 et 2005) et de Woluwe-Saint-Pierre (8.110 et 2.528).

    Selon l'association, en juillet 2017, Brussels-Airport indiquait dans son magazine pour les riverains que seules 14.200 personnes étaient gênées par les nuisances sonores, dont 4.698 en Région bruxelloise. Le décalage provient du fait que l'aéroport ne comptabilise que les victimes très gênées sur la seule zone de bruit supérieur à 55 dB.

    Source et photo : http://www.levif.be/actualite/belgique/plus-de-124-000-bruxellois-genes-par-le-bruit-des-avions-selon-les-normes-oms-association/article-normal-728235.html


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  •  

    Au vu des nombreux panneaux de ce type qui défigurent notre commune (et tout Bruxelles) depuis de trop nombreuses semaines, cet exemple-ci (photographié par P. BL. et diffusé sur un groupe FaceBook woluwéen bien connu des habitants https://www.facebook.com/groups/337747606310352/) a bien fait rire les internautes et n'a pas manqué de susciter railleries et commentaires acerbes.

    Si vous avez du temps à perdre, vous le découvrirez (oui, il est toujours là), drève Hof ter Musschen, entre l'avenue E.Mounier et l'Avenue Chapelle-au-Champs. En suivant la drève et le sentier, on arrive au moulin bien connu des habitants de notre commune.

    Wolu1200 : Là, vraiment, ils exagèrent avec la longueur des chantiers


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  • J'ai découvert, ce jour, ce véritable appel de détresse de la part des propriétaires d'un petit chien de race bichon âgé de 14 ans et surnommé Biskiwi, à l'entrée du shopping de Woluwe.

    Wolu1200 : Appel désespéré pour un bichon perdu

     

     

    Le petit bichon a été retrouvé et rendu à ses maîtres. Merci pour les nombreux partages sur les réseaux sociaux.

    Wolu1200 : Appel désespéré pour un bichon perdu


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  • Wolu1200 : Notre commune va prêter des vélos électriques à ses habitantsDu 22 septembre au 22 décembre, 5 modèles de vélos électriques pourront être mis gratuitement à votre disposition : pliable,  type familial permettant de transporter deux enfants (appelé vélo cargo), avec assistance sur la roue avant ou sur la roue arrière et avec assistance au niveau du pédalier

    La commune veut encourager les habitants à réfléchir à un mode de déplacement alternatif à la voiture sur des trajets de courtes et moyennes distances, et à tester le vélo électrique qui permet de ‘’gommer’’ le relief, un des principaux freins à l’utilisation du vélo.

    C’est le prolongement d’une action débutée l’an dernier (durant trois semaines 12 vélos électriques avaient été proposés aux habitants), et qui avait connu un franc succès. Cette action se fera, cette année encore, avec le concours de Bruxelles Mobilité.

    Le prêt se fait après une inscription : en ligne sur le site des Ateliers de la rue Voot (http://www.voot.be) ou sur place 91 rue Voot

    Les participants rempliront un questionnaire (disponible en ligne également ou lors des ateliers) permettant de définir leur profil et participeront à une enquête de satisfaction à l’issue de la mise à disposition. Les vélos seront mis à disposition avec casque et sacoche. Une caution de 200€ (intégralement remboursée à l’issue de la mise à disposition) sera demandée.

    Les ateliers de la rue Voot ouvrent également un nouvel atelier dédié au vélo électrique afin de répondre à toutes les questions sur son fonctionnement, les différents types d’assistance, leurs avantages et leurs inconvénients. Les participants pourront également apprendre à  optimiser l’autonomie d’un vélo électrique et faire le choix le mieux adapté à leur profil d’utilisateur, tant du point de vue de la fonctionnalité que de celui du budget.

    Infos : services de Gregory Matgen, échevin de l’environnement et Philippe Jaquemyns, échevin de la mobilité

    02 761 27 93 – 02 761 27 52 – s.coste@woluwe1200.be – p.demuelenaere@woluwe1200.be


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  • Wolu1200 : Les chantiers à Woluwe.... Réaction de Monsieur Maingain

    Les chantiers à Woluwe-Saint-Lambert

    Suite aux nombreux commentaires d'incompréhension sur les groupes FB woluwéens, Monsieur Maingain et Monsieur Jaquemyns ont décidé de clarifier la situation sur le groupe https://www.facebook.com/groups/337747606310352/ où certains intervenants avaient la plume acerbe et revendicative.

