• La cérémonie de remise des Labels Eco-Schools s’est tenue ce lundi au siège de Bruxelles Environnement, en présence des délégations des écoles labellisées.

    Deux écoles de WSL obtiennent le label Eco-Schools

    Organisé par la Foundation for Environmental Education (FEE), Eco-Schools est un label international qui met en lien 51 000 écoles dans 67 pays à travers le monde. Il offre une reconnaissance des efforts entrepris par les écoles qui se veulent durables. Il a pour objectif de valoriser les enseignants, élèves et directions motivées qui travaillent les thématiques environnementales et de les accompagner dans une méthode de travail pour pérenniser la dynamique environnementale.

    Depuis 2016, dix écoles francophones ont obtenu le label et mis en place une dynamique de projets environnementaux pérennes et intégrés dans la vision de l’école. Cinq nouvelles écoles sont aujourd'hui labellisées pour la période 2019-2021. Trois écoles voient leur label reconduit : l'Ecole n°8 du Bois de la Cambre à Ixelles, l'Institut de la Vierge Fidèle à Schaerbeek et les écoles Parc Malou et Robert Maistriau à Woluwe-Saint-Lambert. Deux écoles ont obtenu leur première labellisation : l'Institut Sainte-Ursule de Forest et le Collège Saint-Michel d'Etterbeek.

    Outre les composts, potagers, poulailler, collations saines et zéro déchet, de nombreux projets ont été menés. C'est par exemple le cas du vélo-bus, un brevet du cycliste et du piéton ainsi qu'un trajet en vélo pour aller à la piscine. Le Maga-don, un local solidaire où les parents déposent des objets en bon état qui ne sont plus utilisés par leur enfant, a également été récompensé.  

    Source et photo : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/environnement-cinq-ecoles-bruxelloises-francophones-obtiennent-le-label-international-eco-schools-5da46f85f20d5a27817667bf?fbclid=IwAR1hTO1n1u8vbZIZsfzObqOaWy45ZTd3PxACZ-Uhr8J-yukTSVcPa4wquvE#.XaR3ikC-WRM.facebook


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  • Boucher : métier en danger. Une boucherie disparaît chaque semaine en Belgique. La faute à un manque de vocation et au changement des habitudes de consommation.

    On compte de moins en moins de magasins en Belgique. En dix ans, 12.000 commerces ont disparu. Conséquences : dans les villes walonnes, un espace commercial sur cinq est vide aujourd'hui. Parmi ces commerçants qui ferment leur établissement, il y a souvent des bouchers. On estime que chaque semaine c'est une boucherie qui disparaît en Belgique.

    Une boucherie disparaît chaque semaine en Belgique: Exmplication avec une boucherie de WSLThomas a repris la boucherie de son oncle l'année dernière. Un petit commerce familial à Woluwe-Saint-Lambert dans lequel il travaille avec sa tante et son cousin. "C'est pas un métier facile, c'est clair. Ça demande de l'engagement, du temps aussi et une bonne dose de courage. Mais c'est aussi une évidence. J'ai essayé d'autres choses avant mais à un moment donné c'est venu comme une évidence, c'était ici que je devais être", assure Thomas.   

    Mais à en croire le Syndicat neutre pour indépendants (SNI), les vocations seraient de plus en plus rares. Le métier de boucher séduirait de moins en moins de jeunes et les rares candidats opteraient d'abord pour les supermarchés. C'est l'une des explications de la disparition des boucheries indépendantes. En 5 ans, 9 % des commerces sont fermés, 20 % sur 10 ans.

    "Un contact encore un peu humain"

    Le SNI constate aussi un changement des habitudes des consommateurs : "il y a une désaffection globale, selon le secrétaire général Bruxelles-Wallonie du SNI, Christophe Wambersie. Je ne dirais pas systématique mais globale pour la viande. On en mange moins et peut-être qu'on en mange moins bien aussi. La concurrence des grandes surfaces et des hard-discounteurs qui font des promotions sur des produits qui n'ont strictement rien à voir avec le type et la qualité de produits qu'on peut trouver chez un artisan boucher." 

    Dans un quartier de Woluwe-Saint-Lambert, les habitants ont vu disparaître petit à petit tous les commerces de proximité mais la boucherie garde ses fervents défenseurs. "C'est quand même un contact encore un peu plus humain, confie l'un des clients. Au supermarché, vous arrivez simplement à la caisse et puis c'est tout." Un autre client affirme rester attaché au type de produit trouvé en boucherie : "je n'ai pas confiance de la viande qu'on vend dans les supermarchés et ici je sais et que la viande est de qualité." 

    Devenir boucher reste pourtant un métier porteur, il est en pénurie dans les trois régions en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles.

    Boucherie Saint-Henri : Parvis Saint-Henri 34

    Source et reportage vidéo :
    https://www.rtl.be/info/belgique/societe/une-boucherie-disparait-chaque-semaine-en-belgique-voici-pourquoi-1164960.aspx 

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  • Petit rappel utile

    Zaventem est l'aéroport européen impactant le plus de riverains (Comparatif des Nuisances Sonores), mais également la première source de pollution respiratoire sur Bruxelles et les communes avoisinantes du Brabant Flamand (étude 2015).

    L'aéroport de Zaventem principale source de pollution respiratoire sur Bruxelles et les communes avoisinantes

    1. Le constat

    Avec 400 décollages par jour dès le printemps, ce sont plus de 300,000 litres de kérosène qui seront brûlés quotidiennement par les avions au décollage de l'aéroport de Zaventem. Ce chiffre est légèrement supérieur à la consommation essence et diesel totale des 190,000 véhicules utilisés quotidiennement par les habitants de la RBC sur Bruxelles.

    La zone de pollution dépend de la direction du vent. 

    Les concentrations en particules fines et ultra-fines sont maximales à environ 7 kilomètres sous le vent du point de décollage. A cet endroit elles sont de 3 à 5 fois supérieures à la normale. Les concentrations de particules fines et ultra-fines peuvent rester importantes jusqu'à 15 kilomètres sous le vent de l'aéroport.

    Plus grave encore, le trafic aéroportuaire de Zaventem est non seulement la première source de pollution respiratoire mais les particules ultra fines (de longueur inférieure à un micron) libérées par le kérosène des moteurs d'avions sont encore beaucoup plus nocives que les particules fines classiques : plus petites, elles pénètrent au plus profond des bronches pour se déposer sur les parois alvéolaires.

    Une étude néerlandaise parue en Décembre 2014 dans le numéro 6 de la revue TIJDSCHRIFT LUCHT estime ainsi que la mortalité aux alentours de l'aéroport de Schiphol est supérieure de 3 à 6% à la moyenne, à cause des particules ultra-fines.

    Compte tenu de la toxicité supérieure des particules ultra-fines (10 à 400 nanomètres), cette augmentation de mortalité supplémentaire conforte tristement l'ensemble des études menées depuis plusieurs années sur les particules fines (2,5 micromètres) qui estiment toutes l'augmentation de mortalité annuelle à 0,5% par 10 micro-gramme de particules par m3.

    Rappelons que le niveau moyen de particules fines en région densément peuplée est supérieur à 40 microgrammes/m3 et qu'un triplement de ces valeurs dépasse la limite des 100 microgrammes /m3 déclarée dangereuse par l'OMS.

    2. Le détail des études

    A l'aéroport de Schiphol, à 7 kilomètres de la zone de décollage le niveau de particules ultra-fines est multiplié de jour par un facteur 3, passant de 14,000 particules par cm3 lorsque le vent souffle dans une autre direction à 42,000 particules par cm3 lorsqu'on est sous le vent des pistes, à l'opposé de la direction de décollage.

    https://www.researchgate.net/publication/270790911_Total_and_size-resolved_particle_number_and_black_carbon_concentrations_in_urban_areas_near_Schiphol_airport_the_Netherlands

    A l'aéroport de Los Angeles, la concentration des particules fines augmente d'un facteur 5 à 8 kilomètres sous le vent de la zone de décollage et d'un facteur 2 à 16 kilomètres.

    https://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/es5001566

    La corrélation entre mortalité et particules fines étudiée dans 88 grandes villes américaines estime l'augmentation de mortalité annuelle à 0,5% pour 10 micro-gramme de particules supplémentaires par m3.

    http://www.biostat.jhsph.edu/~fdominic/papers/j00125r1.pdf

    3. Les conséquences pour Bruxelles et pour la Belgique

    Les pistes de Zaventem héritées de la seconde guerre mondiale sont aujourd'hui trop imbriquées dans les zones urbaines. La pollution respiratoire issue de l'aéroport se superpose ainsi à celle du trafic routier pour créer une situation explosive pour l'ensemble des riverains, même pour ceux peu concernés par la pollution sonore. - par vent de sud-ouest, les particules ultra-fines retombent principalement sur le Noord-Ostrand.

    - par vent de nord-est, les particules ultra-fines retombent sur l'ensemble de la communauté urbaine de la RBC et sur l'Oostrand.

    - par vent de sud-est, les particules ultra-fines retombent principalement sur le Noordrand.

    70 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale il est plus que temps de mettre fin à la pollution respiratoire indument infligée à la capitale de l'Europe par l'aéroport de Zaventem.

