• Wolu1200 : Emmanuel Deroubaix.... suite et pas fin

     Emmanuel Deroubaix... suite et pas fin 

    J'ai souligné, en caractère gras, un extrait de l'exposé, retranscrit dans la DH, de Me Antoine qui m'a fait grandement fait tiquer : 

    Pour rappel, E. Deroubaix a giflé une journaliste !

    Wolu1200 : Emmanuel Deroubaix.... suite et pas finMe Antoine Chomé a pris la parole pour la défense d'Emmanuel Deroubaix, mercredi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Bruxelles, et a estimé que le juge devait déclarer les poursuites irrecevables à son encontre pour violation des droits de la défense. Emmanuel Deroubaix, attaché de presse d'artistes et conseiller communal MR à Woluwe-Saint-Lambert, est prévenu de coups et blessures volontaires sur une journaliste de la RTBF, auteure en 2012 d'un reportage qui lui était consacré. Les faits présumés ont été commis le 12 décembre 2014, à la gare du Midi à Bruxelles. Me Antoine Chomé a plaidé à titre principal l'irrecevabilité des poursuites à l'encontre de son client, estimant que l'impossibilité d'avoir accès aux images de la scène du coup, filmées par des caméras de vidéo-surveillance dans la gare du Midi, représentait une violation des droits de la défense.

    "Je déplore le fait que cette vidéo n'ait pas été soumise à contradiction car je ne peux donc pas me défendre sur cet élément essentiel", a déclaré Me Chomé.

    Ensuite, à titre subsidiaire, celui-ci a plaidé l'acquittement de son client sur base de l'article 71 du code pénal. Celui-ci établit qu'une personne n'est pas responsable de son acte si elle a été contrainte par une force irrésistible qui lui a fait perdre son libre arbitre.

    "Il est nécessaire de se poser la question de l'état d'esprit de M.Deroubaix au moment des faits lorsqu'il revoit la journaliste", a développé l'avocat.

    "Il a subi les conséquences néfastes d'un reportage qu'elle avait réalisé sur lui et auquel il n'avait pas donné son accord", a soutenu Me Chomé.

    "Il devait s'agir d'un reportage sur sa réussite professionnelle pour une émission axée sur les entrepreneurs de demain. La journaliste, Stéphanie De Smedt, l'avait suivi pendant plusieurs semaines en jouant la meilleure amie avec lui, pour finalement diffuser le reportage dans l'émission "Tout ça ne nous rendra pas le Congo", l'un des pires torchons de la télévision publique", a-t-il dit.

    "Ce reportage a été réalisé de manière à donner une image caricaturale de M.Deroubaix, en utilisant des méthodes déloyales, donc en violation du code de déontologie journalistique", a soutenu l'avocat.

    "S'il avait su que le reportage était destiné à cette émission malsaine, il n'aurait jamais accepté. Il n'y a d'ailleurs aucune preuve du fait qu'il aurait donné son accord. D'autres personnalités que lui, qui sont passées dans cette émission, ont également affirmé s'être senties trahies en voyant le résultat. Mon client a été l'objet d'insultes et de railleries sur les forums et les réseaux sociaux à la suite de ce reportage", a encore étayé l'avocat de la défense.

    Enfin, en répliques, le ministère public et la partie civile, qui réclament la condamnation d'Emmanuel Deroubaix, ont tenu à préciser que ce dernier avait déclaré lors d'une interview en radio qu'il était au courant de la destination du reportage.

    Mais le prévenu a contesté cette affirmation.

    Source : dhnet.be

    Lien utile : http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-emmanuel-deroubaix-suspendu-par-son-parti-pendant-un-an-a126290882


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