    Voici leur réponse :

    "Bonjour,

    Avec l'échevin des travaux publics, Philippe Jaquemyns et les services, c'est quotidiennement que je suis l'évolution des travaux sur le territoire de la commune. Il n'est pas un jour sans que nous apprenions des difficultés nouvelles sur l'un ou l'autre chantier. Très souvent la cause des retards s'explique par la découverte en cours de chantier de problèmes qui ne pouvaient être connus avant leur entame. Ainsi , par exemple à l'avenue Vervloesem, Vivaqua a constaté que le branchement de l'égout dans l'avenue de Toutes les couleurs était encore en plus mauvais état que ce qui avait été constaté par le relevé de la caméra. Le périmètre du chantier a donc été étendu et les travaux au carrefour Vervloesem/ Toutes les couleurs devraient être terminés pour fin septembre alors que ce carrefour aurait dû être achevé pour la rentrée des classe comme prévu initialement . Autre exemple, à la place Saint-Lambert, Belgacom a constaté avec l'ouverture des trottoirs du côté des commerces qu'un de ses câbles importants ( tout le Shopping en dépend) avait cédé . Sans doute n'était-il déjà plus en très bon état. Et je pourrais multiplier les exemples. A chaque fois nous devons prendre des décisions en urgence et j'autorise souvent des travaux en dehors des heures prévues afin de diligenter les réparations ou interventions. Nous sommes confrontés à tellement de situations imprévues que nous n'avons plus le temps de tout expliquer aux citoyens, même si l'équipe de M.Jaquemyns multiplie les avis en toutes-boîtes dans les quartiers concernés et que nous programmons des réunions d'information avec les habitants. Je crois que jusqu'au début octobre, j'ai quasiment chaque soir de la semaine une réunion d'information avec les habitants de différents quartiers. C'est dire que nous nous employons à expliquer la situation. Je tiens également à souligner le travail et la disponibilité des fonctionnaires communaux qui répondent quotidiennement à de nombreuses demandes pour améliorer la gestion des chantiers, notamment en ce qui concerne la mobilité des usagers les plus faibles. Même pour les chantiers régionaux dont la commune n'a pas la responsabilité, ils sont les relais des citoyens auprès des gestionnaires de ces chantiers. Je comprends l'impatience des habitants qui sont cernés par tous ces travaux. Je puis affirmer que dans un proche avenir, les plus gros chantiers qui incombent à la commune ( ou en partie) seront terminés ( place Saint-Lambert, rue Vervloesem- partie basse- ou encore avenue de Woluwe-Saint-Lambert) . Evidemment sous réserve des conditions météos. Par contre, nous n'avons pas la maîtrise des chantiers régionaux mais nous constatons aussi beaucoup de bonne volonté de leurs gestionnaires pour tenir compte des suggestions que nous leur formulons.

    Merci de votre compréhension.

    Olivier Maingain"

    Wolu1200 : Les chantiers à Woluwe.... Réaction de Monsieur Maingain

     

    Réaction de Monsieur Philippe Jaquemyns, échevin des travaux publics

    "Les travaux sur le Cours Paul-Henri Spaak et le Boulevard de la Woluwe sont des travaux menés par la région et par la STIB. La commune est tributaire des aléas de ce chantier qu’elle ne gère pas. Vu les problèmes actuels de mobilité dans les avenues Paul Hymans et Vandervelde, la commune a enjoint la région à trouver une solution, à brève échéance, permettant de rendre deux bandes disponibles dans chaque sens de circulation sur ces voiries. Nous attendons un retour de la région à ce propos. Quant aux travaux de la Place Saint-Lambert et de la rue Voot, la réfection du coffre (fondation + asphalte) de la voirie devrait être terminée dans la rue Voot pour la fin du mois de septembre, sauf conditions climatiques défavorables, permettant ainsi de rouvrir la rue Voot à la circulation automobile, ce qui facilitera la mobilité dans ce quartier. Il restera alors les travaux de finition (bornes rétractables, fontaine,…) à réaliser sur l’agora de la place, hors impact sur la mobilité. Je peux vous assurer que chaque jours les collaborateurs des services techniques communaux passent sur les différents chantiers en cours sur notre territoire (qu’ils soient gérés ou non par notre commune) et trouvent des solutions à de nombreux problèmes qui peuvent se poser.