    Les options structurelles aéroportuaires proposées dans le Livre Blanc publié le 20 janvier 2015 par Coeur-Europe permettront de déplacer l'activité de l'aéroport dans des zones 10 à 100 fois moins peuplées (en Flandre comme en Wallonie) et de diluer plus facilement les effets des particules ultra-fines afin que leurs niveaux restent acceptables pour tous, en particulier pour les enfants.

    Pendant que le cabinet Galant tergiverse sur les solutions structurelles, Brussels Airport se prépare à rénover ses pistes pour permettre un plus grand nombre d'atterrissages et de décollages de gros porteurs polluants au coeur de l'Europe, c'est inacceptable dans une démocratie.

    4. Des décisions simples

    Compte-tenu du risque sanitaire élevé pour les populations Bruxelloises et du Brabant Flamand nous demandons :

    - l'arrêt immédiat des vols cargo et charter à partir de Zaventem,

    - la nuit sans avions de 22.00 PM à 7.00 AM,

    - la réduction des activités de l'aéroport à 120,000 mouvements par an.

    Ces décisions sont cohérentes avec les exigences de la première charte des comités de quartier Bruxellois, présentée à Woluwe-Saint-Lambert le 24 février 2015.

    Coeur-Europe

    www.coeur-europe.be

    Rapporteur du Groupe de Travail :

    Jean-Noel Lebrun

    Source : http://tervueren-montgomery.eu/pdf/2015-02-25-Communique-sur-la-Pollution-Respiratoire.pdf?fbclid=IwAR0QeXaYOlPveNjbuWmV6tJGSlBn9Soszw38ckETMyfaOugjvtYLtx5dx-Q

    L'aéroport de Zaventem principale source de pollution respiratoire sur Bruxelles et les communes avoisinantes

    Chaque gros porteur (Boeing 747 ou 777) brûle en moyenne 600 à 800 Kg de kérosène au sol pendant la phase de roulage, puis 1,500 à 2,500 Kg pendant les 2 à 3 premières minutes de montée.

    Les moyens porteurs (Airbus 320 ou Boeing 737) brûlent en moyenne 100 à 150 Kg au sol pendant la phase de roulage puis 500 à 800 Kg pendant les 2-3 premières minutes de montée.

    Un avion commercial au décollage d'un aéroport international brûle ainsi en moyenne au minimum 600 Kg de kérosène (soit 750 litres) dans un rayon de 15 kilomètres de l'aéroport.

    Soit une consommation au décollage de 300,000 litres de kérosène pour 400 décollages par jour.

    Environ 190,00 des 505,000 véhicules particuliers enregistrés en région Bruxelles-Capitale (RBC) sont utilisés par jour. Le parcours médian d'un trajet Bruxellois étant de 5 kilomètres nous faisons l'hypothèse qu'un véhicule RBC qui fait 3 trajets par jours sur le territoire de la RBC avec une consommation de 9 litres aux 100 km consomme en moyenne 1,35 litres par jour.

    Soit une consommation quotidienne de 256,000 litres des véhicules de la RBC sur son territoire.

    La consommation automobile ne prend pas en compte la consommation des 180,000 véhicules des navetteurs sur le territoire de la RBC.

    Chaque navetteur effectuant environ 15 kilomètre Aller-Retour sur le territoire de la RBC, la pollution engendrée par les navetteurs sur le territoire de la RBC est sensiblement équivalente à celle des habitants de la RBC. 

    La consommation moyenne de gasoil de chauffage par habitant était de un litre de gasoil par jour en Belgique en 2013 mais ce chiffre n'est pas représentatif pour la RBC. 

    Le réseau de gaz de ville de Bruxelles étant très étendu, les habitations Bruxelloises utilisent le gaz de ville de façon principale pour le chauffage. Ce dernier combustible ne génère pas ou très peu de particules fines et ultra-fines et ne contribue pas significativement à la pollution respiratoire.

    L'aéroport de Zaventem principale source de pollution respiratoire sur Bruxelles et les communes avoisinantes

    Mais aussi : 

    https://environnement.brussels/thematiques/air-climat/qualite-de-lair/etudes-belges-devaluation-de-la-qualite-de-lair-proximite-des?fbclid=IwAR13eaEYs_MZVSQnEm2u11FrQRIOtjqyEThswjjk_a_Jbw8KeSKgAvDi4Mc

    L'aéroport de Zaventem principale source de pollution respiratoire sur Bruxelles et les communes avoisinantes

    https://www.lavenir.net/cnt/dmf20150226_00607916?fbclid=IwAR0NK2Y-BWcbrKgCaXl50AxRpylwNZfYPbgm-hUxDOD8fIH4kVufjPLh8zo

     

    L'aéroport de Zaventem principale source de pollution respiratoire sur Bruxelles et les communes avoisinantes

    Et encore :

    Interpellation de Charles Six : Dans le dossier du survol, les sonomètres jouent un rôle important. Leurs mesures peuvent servir à mettre en place des actions judiciaires pour faire respecter la loi. Il est impératif de respecter de la santé des Bruxellois.

    https://www.youtube.com/watch?v=NQuxxUHvJFQ&feature=youtu.be

    http://tervueren-montgomery.eu/Site-FR/survol-bruxelles-2019-04-25-Reduire-au-silence-les-plaignants.htm

     

     

     


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  • Il y a de cela quelques mois, un échevin bruxellois s'est opposé à l'abattage d'arbres en évoquant le fait que si l'on abattait des arbres... ce ne devrait l'être que quand ceux-ci sont malades ou dangereux pour la population et non pas pour le confort visuel ou tout autre considération peu convaincante. 

    Le demandeur, Bruxelles-Environnement, semble avoir une approche un peu différente de celle de cet échevin bruxellois.

     Monsieur Gregory Matgen me confirme aussi que cette demande vient bien de... Bruxelles-Environnement et que la commune semble ne pas avoir de pouvoir décisionnaire. C'est surprenant mais c'est ainsi. De plus, en cas de recours, c'est la Région qui "tranche" pour un permis qu'elle a elle-même demandé...

    Selon le plan d'urbanisme ci-joint, il se confirme que Bruxelles-Environnement a l'obligation de replanter dans les 10 mois des arbres en remplacement de ceux qui ont été abattus.

    https://fr.woluwe1200.be/wp-content/uploads/2019/09/PU-SV_parc-Georges-Henri-park.pdf

     

    Petit rappel utile à tout un chacun  : 

    En ville, les arbres rendent de multiples services écologiques. Ils améliorent la qualité de l’air en absorbant des polluants et en fixant des particules fines. Ils participent à l’atténuation du réchauffement climatique global en stockant du gaz carbonique. Ils permettent aussi de lutter contre les phénomènes dîlot de chaleur urbain grâce à l’ombrage qu’ils fournissent lors des fortes chaleurs et à l’évapo-transpiration des eaux pluviales. Ils contribuent aussi à marquer l’histoire des villes, par des arbres considérés comme patrimoniaux.
    Ils favorisent enfin le bien-être et la bonne santé des populations citadines, qui plébiscitent la présence d’arbres et d’espaces verts boisés à proximité de leurs habitations.

     

     

    Liens utiles 

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/a-nos-amis-politiques-et-architectes-en-ces-jours-de-canicules-a165759184?fbclid=IwAR3r1LxXLXVOWkLIch166F34tPV3x_pezra8Oqy1I95bryqFkOjPpqKuBrc

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    http://document.environnement.brussels/opac_css/elecfile/IF_EV_Parcs_Parc_Georges_Henri_FR

     


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    Bruxelles-Propreté dénature sa mission de propreté publique... dans notre rue

    Suite à des travaux dans l’avenue Gilbert Mullie qui s’éterniseront près de trois mois (si la météo reste clémente), Bruxelles-Propreté, par avis toutes-boîtes, a demandé aux riverains de déposer leurs sacs poubelles du mardi matin et du vendredi matin à deux points relais situés aux deux extrémités de cette rue car les camions-poubelles ne peuvent plus avoir accès au quartier.

    Bruxelles-Propreté dénature sa mission de propreté publique... dans notre rue

    A priori, cette idée semble faire preuve de bon sens mais, dans la pratique, il en est tout autre. Si, du côté Mullie/De Cuyper cela ne pose pas de difficulté car les sacs sont déposés à côté de la fontaine... toujours en panne, il n'en est pas de même pour Mullie/Sainte-Famille où cela pose un réel problème de sécurité et d’hygiène. Le souci est que plutôt que de déposer ces sacs du côté du trottoir situé place de la Sainte-Famille où il n’y a ni habitation ni passage de piétons (ou si peu), ils sont déposés devant l'immeuble qui fait le coin et ce tout contre les clôtures fragiles d'un jardinet qui, vu l’amoncellement et le poids total des sacs, risque de ne pas résister à la pression de ceux-ci. De plus, certains sacs sont éventrés par les corneilles et les renards, ce qui ne favorise pas la propreté de ce coin de rue qui risque, pendant trois mois, d’être un lieu prédisposé, vu la quantité de sacs déposée, à être une sorte de mini déchetterie publique sachant que l'on y trouve déjà une trottinette d’enfant sur les sacs blancs. Et ne comptez pas sur les habitants de cet immeuble pour ramasser les déchets des autres riverains. La solidarité a ses limites.