    La commune est compétente en matière de travaux publics pour ce qui concerne les voiries communales. Elle peut, par exemple, décider de réaménager les trottoirs, sécuriser ses voiries en plaçant par exemple des coussins, etc. Elle ne peut cependant le faire que sur les voiries dont elle est gestionnaire. A titre d'exemple, on citera les récents travaux dans l'avenue du Val d'Or ou J.R. Colon ou Echevins Van Muylders où les trottoirs ont été réaménagés. Pour les voiries régionales, c'est la région qui en est le gestionnaire. C'est le cas du Boulevard de la Woluwe. Ce qui explique que le chantier d'extension du Tram 94 et de réfection du Boulevard de la Woluwe soit géré par l'administration régionale"

    Wolu1200 : Les chantiers à Woluwe.... Réaction de Monsieur Maingain et de Monsieur Jaquemyns

     Rue Vervloesem 

    Wolu1200 : Les chantiers à Woluwe.... Réaction de Monsieur Maingain et de Monsieur Jaquemyns


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  • Trouver un logement adapté à une personne porteuse de handicap relève du défi. A Bruxelles, depuis 2014, 250 nouvelles places ont été créées.

    Wolu1200 : Handicap... une coloc presque comme les autres

    Au menu ce soir : pennes au saumon et champignons. Clément, 27 ans, a de la chance. Selon le grand tableau affiché dans la cuisine, il est chargé du repas. Pourtant, aujourd’hui, tout le monde met la main à la pâte. Le jour est particulier : il s’agit de la soirée de départ de Raphaël. On a sorti l’apéro pour l’occasion. « Allez, moi, je mets la table, lance Mathilde, 22 ans. Combien d’assiettes ? »« Qu’est-ce que je mets comme musique ? », enchaîne Clément, la tablette à la main.

    Bref, une vie de coloc normale, dans une maison cosy de Woluwe-Saint-Lambert. Enfin presque. Aurélie Claeys, psychologue, et Lauranne Demets, éducatrice, n’ont pas leur chambre dans cette colocation. Elles travaillent chacune à temps partiel pour l’ASBL My Wish, et sont présentes à tour de rôle, en soirée, pour encadrer les jeunes habitants. My Wish est une maison communautaire qui propose six chambres à de jeunes adultes atteints d’un handicap léger ou d’un trouble du développement, de l’apprentissage et/ou du langage (tous les « dys » : dysphasie, dyslexie, dyspraxie). Une alternative novatrice à la vie en famille ou en institution.

    Le 23 août dernier, Le Soir publiait le coup de gueule du Conseil supérieur national des personnes handicapées qui pointait la trop lente mise en œuvre des recommandations émises par l’ONU en 2014 pour les personnes handicapées. Parmi ces recommandations, le logement constituait une question centrale. Le Conseil plaidait pour des lieux de vie de plus petites tailles pour répondre au manque de places en institutions.

    C’est bien l’objectif que s’est donné l’ASBL My Wish, créée il y a deux ans par Martine Caeymaex (maman d’une jeune à présent membre de la colocation) et soutenue par la Cocom et la Fondation Roi Baudouin.

    « Cette maison a vocation à être un lieu de passage, explique Lauranne, éducatrice chez My Wish depuis six mois. Les jeunes ont un bail d’un an, renouvelable deux fois, pour maximum 3 ans. Le but est d’accompagner leur entrée dans la vie active : entamer les démarches auprès des services liés à l’emploi, trouver un travail, identifier ce qui coince dans leur autonomie et travailler cela avec eux. Bref, leur donner les outils pour qu’ensuite ils sachent où s’adresser quand ils ont un problème dans tel ou tel domaine. »