    Bruxelles-Propreté dénature sa mission de propreté publique... dans notre rue

    Bruxelles-Propreté aurait pu, dans l’avis transmis en toutes-boîtes, inviter les riverains à déposer leurs sacs-poubelles sur l'espace vierge situé derrière le trottoir du côté de la place de la Sainte-Famille où cela n’aurait impacté personne (voir photo ci-dessous). Pour éviter toute souillure qui serait provoquée par des sacs éventrés, il serait utile que Bruxelles-Propreté y installe une bâche ou tout autre système permettant de supporter ces dizaines de sacs poubelles afin qu'ils ne salissent pas cet espace.

    Bruxelles-Propreté dénature sa mission de propreté publique... dans cette rue

    Les personnes ayant des difficultés à se déplacer sont également oubliées dans cet avis de Bruxelles-Propreté car elles risquent, pour certaines, d'éprouver des difficultés à déposer ces sacs à une distance relativement lointaine et périlleuse pour elles. Elles devront compter sur la solidarité d'autres riverains, ce qui n'est pas toujours évident, surtout sur une période aussi longue.

    Avouez que cet avis pose question sachant que cela vient de Bruxelles-Propreté qui dénature ainsi sa mission de propreté publique par un choix mal défini pour le dépôt de ces sacs-poubelles.

    Je crois qu’il serait judicieux que, dans les plus brefs délais et dans l'intérêt de chacun, Bruxelles-Propreté, que j'ai contacté, envoie un nouvel avis qui invite les riverains à ne pas déposer ces sacs-poubelles dans un espace aussi peu judicieux pour une période aussi longue.

    Bruxelles-Propreté dénature sa mission de propreté publique... dans notre rue

     

     

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  • Incroyable : Sylvie découvre un sac Aldi rempli de bijoux en or dans un étang!Sylvie, Saint-Lambertienne, aime nettoyer des étangs de ses déchets. Ce mercredi après-midi, elle décide de se munir de ses bottes pour aller dans l’étang situé entre le Shopping et le sentier le long de la rivière Woluwe. Cette fois-ci, c’est un véritable « trésor » qu’elle a trouvé.

    Sylvie, habitante de Woluwe-Saint-Lambert se promène régulièrement dans sa commune avec des gants et un sac-poubelle à la main. Elle fait ce qu’elle appelle de la « balade-ramassage » de déchets. « Mes hobbies sont la balade-ramassage et la pêche à l’aimant. C’est une passion mais surtout un geste citoyen. J’estime que les canards ont droit à un étang propre », explique Sylvie, très soucieuse de la préservation de la faune et de la flore de sa commune. Elle a d’ailleurs dépollué la Woluwe jusqu’au Parc Malou de tous les objets ferreux.
    Munie de ses bottes, gants et râteau, elle ratisse ce mercredi l’étang situé à côté du shopping et du Kwak non loin du boulevard de la Woluwe, à la recherche de détritus. Elle tombe sur un sac Aldi. À cause de la sécheresse, le sac était immergé. « J’ai pataugé dans la vase. J’ai trouvé un sac. Dedans, il y avait deux coffres, un fermé à cadenas et l’autre pas. celui fermé était très lourd, il faisait au moins un kilo. Il y avait des pièces de monnaies et des bijoux en or. Dans l’autre coffre, il y avait une collection de couteaux suisses, une grosse chevalière et une alliance », indique-t-elle, certaine d’avoir trouvé là le fruit d’un cambriolage.

    Une fois le butin trouvé, elle a immédiatement appelé la police de la zone Montgomery. Les agents sont arrivés en vingt minutes. « Les policiers ont éclaté de rire. Je leur ai dit que c’était mon truc. Ils ont été super étonnés », sourit Sylvie.
    « C’est choquant de trouver ça mais en même temps je suis contente parce que les propriétaires des bijoux vont sûrement les récupérer », se réjouit la chercheuse de « trésors », en ajoutant : « Il y a eu souvent des cambriolages dans le quartier. Les bijoux ont une valeur sentimentale parfois, au-delà de l’argent. J’espère que les propriétaires les retrouveront. » Deux clefs USB pourront en effet peut-être identifier ceux-ci.

    Sylvie a ramassé 120 litres de déchets. Pour arriver à ramasser ce butin, la Saint-Lambertienne en était à son troisième jour de fouille. le premier jour, elle a ramassé des mégots de cigarettes et des détritus autour des berges. Le deuxième, elle a remarqué le sac mais il lui manquait un râteau. Elle est alors revenue ce mercredi munie de son râteau pour attraper le sac et découvrir ce qu’il y avait à l’intérieur.

    « Je fais souvent des appels aux citoyens pour nettoyer. Mais une seule personne est venue avec moi jusqu’à maintenant », déplore-t-elle. Les photos de ses balades-ramassages sont régulièrement postées sur la page Facebook « Woluwe-Saint-Lambert… par ses habitants… pour ses habitants ! »

    Source : Celine Arnould

    https://www.lacapitale.be/440723/article/2019-09-21/sylvie-decouvre-un-butin-dans-un-etang-de-woluwe-saint-lambert?fbclid=IwAR03B7eDK86A2HD4gW4TxZqalU5oxwQSiUL58LkgSh9yv_6vGfKCTvzI5iU


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  • Très grosses perturbations prévues pendant plusieurs semaines au pont Grosjean

    Dans le cadre des travaux de réfection du pont Grosjean, la Région bruxelloise nous informe que le pont Grosjean sera fermé à partir du lundi 23 septembre 2019 et pour une durée estimée à 12 semaines

    Travaux préalables d’aménagement du rond-point formé par les avenues des Pléiades, des Constellations et du Centaure
    Travaux de réfection du pont Grosjean

    Dans le cadre des travaux de réfection du pont Grosjean, la Région bruxelloise nous informe que le pont Grosjean sera fermé à partir du lundi 23 septembre 2019 et pour une durée estimée à 12 semaines.

    Préalablement à ces travaux, il sera procédé à des travaux d’aménagement du rond-point précité, du mercredi 18 septembre au vendredi 20 septembre 2019.

     

     Durant les travaux d’aménagement du rond-point, une partie de celui-ci sera fermée à la circulation.

    • Le pont Grosjean sera mis en sens unique en direction d’Evere.
    • Le débouché de l’avenue du Centaure dans le rond-point sera fermé à la circulation et des déviations seront mises en place.
    • Consultez le plan de déviation

    Les travaux de réfection du pont Grosjean se dérouleront en 2 phases:

    • Durant la phase 1 (travaux de désamiantage), le pont sera fermé à la circulation automobile, cycliste et piétonne pour une durée estimée à 6 semaines.
    • Durant la phase 2 (travaux de protection et pose de l’éclairage), le pont sera uniquement fermé à la circulation automobile pour une durée estimée à 6 semaines. L’accès sera possible pour les piétons, les PMR et les cyclistes.
    • Consultez le plan de déviation

    Informations concernant les lignes de bus de la S.TI.B.

    1. Durant les travaux d’aménagement préalables du rond-point:

    • bus 79: à partir de la rue Colonel Bourg, le bus sera dévié par l’avenue de Mars, la chaussée de Roodebeek, l’avenue des Constellations jusqu’à l’avenue des Pléiades.

    2. Durant les travaux de réfection du pont Grosjean:

    • bus 27: à partir d’Andromède, le bus 27 fera les arrêts Andromède, Capricorne et Pléiades.
      Le terminus actuel dans l’avenue Andromède ne sera pas desservi.
      Un terminus provisoire à hauteur du rond-point Constellations sera aménagé.

    Pour se rendre à Gulledelle (Cora), les riverains pourront soit:

    • prendre le bus 27 jusqu’à l’arrêt Andromède et ensuite continuer à pied par la rue d’Attique;
    • prendre le bus 27 jusqu’à l’arrêt Moonens à le bus 29 (direction Hof Ten Berg) jusqu’à Roodebeek à le bus 45 jusqu’à l’arrêt Gulledelle;
    • bus 79: il sera dévié dans les deux sens entre les arrêts Gulledelle et Carêne (rue Colonel Bourg) par l’avenue Léon Grosjean, la chaussée de Louvain et l’avenue des Communautés.

     Source : https://fr.woluwe1200.be/2019/09/16/travaux-de-refection-du-pont-grosjean.html?fbclid=IwAR2pqcuwy-LOCpWrT_rdjT7TGHZZh_cOklZH2QWtOfm74jtisN1XEXizICo


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  • 515 euros pour frais de déplacement en ambulance de Saint-Luc à Saint-Michel

    Le transfert en ambulance de Diane des cliniques universitaires Saint-Luc (Woluwe-Saint-Lambert) vers le site Saint-Michel des cliniques de l'Europe (Etterbeek) s'est déroulé "comme sur des roulettes", raconte Patrick. "On s’occupe de tout", lui aurait dit en substance le médecin urgentiste. Appréciable dans un contexte de stress et d'inquiétudes, sa femme devant être hospitalisée pour de graves problèmes respiratoires. Mais un service d'une telle diligence a un coût élevé auquel ne s'attendait pas Patrick. Un mois plus tard, la facture est arrivée dans sa boîte aux lettres : 515 euros. "C'est un scandale", lance-t-il via notre bouton orange Alertez-nous. 


    Le médecin urgentiste a organisé le transfert de Diane

    Suite à un cancer du larynx, Diane a subi une laryngectomie totale : les cordes vocales lui ont été retirées et la voie respiratoire a été séparée de la voie digestive. Une intervention qui a de lourdes conséquences sur la respiration, l'alimentation, l'usage de la parole...

    Le 10 juin dernier, Diane peine à respirer. Patrick l'emmène aux urgences des cliniques Saint Luc. Elle y reçoit des soins : oxygène, aérosols, kiné respiratoire... Compte tenu de son état, le médecin urgentiste décide qu'elle doit être hospitalisée. Aucun lit n’est disponible à Saint-Luc. Le médecin trouve une place à Saint-Michel et se charge du transfert en ambulance. "À aucun moment, nous ne sommes intervenus pour ce transfert et encore moins dans le choix de l'ambulance", précise Patrick.

    L'hôpital contacte la Croix Rouge pour effectuer le transport. 8 kilomètres. Coût de l'opération ? 288 euros, somme forfaitaire pour les 10 premiers kilomètres. A quoi il faut ajouter 227 euros d'honoraires pour l'infirmier et le médecin. Un total de 515 euros, entièrement à charge du patient.


     
    "Le transfert ne s’est pas déroulé dans le cadre de l’aide médicale urgente"

    Maggie De Block n'avait-elle pourtant pas annoncé que les interventions de véhicules d'urgence seraient facturées 60 euros pour tout le monde à partir de janvier 2019 ? Oui, mais... "Le problème ici est que le transfert ne s’est pas déroulé dans le cadre de l’aide médicale urgente mais sur la base des transports inter hospitaliers. Le transfert s’est fait par un partenaire privé et les coûts ne sont pas repris dans la législation de l’aide médicale urgente", explique Charlier Vinciane, porte-parole du SPF Santé Publique.


    288 euros les 10 premiers kilomètres, contre 65 euros en Wallonie

    Les transports en ambulance non-urgents relèvent des compétences régionales, et non fédérales. Et ce type de transport n'est pas réglementé en région bruxelloise, indique Marie-Christine Demotte, responsable du service juridique de l'Union Nationale des Mutualités Socialistes. "Le montant me semble toutefois fort élevé pour les 8 km parcourus. A titre de comparaison, pour un transport non urgent en région wallonne, le forfait pour les 10 premiers km est de 65.25 euros", remarque-t-elle.

    L'hôpital aurait du informer la patiente des coûts du transport et de solutions alternatives

    Les patients rarement prévenus du coût du transport

    Patrick fait des pieds et des mains pour tenter de se faire rembourser. Mais sur les 515 euros, sa mutuelle n'intervient qu'à hauteur de 55 euros. "J'ai beau expliqué à la Croix-Rouge, à St Luc et à la mutuelle que je n'ai rien demandé concernant ce transfert imposé par le médecin urgentiste, ils ne veulent pas intervenir plus", s'indigne le sexagénaire.

    Ce qui le révolte le plus, c'est qu'aucun choix ne lui a été donné, aucune mise en garde par rapport au prix du transport en ambulance ne lui a été faite. "L'hôpital, dans le cadre de la loi des droits du patient aurait du informer la patiente des coûts du transport et de solutions alternatives", indique Charlier Vinciane. "Il serait, en effet, préférable que les hôpitaux préviennent les patients", estime Marie-Christine Demotte. "Mais dans la pratique, on constate que c’est rarement le cas, poursuit-elle. En outre, le patient n’est pas toujours en mesure de recevoir cette information".


    Mutas, l'organisme à contacter pour le transport non-urgent des patients

    Lorsque Patrick a contacté sa mutuelle, la FMSB, on lui a expliqué qu'il aurait dû contacter Mutas pour l'organisation du transport. "Les différents hôpitaux sont au courant de l'existence de cet organisme", lui écrit un responsable de la mutuelle. Ce projet intermutualiste organise en effet le transport non-urgent des patients. "La demande de ce transport peut être faite par le patient ou par l'hôpital. Si elle est demandée par l'hôpital, elle doit toujours être portée à la connaissance du patient. Au moment de la demande, Mutas indique les prix du transport, afin que le patient sache toujours combien coûtera le transport", explique Anja De Leeuw, Operations Manager chez Mutas. Le patient peut ainsi bénéficier du système de tiers payant, c'est à dire ne payer que le montant à sa charge sans avancer le montant correspondant à l’intervention de l’assurance soins de santé.


    ... mais pas dans le cas de Diane

    Mais contrairement à ce qui a été dit à Patrick, le cas du transport en ambulance de Diane n'entre de toute façon pas dans le champ d'application de Mutas. Car il relève du transport médical, c'est-à-dire qu'une infirmière et un médecin accompagnent le patient, explique Anja De Leeuw. "L’état du patient doit être stable et ne pas nécessiter de traitement médical et/ou de supervision pendant le transport", précise-t-elle. Si Mutas n'est pas en mesure d'organiser le transport, l'intervention de la FMSB est plafonnée à 55 euros en région bruxelloise, indiquent les statuts de la mutuelle, que nous a présentés Elise Dubetz, responsable du service études de la FMSB. Cette intervention relève de l'assurance complémentaire. Aucune intervention de l'assurance obligatoire n'est prévue dans ce domaine.


    Le service médiation des Cliniques Saint-Luc décide de rembourser Patrick

    Patrick estime de toute façon que l'hôpital Saint-Luc  n'a "pas fait ce qu'il fallait faire""La procédure apparemment à Saint Luc, et peut-être ailleurs, n’a pas l’air d’être très connue", dénonce-t-il. Y-a-t-il eu un dysfonctionnement lors du transfert inter hospitalier de Diane? "Les Cliniques universitaires Saint-Luc ne communiquent pas à propos des patients et ne font aucun commentaires à propos de leur dossier", répond Sylvain Bayet, Chargé de communication aux cliniques universitaires Saint Luc. "Le dossier est en cours au Service de médiation des Cliniques Saint-Luc", précise-t-il.

    Presque deux mois après que Patrick a reçu la facture de la Croix Rouge, le service médiation des Cliniques Saint-Luc a finalement décidé de rembourser la différence entre l'intervention de la FMSB et le montant total, soit 460 euros, nous fait savoir Patrick. "Parce que la procédure n'a pas été respectée", rapporte-t-il. Une décision satisfaisante pour le mari de Diane. Mais il a tout de même l'impression que les démarches pour se faire rembourser sont compliquées à dessein : "Tout est fait pour décourager le patient".

    Source et photo : Pierre Fagniez

    https://www.rtl.be/info/vous/temoignages/patrick-recoit-une-facture-de-515-euros-pour-8-km-en-ambulance-entre-deux-hopitaux-c-est-un-scandale--1154446.aspx


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  • Enorme cette information révélée par la RTBF !

    Je croyais que les camions hors-gabarit qui s'engouffraient en toute connaissance de cause dans les tunnels en les abîmant étaient poursuivis pénalement ! Eh bien non! Les autorités bruxelloises envisagent le volet répression. 

    Quelle solution pour les camions bloqués dans les tunnels bruxellois ?

    "Jeudi passé, un camion hors-gabarit restait bloqué dans le tunnel Rogier, ce qui avait entraîné beaucoup d'embarras de circulation. C'est loin d'être la première fois que cela arrive. 

    Des solutions existent mais pour Camille Thiry, porte-parole de Bruxelles Mobilité, les "barrières" installées dans les tunnels ne constituent pas la meilleure "réponse".

    "En général, les camions traversent les portiques, les endommagent et continuent quand même jusqu'à l'ouvrage. Le pont Grosjean, situé à la limite d'Evere et de Woluwe-Saint-Lamberta déjà été endommagé plusieurs fois. On doit de toute façon alors fermer l'ouvrage pour réparer le portique. Ce n'est donc pas un système pour lequel nous sommes particulièrement favorables."

    Bruxelles Mobilité préfère développer le volet "répression". "On va poursuivre le conducteur et/ou la compagnie par rapport aux dégâts occasionnés. Maintenant, c'est aux sociétés de transport et aux chauffeurs à prendre leurs responsabilités. Ils doivent respecter le code de la route. Il est clairement interdit (aux camions hors-gabarit) d'entrer dans les tunnels bruxellois. Les panneaux, la signalétique sont bien présents à chaque entrée de tunnel."

    Source : RTBF


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  • Quand les Woluwéens ont du talent, il faut le montrer

    Après la splendide photo du Château Malou qu'à accepter de partager sur mon blog Amélie Pans, voici une non moins superbe photo, cette fois-ci du Parc Georges-Henri, photographiée par Joëlle Hennart.

     

    Mais aussi 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/superbe-photo-du-chateau-malou-prise-un-soir-d-ete-a169263074


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  • C'est demain la Dynamifête annuelle

    Le cadre verdoyant et arboré de la plaine de jeux du Parc Malou, entièrement rénovée il y a peu, et de ses alentours s’apprête à accueillir la Dynamifête, le dimanche 1er septembre, dès 10 heures. Chefs d’orchestre de ce véritable pilier du calendrier festif de Woluwe-Saint-Lambert, dont la réputation a très largement dépassé les limites de la commune, les services de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative de même que JJJY invitent, une nouvelle fois, petits et grands à venir partager un agréable moment de délassement.