    Mathilde est l’une des plus jeunes de la colocation qui accueille des résidents de 18 à 26 ans. Elle a 21 ans : « Ici, on est assez autonomes, même si les éducatrices nous aident un peu. Moi, j’ai des problèmes de prononciation et de motricité fine : à présent, j’arrive presque à faire la cuisine toute seule. Mais j’ai besoin d’aide pour les papiers. » Le 1er septembre, Mathilde a commencé un emploi dans l’aide aux personnes via un contrat d’adaptation professionnelle (CAP). Melvin et Clément, eux, travaillent dans des entreprises de jardinage. « Aujourd’hui, cela a été une mauvaise journée, raconte Mathilde à Lauranne, qui accueille les colocataires quand ils rentrent du travail et débriefe leur journée. J’ai eu des moqueries. C’est un manque de respect. Mais j’ai pris sur moi, je dois m’imposer… »

    Les profils des jeunes sont très variés, tout comme leur degré d’autonomie : « Ils ont chacun des compétences et on les laisse faire tout ce qu’ils savent faire seuls, développe Lauranne. Il y en a certains que je dois tout le temps surveiller, que j’accompagne dans tout : même pour choisir entre deux légumes au supermarché. On a aussi un rôle important dans la gestion de conflits. Ce sont des jeunes qui ont beaucoup de mal à mettre des mots sur leurs émotions et les colères sont plus vives. » La vie en communauté n’est donc pas toujours un long fleuve tranquille. D’où l’importance des réunions hebdomadaires, mais aussi des activités plus récréatives un samedi par mois. Reste que, malgré les subsides, cette petite structure a un coût. La présence de deux éducatrices fait monter le « loyer » à 1.000 euros par chambre (repas compris). La ministre en charge du handicap, Céline Frémault, n’en est pas moins convaincue par le projet. Le financement d’une seconde maison est prévu d’ici la fin de la législature.

    Source :  Elodie Blogie - RENE BRENY (photo)        

    http://www.lesoir.be/114503/article/2017-09-16/handicap-une-coloc-presque-comme-les-autres


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  • Wolu1200 : La rue Vervloesem s(a)ens dessus dessous

    La rue Vervloesem est un chantier à n'en plus finir depuis plusieurs semaines et ce au grand désarroi de ses habitants mais aussi des parents qui doivent conduire leurs enfants à l'école Vervloesem ou à la crèche toute proche.

    Wolu1200 : La rue Vervloesem s(a)ens dessus dessous

    La raison : 

    Les canalisations d'eau de la capitale sont vétustes et d'une fragilité extrême et donc, celles de Woluwe aussi !

    Vivaqua a ouvert, il y a plusieurs semaines déjà, la chaussée pour remplacer les égouts mais le chantier a pris du retard. Pourquoi ? Les canalisations vétustes à changer sont plus nombreuses que prévu. La voirie devait être rouverte avant la rentrée scolaire mais, en cours de réparation, les ouvriers se sont rendu compte qu'un égout, tout à côté de l'école Vervloesem, était proche de l'effondrement, d'où ces retards conséquents qui empoisonnent l'existence des riverains.... pour de nombreuses semaines encore.

    Reportage complet (vidéo RTL Info) en cliquant sur le lien ci-dessous à la huitième minute.

    http://www.rtl.be/tv/rtltvi/replay/08-09-2017-rtl-info-19h-08-septembre-2017 

    Wolu1200 : La rue Vervloesem s(a)ens dessus dessous

     

     


     Wolu1200 : La rue Vervloesem s(a)ens dessus dessousEt pour ceux qui, nombreux, en douteraient encore, on écrit "sens dessus dessous" et non pas "sans dessus dessous" :

    Erreur couramment commise

     Croyant que c’est la préposition « sans » que l’on trouve dans cette expression, certains écrivent « sans dessus dessous » au lieu de « sens dessus dessous ».

    Règle (comment ne plus commettre cette erreur)

    Qu’insinuez-vous ? qu’une personne est nue, sans dessus ni dessous ? Certes non ! Écrivez donc « sens dessus dessous » (qui signifie « dans un profond désordre »).

    Voir lien ci-dessous (vidéo) :

    https://www.projet-voltaire.fr/regles-orthographe/sans-dessus-dessous-ou-sens-dessus-dessous/

     


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