    Comme toujours, le menu concocté pour l’occasion par les organisateurs fera la part belle aux arts de la rue. Acrobates, marionnettistes, jongleurs, équilibristes, clowns et autres magiciens de tout poil vont se démener comme de beaux diables pour le plus grand plaisir de toute la famille. Un divertissant cocktail d’animations, de spectacles, de démonstrations, d’attractions et d’initiations à siroter tout au long de la journée et dont voici un petit avant-goût…

     

     


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  • Depuis la fin de l’année dernière, la législation régionale prévoit de fixer les règles d’octroi des licences d’exploitation aux opérateurs qui gèrent un parc de véhicules en cyclopartage (trottinettes, vélos, scooters…).

    WSL donne six mois à la Région pour fixer des règles sur les trottinettes électriques

    Le collège des bourgmestres et échevins de Woluwe-Saint-Lambert donne six mois à la Région bruxelloise pour fixer des règles précises en matière de stationnement des véhicules en cyclopartage. Sans cela, il se réserve le droit d’adopter un règlement communal de police spécifique, fixant des telles règles sur le territoire de la commune, a-t-il annoncé vendredi. Le collège a en outre décidé d’écrire un courrier dans ce sens à la nouvelle ministre régionale de la Mobilité, Elke Van den Brandt (Groen).

    Les travailleurs pourront bientôt acheter des trottinettes avec leurs écochèques

    Dans le viseur de la majorité communale de cette commune du sud-est de la capitale dont le bourgmestre n’est autre qu’Olivier Maingain, le président de DéFI, partenaire de la majorité régionale : les trottinettes et vélos électriques en libre-service.

    Depuis la fin de l’année dernière, la législation régionale prévoit de fixer les règles d’octroi des licences d’exploitation aux opérateurs qui gèrent un parc de véhicules en cyclopartage (trottinettes, vélos, scooters…).

    Trottinettes électriques : le code de la route est en train de changer en Belgique

    « Le développement de ce type de véhicules électriques partagés est, a priori, une excellente initiative qui diversifie l’offre en matière de mobilité douce. Il est cependant regrettable que le précédent ministre régional de la mobilité (ndlr : Pascal Smet) n’ait pas pris les dispositions nécessaires pour réglementer plus précisément le stationnement de ces véhicules (et notamment les trottinettes). Celui-ci se fait actuellement parfois de manière anarchique, entravant la mobilité des piétons, des personnes à mobilité réduite, voire même des cyclistes », a fait valoir vendredi le cabinet du bourgmestre.

    Trottinette électrique : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

    La Région s’était engagée à consulter les communes pour définir des zones où le stationnement des véhicules en cyclopartage ne serait pas autorisé, car présentant un danger pour les autres usagers.

    Bruxelles : un homme filmé quasi nu en trottinette électrique dans le tunnel Botanique

    « A la demande du cabinet de l’ancien ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet, le Collège a donc transmis, en février dernier, une liste des voiries dont les trottoirs font moins d’1m50 et des zones jugées dangereuses sur la base des relevés des gardiens de la paix… Le 20 juin, le cabinet du précédent ministre régional la Mobilité a annoncé que, finalement, il allait définir une liste des zones d’interdiction sans tenir compte de l’avis des communes. Les seules zones d’interdiction envisagées par celui-ci (parcs interdits aux vélos, gares ferroviaires dont les bâtiments et quais sont facilement géolocalisables, zones classées à l’UNESCO, rues commerciales piétonnières et rues sans places de stationnement avec des trottoirs étroits) n’existent pas à Woluwe-Saint-Lambert », a déploré le cabinet de Maingain.


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  • Superbe photo du château Malou prise un soir d'été

    Le château Malou un soir d'été 2019 

    Un grand merci à Amélie Pans qui m'a permis de publier cette (sa) superbe photo.

    Comme quoi les cours de photo aux ateliers de la rue Voot n'ont pas été inutiles !


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  • Notre chatte prénommée Khaly s’est échappée de la maison (quartier Wampach-couronnement-menuisier)

    Elle est très gentille, affectueuse...et pour l’instant elle est en chaleur.
    Elle est pucée.
    Pourriez-vous ouvrir l’œil ?
    Nos enfants sont super tristes..

    Elle nous est très chère.

    Merci pour votre aide.

    Contactez-moi sur ma page Facebook : Emilie Huberty

    Partagez au maximum dans la commune ou dans le quartier

    Notre chat Khaly a disparu ! Aidez-nous à le retrouver.

    Notre chat Khaly a disparu ! Aidez-nous à le retrouver.

    Notre chat Khaly a disparu ! Aidez-nous à le retrouver.

     

     

    Les propriétaires de Khaly me signalent qu'elle a été retrouvée. Ils en profitent pour remercier les nombreuses personnes qui ont partagé leur appel

    Notre chatte Khaly a disparu ! Aidez-nous à la retrouver.


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  • Une mal-voyante dénonce le danger des deux roues électriques sur les trottoirsLes premières personnes victimes de ce récent mode de transport "écologique" qui cannibalise de manière anarchique certains trottoirs sont, bien évidemment, les piétons avec ou sans landau, les PMR et les plus démunis face à ce fléau... les mal-voyants et aveugles.

    Les personnes déficientes visuelles ne se sont pratiquement jamais exprimées sur le danger de ces engins de location mal garés sur les trottoirs. L'une d'elles dont je ne dévoilerai, à sa demande, que le prénom, s'exprime enfin et je l'en remercie :  

    " Les personnes déficientes visuelles se cognent régulièrement contre les guidons des vélos, trottinettes et scooters, voire trébuchent contre la planche des trottinettes. Je parle par expérience.

    Explication : L'embout de la canne blanche ne touche qu'un point au sol. La canne est inclinée devant la personne et effectue des balayages en zigzag et donc touche le sol sur ces zigzags. La partie inclinée de la canne détecte, avec retard par rapport à l'embout, les obstacles suffisamment hauts qui heurtent alors la partie inclinée de la canne. La planche des trottinettes étant peu élevée par rapport au sol, le risque de ne pas détecter avec une canne blanche la présence d'une trottinette ou de la détecter trop tard est élevé.

    Devons-nous sortir notre super gsm équipé d'une synthèse vocale, télécharger une application reconnaissant les numéros de plaque d'immatriculation pour ensuite avertir via internet la compagnie x, y ou z qu'ils doivent venir enlever l'engin contre lequel on vient de se cogner ou de trébucher alors que ledit engin était stationné de façon gênante pour les piétons ? 
    Tout ça pour éviter à la compagnie des sanctions ?

    Une mal-voyante dénonce le danger des deux roues électriques sur les trottoirsCe que je souhaite par contre, c'est que la police sanctionne en vertu du non respect des règles de stationnement.

    Je souhaite que la commune embraye le pas aux mesures prises par Uccle contre ce type d'engins mal stationnés.
    Je souhaite que la région active au plus vite l'ordonnance relative à ce type de sociétés afin de lutter contre le fléau des stationnements gênants déjà dus à certains particuliers, mais auquel est venu s'ajouter une flotte composée au minimum de 4.000 trottinettes électriques, 500 vélos électriques et 200 scooters partagés... Et, à présent, certains Villo sont également abandonnés sur les trottoirs au lieu d'être redéposés à une des 360 stations, bref, la situation est en train de déraper (sans vilain jeu de mots). 
    Exemple : samedi à Herrmann Debroux, deux Villo en stationnement, barraient en oblique toute la largeur du trottoir au pied du nouvel immeuble, alors qu'une station Villo se trouve à quelques mètres de là, en dehors du cheminement des piétons, sous le viaduc. A ce même endroit, je rencontre régulièrement des trottinettes, alors qu'entre le box vélos et la station de métro tout un espace n'est pas (ou peu) emprunté par les piétons.

    Revers de la médaille pour nous déficients visuels, c'est que l'on installe des barres de stationnement pour vélos, sans toujours réfléchir à l'endroit où on le fait. A Hankar, sur les 6 chemins possibles pour les piétons en sortant de la station de métro (gauche, droite, en face de soi vers l'arrêt de bus) plus un seul accès n'est possible pour les piétons déficients visuels : il n'est plus possible de longer la station de métro, il n'est pas possible, en longeant la bordure, de trouver les dalles podotactiles (en relief) menant vers la station de métro (puisque ces dalles débutent trop loin de la bordure que pour être détectées par la canne blanche.
    A Herrmann Debroux, des barres ont été ajoutées sur un coin près du nouvel immeuble. C'est en apparence en dehors du cheminement des piétons, sauf du cheminement des personnes déficientes visuelles devant passer de la traversée du bd vers la traversée sous le viaduc ou vers le métro.

    Le jour où l'accessibilité des piétons à mobilité réduite ne sera plus une illusion d'optique, là je bondirai de joie. 

    Françoise "

    Une mal-voyante dénonce le danger des deux roues électriques sur les trottoirs

     

    Une mal-voyante dénonce le danger des deux roues électriques sur les trottoirs

    Info utile (RTBF) :

    https://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_un-etudiant-bruxellois-aveugle-denonce-le-danger-des-trottinettes-electriques-sur-les-trottoirs?id=10214425


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  • Prix moyen pour un garage à WSL : 32.459 €

    C’est une première: la Fédération du notariat (Fednot) vient de sortir des chiffres sur le prix moyen qu’il faut débourser pour s’offrir un garage en Belgique. Un prix moyen qui comprend à la fois les box de garages et les places de stationnement, les premiers coûtant en moyenne 3 300 euros de plus que les deuxièmes.

    Durant les six premiers mois de 2019, le prix moyen d’un garage s’élevait à 29 242 euros, soit une hausse de 0,6 % par rapport à l’ensemble de l’année 2018.

    “Le prix moyen est fortement influencé par la commune où se trouve le bien”, explique la Fédération du notariat dans un communiqué. Sans grande surprise, c’est à Knokke-Heist, station balnéaire huppée, que le prix moyen d’un garage est le plus élevé: il vous en coûtera, en moyenne, 57 700 euros. Derrière Knokke, on retrouve Nieuwpoort et Blankenberge.

    Il est frappant de noter que dans le top 10 des communes les plus chères (voir ci-dessus), on en retrouve huit situées sur la Côte belge. Dans ce top 10, on retrouve aussi Ixelles à la quatrième place (avec un prix moyen 43 835 euros, en hausse de 14,7% entre 2018 et la mi-2019) et Bruxelles à la septième place (37 325 euros, +8,6%).

    Pour l’ensemble de la Région bruxelloise, le prix moyen d’un garage s’élève à 28 681 euros, un montant en hausse de 3 % par rapport à l’ensemble de l’année 2018. Les différentes sont fortes d’une commune à l’autre, parfois du simple au double comme entre Anderlecht (19 676 euros) et Ixelles. A Bruxelles-ville, le prix moyen s’élève à 37 325 euros. Le prix médian y est de 30 000 euros, ce qui signifie que la moitié des ventes s’est réalisée à un prix inférieur. Sans grande surprise, derrière Ixelles et Bruxelles-ville, Woluwe-Saint-Lambert et Uccle sont les deux communes où acheter un garage sera le plus onéreux dans la capitale : le prix moyen s’affiche à 32 459 euros dans la première et 29 588 euros dans la seconde.

    Enfin, le prix moyen d’un garage en Wallonie s’élève à 21 864 euros. Arlon et Namur dominent le classement des chefs-lieu de provinces wallonnes des prix les plus élevés, avec un prix moyen respectivement de 29 800 euros et 29 418 euros.

    Article complet avec graphique :

    https://www.lalibre.be/economie/immo/57-700-euros-le-prix-moyen-pour-un-garage-a-knokke-heist-infographies-5d5d1166f20d5a58a8fdce07

    Source : lalibre.be 


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  • Le Royal Léopold FC offre 1000 abonnements aux habitants de WSLConscient que l’équipe première du Royal Léopold FC a besoin du soutien d’un maximum de supporters, l’échevin Éric Bott a obtenu des dirigeants du club qu’ils acceptent de faire profiter les habitants de la commune de 1.000 abonnements gratuits pour le nouveau championnat de division 3 Amateur.

    Rendez-vous au secrétariat du stade Fallon (avenue J.F. Debecker 54 – 02 761 03 48) muni de votre carte d’identité et le précieux sésame vous sera immédiatement délivré.

    Le club vous attend nombreux pour son 1er match à domicile de la saison, le samedi 31 août à 19h30 au stade Fallon : un derby bruxellois contre le RSD Jette

    Source : 

    http://www.dynamic-tamtam.be/2019/08/le-royal-leopold-fc-offre-1-000-abonnements-aux-habitants-de-woluwe-saint-lambert/


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  • La photo du week-end

                                                      PHOTOGRAPHIE DE HUSAIN ALFRAID, NATIONAL GEOGRAPHIC YOUR SHOT
     
    Une lionne en chasse croise le chemin de trois girafes curieuses à Masaï Mara, au Kenya. Les girafes Masaï constituent la plus grande espèce de girafes, et sont donc les plus grands animaux terrestres.

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  • Quand les bikers se rendent à l'église

    ou quand il se garent n'importe comment 

    Quand les bikers se rendent à l'église

                                                                    Petit rappel utile pour les non initiés 

    "On peut garer son scooter sur les trottoirs mais avec un espace de 1,50 mètres entre les façades et la fin du trottoir, afin de ne pas gêner les passants où les personnes à mobilité réduite. Il est interdit de se garer devant une porte de garage ou trop près d'une entrée d'immeuble, sur un espace de stationnement pour les voitures et devant un passage pour piétons."

     

    Quand certains "bikers" se rendent à l'église... ou se garent n'importe comment

    Il semble que ce soit une spécialité de certains utilisateurs de Felyx de se garer où bon leur semble, en tout cas Place Paduwa où ces photos ont été prises.

    Quand certains "bikers" se rendent à l'église... ou se garent n'importe comment


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  •                                                                    Hommage à mon pote "Junior"

    Ceux qui me connaissent savent combien le bien-être animal est primordial à mes yeux. L'amour que je porte depuis ma plus tendre enfance à ces compagnons d'une vie est une réalité qui me suit, me porte jour après jour, et m'accompagnera jusqu'à la fin de ma vie. 

                                                          J’ai été particulièrement gâté par l’un de ceux-ci

                                                     Voici l’histoire d'un chien d'exception appelé Junior

    Le début de son existence est une énigme, mais qu'importe ce passé probablement en demi-teinte, c'est la suite qui compte. La vie officielle de celui qui s’appellera désormais Junior a commencé dans un refuge (SPA) à Marseille où il est resté près de deux longues années avant de trouver une âme bienveillante. Faut dire aussi qu’une grande bête aussi imposante que celle-là, n’était pas facile à adopter, d’autant que ce beau chien était quand même assez vif, exubérant et peu discipliné.

    Une jeune femme, bénévole pendant ses heures de loisir dans ce refuge, le promenait de temps en temps. Elle se sentait particulièrement en harmonie avec ce grand chien qui, sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte, l’entourait petit à petit de ses pattes tentaculaires. 

    Un jour, il est entré dans sa voiture pour ne jamais plus quitter celle qui deviendrait sa plus grande complice, son plus grand amour.

    Mon copain est parti au paradis des chien

    De par sa profession, sa maîtresse était une grande voyageuse. Junior l’accompagnait partout : en France, en Espagne, en Allemagne. Elle a finalement posé ses valises… et, lui son panier, chez nous, en Belgique.

    Les nouveaux horaires de travail de sa maîtresse ne lui permettant plus de le promener régulièrement entre l’heure du midi, elle a cherché une personne de confiance prête à partager un peu de son temps avec Junior. C’est là que j’arrive et que je tombe, moi aussi, sous le charme de cet animal tellement attachant. J’étais pris au piège, tout comme sa maîtresse quelques années plus tôt…. mais ça, je ne le savais pas encore ! 

    Lorsque j’ai rencontré Junior pour la première fois, j’ai vu devant moi un grand chien espiègle au regard doux, vif et séducteur. J’ai directement succombé à cette masse de tendresse et de force.

                            Je ne savais pas encore que nous passerions ensemble près de 5 années de bonheur total.

    Mon copain est parti au paradis des chien 

    Lors de nos premières escapades, nous avons appris à nous connaître, à nous jauger, puis à nous adopter, pour, en fin de compte, devenir les meilleurs camarades du monde.

    Mon copain est parti au paradis des chien

    Et puis, jour après jour, les promenades se sont multipliées pour se compter, mois après mois, et année après année. Nos lieux de prédilection se situaient en forêt de Soignes dans les environs du Rouge-Cloître et, lorsqu'il était en pension chez moi, au parc de Roodebeek à Woluwe-Saint-Lambert.

    Combien de fois, lors de ces promenades, n'avons-nous pas bravé la pluie, la neige, les bourrasques de vent mais aussi le soleil caressant d’hiver, comme les rayons plus ardents de l’été. L'automne était la saison que je préférais avec sa farandole de décors d'arbres magiques où les feuilles se parent de fantastiques couleurs rouge et or. 

    Junior aimait la liberté et c'est en forêt qu'il exprimait le mieux cette soif d'espace. Ce chien, parfois un peu délirant, m’obéissait au doigt et à l’œil... sauf quand ses narines humaient une bonne odeur de cuisine ou de repas jeté dans la nature. Là, il fallait montrer qui était le patron... et le patron, c'était toujours lui (MDR). Chaque moment que nous passions ensemble était un enchantement. Lorsque je le voyais courir avec d'autres chiens en forêt, je me disais, en le regardant ainsi gambader et jouer, que là était mon bonheur et que je vivais des moments exceptionnels avec ce grand chien devenu le partenaire d'une partie de ma vie. Ah, j'allais oublier le plan drague imparable de Junior! Quand il voyait une jolie petite femelle, il avançait en sautillant et, étonnement, malgré ses 45 kg, semblait aussi aérien qu'une ballerine sur la pointe des pieds. Cela le rendait irrésistible et surtout très rigolo. L'affaire était dans le sac.

                                                        Il est devenu mon pote, mon copain, mon ami

    Il nous arrivait de faire partager nos escapades à mon fils lorsque, quand son emploi du temps le lui permettait, il nous accompagnait en forêt. Les concernant, je me rappelle une anecdote pas très plaisante. Junior et mon fils ont connu une première dont ils se seraient bien passés : être bloqué dans un ascenseur pendant beaucoup trop longtemps. Lorsque le dépanneur les a sortis de là, ils étaient bien heureux de quitter cet espace exigu et anxiogène où l'oxygène commençait à manquer.

    Ma femme était folle de Junior. Je la taquinais souvent lorsqu’elle nous accompagnait en forêt. Je la surnommais, avec un grand sourire moqueur, « l’épicerie sociale » car ses poches étaient pleines de pommes et de friandises où Junior n’avait plus qu’à se servir en fouillant dans ses poches qui débordaient de partout.

     

    J’ai promené Junior à une période de ma vie où… mes cheveux ont commencé à blanchir comme, tout doucement, les poils de son museau et de ses sourcils. Mon crâne s’est peu à peu dégarni alors que lui perdait ses poils… mais c’était saisonnier ! Mes cernes et mes rides se sont prononcées comme ses babines se sont allongées, affaissées. Mes genoux se sont mis lentement à "grimacer" tandis que ses pattes arrière se sont ankylosées. On vieillissait bien ensemble, comme de vieux potes! On vieillissait bien ensemble mais pas au même rythme! 

    Au début, on courrait ensemble, et lui était plus souvent devant moi que moi devant lui. Ces dernières semaines, la course s’est changée en "train de sénateur" et moi je marchais plus souvent devant lui que lui devant moi. Et puis, en avril 2019, il y a eu la course contre la maladie. Des examens médicaux ont révélé un foutu virus, celui que l’on ne cite jamais, mais qui effraie tout le monde. Quelques semaines plus tard, Junior nous laissait avec nos larmes et ce vide immense que ressentent tous ceux qui ont perdu un être cher. 

    Je pense beaucoup à sa maîtresse qui vit cette séparation de manière plus intense et plus douloureuse que moi car, pour elle, Junior était un soleil permanent, soleil qui, aujourd'hui, se perd lentement dans la lointaine galaxie.

    Cet hommage à Junior est aussi un vibrant hommage à sa maîtresse qui, malgré ses nombreuses contraintes professionnelles, aura été, pendant toutes ces années, une maîtresse prévenante comme jamais je n'en ai vu dans ma déjà longue vie auprès de ces merveilleux compagnons à 4 pattes. Jusqu'à la dernière minute, elle aura été une maîtresse dévouée et aimante au-delà de ce qui était possible. Miriam, vous êtes une "belle personne" et, à ce titre, je ne vous oublierai jamais.

                                                   On vieillissait bien ensemble mais pas au même rythme 

                                 Aujourd'hui, je suis bien seul et l'herbe sur laquelle nous nous reposions est bien triste !

     


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  • Effet d'optique saisissant du créateur  Yurii Perepadia


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  • Wolu1200 : Sarah a découvert ce grand papillon de nuit

    En se rendant à l’hôpital Saint Luc à Woluwe-Saint-Lambert (Bruxelles) lundi matin, Sarah a découvert un papillon qu'elle n'avait jamais vu. "J’ai été assez saisie. D’abord, je l’ai vu volé et je me suis dit que ça devait surement être une mite. mais quand il s'est posé et que je l’ai vu de plus près, là je me suis demandé ce que c’était parce que ça m’avait l’air assez gros pour une mite", nous a-t-elle raconté. "Je voudrais savoir ce que c’est", nous a-t-elle demandé via le bouton orange Alertez-nous, après de vaines recherches sur internet.  

    Nous avons soumis la photo de Sarah à Patrick Lighezzolo, spécialiste des papillons au sein de l'association Natagora. Il a tout de suite reconnu un spécimen de sphinx du peuplier, une espèce commune en Belgique. Ce papillon de nuit ne vit sous cette forme que quelques semaines en été. Une période très brève durant laquelle il se reproduit avant de pondre ses œufs sur des feuilles de peuplier. Les chenilles qui en sortiront vont vivre quelques temps à l'extérieur avant de se transformer en chrysalide sous le sol où elles passeront les saisons froides. Dans le courant du mois de juin et surtout en juillet et août, des papillons émergeront pour un nouveau cycle.

    "Il a une grande taille. Son corps, c’est comme le pouce d’un enfant, ce qui est déjà volumineux", nous apprend Patrick Lighezzolo. "Une de ses particularités, c’est qu’il place ses ailes postérieures en avant par rapport aux ailes antérieurs. Habituellement chez les papillons de nuit, les ailes postérieures sont en dessous et derrières des ailes antérieurs. Et lui, au repos, il met ses ailes devant", explique le spécialiste des papillons. S'il est courant, l'animal n'est pas si facile que ça à voir dans la nature : "Il est très mimétique. Lorsqu’il est posé sur un support naturel brun comme un tronc d’arbre ou dans le feuillage, beaucoup de personnes ne le verront pas. C’est une stratégie de survie".

    Tout comme les papillons de nuit, il peut parfois rentrer dans des bâtiments parce qu’il est attiré par une lampe ou par un objet très lumineux et ultraviolet. On peut également le retrouver par hasard posé sur un mur ou dans la végétation, comme cela a été le cas pour Sarah. 

    Recensement des papillons 

    Si comme Sarah, vous êtes curieux et aimez observer les papillons dans votre jardin, l’association Natagora invite ceux intéressés à participer à un recensement tous le mois de juillet. Ce recensement aide les spécialistes à mieux comprendre les phénomènes particuliers qui touchent les espèces les plus communes. Vous pouvez y participer en cliquant sur ce lien : https://papillons.natagora.be/ 

    Source et photo : RTL-Info

    https://www.rtl.be/info/vous/temoignages/sarah-decouvre-un-insecte-qui-l-interpelle-je-n-ai-encore-jamais-vu-ca-ici-en-belgique--1140331.aspx

     


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    Oups, le Shopping de Woluwe commence à vaciller sur ses bases . Badaboum

     Ne vous inquiétez pas, le pilier portant est très probablement intact et le parement de surface à renouveler mais cela fait flipper quand même le client lambda du shopping puisque c'est l'un de ceux-ci qui m'a envoyé ces deux photos.

    Soyons rassuré cependant. Comme le signale - non sans une pointe d'humour - un internaute sur FB. "Heureusement que le fil de fer arrive encore à tenir tout ça. 
    Tout ne tient qu'à un fil."

    Oups, le Shopping de Woluwe commence à vaciller sur ses bases . Badaboum


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  • Photo prise (pas par moi) sur le périphérique parisien. Ces cages sont vendues sur internet et dans certains magasins.

    Les uns les abandonnent pendant les vacances et les autres les intoxiquent

     

    Lien utile : https://kitkatandco.wordpress.com/2019/07/10/la-cage-de-transport-remorque-style-towbox-nest-pas-une-bonne-idee/?fbclid=IwAR0BxPG83ma2T6uUOHrjcZYeLxnKQH6RDHoAlhZoqqJztxL0F2T49DEWk4E


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  • Tarifs, horaires des 13 piscines bruxelloises ouvertes cet été

    Pendant ces vacances scolaires, 13 piscines communales seront ouvertes en Région bruxelloise.

    Cet été, les Bruxellois pourront profiter pleinement de leur piscine communale. Sur les 16 bassins publics de la Région bruxelloise, seuls trois seront fermés pour travaux et rénovations.

    Les Wolusanpétrusiens ne pourront malheureusement pas se prélasser au solarium ou plonger dans le bassin de SportCity, en travaux jusqu’au 31 août. À Schaerbeek, le chantier de la piscine Neptunium se prolonge, tandis que la piscine de Saint-Josse, fermée depuis dix ans annonce une potentielle réouverture pour mi-juillet.

    Durant ces deux mois de vacances scolaires, le Bruxellois qui veut se rafraîchir aura 13 options, selon sa localisation ou ses préférences. La DH a comparé les prix et les horaires des bassins de la Région.

    Les Bains de la Ville de Bruxelles sont ouverts du lundi au jeudi de 7 h 30 à 19 h 30, le vendredi de 7 h 30 à 20 h et le samedi de 7 h 30 à 17 h. Pour les habitants de la Ville, l’entrée est à 2,80 € tandis que les externes payeront 4 €. Le tarif pour les moins de 16 ans est de 2 € par entrée pour les locaux et 3 € pour les non-Bruxellois.

    Toujours à la Ville de Bruxelles, la piscine de Laeken sera ouverte tous les jours de l’été sauf les dimanches, à partir de 7 h 30 jusqu’à 19 h les lundi et mardi et vendredi, jusqu’à 19 h 30 le mercredi, 17 h le jeudi et 18 h le samedi. Le prix des entrées est le même que pour les Bains de Bruxelles.

    Du 1er juillet au 1er septembre, la piscine de Neder-Over-Hembeek ouvre ses portes les lundi, jeudi et vendredi de 7 h 30 à 17 h 30, le mardi de 7 h 30 à 19 h 30, le mercredi de 7 h 30 à 20 h et le samedi jusqu’à 19 h. Les mêmes tarifs s’appliquent à ce bassin.

    La piscine d’Ixelles qui sera en travaux dès septembre ouvre ses portes tout l’été, le lundi de 8 h à 21 h et le reste de la semaine, dimanche compris, de 8 h à 18 h. Les Ixellois payeront 1,50 € s’ils ont moins de 12 ans et 2 € pour le prix plein. L’entrée pour les externes coûte 3 €.

    À Woluwe-Saint-Lambert, la piscine Poséidon sera ouverte pendant les mois de juillet et d’août, tous les jours de 7 h 30 à 20 h. L’entrée générale est à 2,85 € et 4 € si l’on vient d’une autre commune. En dessous de 14 ans, l’habitant de Woluwe-Saint-Lambert payera 2,20 € contre 3,25 € pour une entrée externe.

    La piscine Triton à Evere sera ouverte tous les jours de la semaine, de 8 h à 19 h, avec une fermeture quotidienne de 13 h à 14 h. Les Everois payeront 2,5 € tandis que les nageurs venant d’autres communes devront débourser un euro de plus. L’entrée est gratuite jusqu’à 4 ans.

    La piscine d’Anderlecht qui fait partie du campus du Ceria ouvrira ses portes du lundi au samedi de 10 h à 17 h pendant les vacances scolaires. Le tarif s’élève à 2,5 € pour les adultes et 2 € pour les moins de 14 ans.

    À Molenbeek, la piscine Louis Manèche de 8 h à 18 h 30 du lundi au vendredi et jusqu’à 20 h le week-end. Les Molenbeekois payeront 3,40 € et les externes 5 €. Le tarif senior et junior s’élève à 2,80 €.

    La piscine etterbeekoise l’Espadon est ouverte tout l’été de 8 h à 19 h 30 du lundi au jeudi, jusqu’à 20 h le vendredi et de 9 h à 18 h le week-end. Le prix de l’entrée pour un ticket valable deux heures varie entre 3,25 € et 4,35 € selon l’âge et le jour d’ouverture.

    En juillet et août, la piscine Calypso de Watermael-Boitsfort ouvre tous les jours de 8 h à 20 h. Les adultes de la commune payent 3,10 € et les externes 4,20 €. Les enfants de moins de 12 ans payent quant à eux 2,50 €, qu’ils soient de la commune ou non.

    À Ganshoren, la piscine Nereus sera ouverte dès 7 h 30 tous les jours de semaine, jusqu’à 19 h sauf le mercredi où elle fermera à 17 h 30. Le samedi, les nageurs peuvent venir de 8 h à 18 h 30 et jusqu’à 17 h le dimanche. Le prix adulte s’élève à 3 € et l’entrée est gratuite jusqu’à 5 ans. Si le visiteur vient d’une autre commune, il payera 5 € s’il est majeur et 3 euros dans le cas contraire.

    Pour les vacances, la piscine Victor Boin à Saint-Gilles est ouverte du lundi au vendredi de midi à 19 h, de midi à 18 h le samedi et de 8 h30 à 14 h le dimanche. Le Saint-Gillois paye son entrée 2,50 € et le visiteur externe paye 2 euros de plus. Le tarif junior/senior s’élève à 2 €.

    Enfin, la piscine uccloise Longchamp offrira ses services tout l’été, de 7 h 30 à 19 h les lundi, mardi et jeudi, de 7 h 30 à 21 h les mercredi et vendredi, de 7 h 30 à 20 h le samedi et jusqu’à 14 h le dimanche. Pour les Ucclois, l’entrée coûte 3,30 € contre 4,80 € pour les externes. Les mineurs payent 2,50 € ou 4 € en fonction de leur lieu d’habitation, la commune ou non.

    Source : MDK 

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/tarifs-horaires-nous-avons-compare-les-13-piscines-bruxelloises-ouvertes-cet-ete-5d166f349978e215c70decf3

     


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  • Canicule : N'oubliez pas vos chiens... surtout les petits


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  • un incendie impliquant des panneaux photovoltaïques s’est déclaré à Woluwe-Saint-Lambert

    Un incendie s’est déclaré lundi dans l’avenue E. Speeckaert, à Woluwé-Saint-Lambert. « Il s’agit d’un feu de toiture qui provoque d’importants dégagements de fumée », indique Walter Derieuw, chef des pompiers bruxellois. Les pompiers ont été appelés vers 13h58. Ils se sont immédiatement rendus sur place. La police et les services ambulanciers étaient également sur les lieux.

    Les pompiers sont parvenus à rapidement maîtriser le feu. Ils n’ont pas encore réussi à déterminer quelle était la cause de l’incendie. « Il se pourrait que le feu ait été déclenché par les panneaux photovoltaïques installés sur les toits », poursuit Walter Derieuw. Si les panneaux photovoltaïques sont défectueux ou s’ils ont été mal installés, des arcs électriques peuvent apparaître, provoquant de forts dégagements de chaleur. « Mais on ne sait pas si l’incendie s’est déclaré en toiture, brûlant les panneaux solaires, ou si c’est le contraire. »

    Personne n’a été intoxiquée ou blessée par l’accident. Le bien est encore habitable et le feu ne s’est pas propagé aux autres maisons.

    Pour procéder à l’extinction du feu, les pompiers ont dû couper l’électricité de la maison mais également celle des panneaux solaires. « C’est une nouvelle façon de travailler », explique le chef des pompiers. « Comme de plus en plus de personnes installe des panneaux photovoltaïques, il faut s’adapter ». Mais le chef du Siamu rassure : les panneaux solaires ne provoquent pas plus d’incendie. « Ce n’est pas parce qu’il y a plus de panneaux photovoltaïques que le nombre de feux a augmenté. »

    Source et vidéo : 

    https://www.sudinfo.be/id126682/article/2019-06-24/bruxelles-un-incendie-impliquant-des-panneaux-photovoltaiques-sest-declare


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  •  Selon les données du SPF Finances, les appartements en location à Woluwe-Saint-Pierre sont les plus chers de la Région bruxelloise, avec un loyer moyen de 1.023 euros. En Wallonie, c'est à la Hulpe que les loyers sont les plus élevés.

    Vous pouvez désormais vous faire une idée des loyers moyens pratiqués dans votre commune (maisons ou appartements) grâce aux données fournies, pour la première fois, par le SPF Finances, dans son rapport annuel à paraître prochainement. Nous les avons intégrées dans une carte interactive sur laquelle vous pouvez découvrir le prix moyen d'un loyer dans votre commune, mais aussi son évolution depuis 2014.

    L'administration fiscale possède ces informations grâce aux enregistrements des baux. Cet enregistrement est obligatoire dans les trois Régions et peut être effectué via MyRentEn 2018, 272.000 baux ont été enregistrés (contre 262.000 en 2017). 

    L'administration fiscale a partagé les prix moyens, mais n'a cependant pas été en mesure de nous communiquer les volumes (le nombre de contrats enregistrés pour chaque commune), il est donc impossible de tirer, à partir des données communales, une conclusion régionale ou nationale sur l'évolution des loyers. Par ailleurs, des évolutions "extrêmes" observées dans une commune peuvent sans doute s'expliquer par un faible nombre de transactions.Voilà pour les précautions oratoires.

    Plus de 1.000 euros à Woluwe-Saint-Pierre...

    Au niveau des prix par commune, on constate sans trop de surprise que les communes huppées chères à l'achat sont également...les communes chères à la location. C'est ainsi que les loyers les plus élevés en Région bruxelloise se situent, pour les appartements, dans les deux Woluwe: 1.023 euros à Woluwe-Saint-Pierre et 893 euros à Woluwe-Saint-Lambert. Uccle, Auderghem et Ixelles complètent le top 5. Les appartements les moins chers se trouvent à Anderlecht, avec une moyenne de 673 euros en 2018.

    En ce qui concerne les maisons, les locataires doivent débourser plus de 1.800 euros pour louer une maison à Uccle, qui est suivie par Woluwe-Saint-Pierre, Watermael-Boitsfort, Forest et Etterbeek dans le top 5.

     

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  • Le ciel orageux de ces derniers jours au-dessus de notre commune a permis à nombre d'entre nous de faire des photos spectaculaires dont je retiendrai celles-ci.

    Monsieur Daniel Gigniez a eu la gentillesse de me permettre de les publier sur mon blog.

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

     

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

     

    Mais aussi :

    Beaux mais effrayants nuages au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert / Saint-Pierre 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/beaux-mais-effrayants-nuages-au-dessus-de-woluwe-saint-lambert-saint-p-a108218198


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  • La capitale européenne, cosmopolite par essence, offre plus que n’importe quelle ville européenne la diversité et la qualité réunies dans vos assiettes. De la bistronomie aux grands chefs en passant par la cuisine de brasserie, Bruxelles recèle des milliers de trésors. Pour les découvrir, suivez le guide !

    Les meilleurs restaurants Burger à Bruxelles

    Son pain moelleux, ses frites croustillantes, sa générosité. Qu'il soit classique, végétarien ou exotique, le burger a la cote et on ne s'en lasse pas. Vous aussi vous l'adulez n'est-ce pas ? Alors retrouvez vite nos meilleures adresses de burgers et les restaurants américains de votre ville pour vivre un véritable moment gourmand.

     

    "Chez Bichon" est primé, parmi d'autres restos Burgers, avec une cote de 9,5/10.

    Il est situé chaussée de Roodebeek, 590.

    Ce petit restaurant, spécialisé dans les hamburgers "haut de qualité", est tenu par un jeune couple dynamique, sympathique qui vous accueille avec chaleur comme si vous étiez quelqu'un de la famille. Comme j'en suis fan, je vous le recommande chaudement car... l'essayer c'est l'adopter.

     

     

    Les 10  meilleurs restos Burgers 

    https://m.thefork.be/restaurants/bruxelles-c68211/burger-t515


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