• Wolu1200 : Une "quantité colossale" d’objets dérobés dans des hôtels a été retrouvée chez le voleurSelon le parquet de Bruxelles, c’est une "quantité colossale" d’objets volés qui ont été retrouvés chez un sexagénaire tout à fait inséré dans la société, jeudi. Uniquement des biens dérobés dans des hôtels de luxe bruxellois, pendant un laps de temps encore inconnu, alors que l’enquête ne fait que commencer.

    Tout débute jeudi par la visite de monsieur P. G. à l’hôtel Stanhope, un cinq étoiles situé rue du Commerce, à Bruxelles. L’homme furète dans le hall et les couloirs et s’empare de quelques objets, mais aussi de fruits. Il est repéré par un manager de l’hôtel qui lui court après. Mais le voleur parvient à s’échapper par l’issue de secours, grimpe dans sa voiture et décampe aussi vite qu’il le peut. Mais, malheureusement pour lui, l’employé de l’hôtel a eu la présence d’esprit de noter le numéro de plaque du véhicule. Il appelle la police. La zone Bruxelles-capitale Ixelles récupère facilement l’adresse du suspect à Woluwe-Saint-Lambert et réalise une perquisition en flagrant délit.

    Et là, c’est la surprise chez les enquêteurs. Voire la stupéfaction. Ils parlent d’une "véritable caverne d’Ali Baba". Le logement du suspect est rempli jusqu’à ras bord d’objets présumés volés et issus d’hôtels de luxe. "Du nécessaire de literie, des peignoirs, de la mousse à raser, des chaussons, des vêtements de serveurs pour homme et femme, des capsules à expresso, du savon…", précise le porte-parole du parquet de Bruxelles, Gilles Dejemeppe, déroulant un inventaire à la Prévert.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, le kleptomane présumé vit seul et n’a pas d’enfants et dispose d’un emploi. Il serait passé aux aveux partiels. Les objets volés n’étaient vraisemblablement pas destinés au recel ou à la vente, juste à égayer son intérieur. Son hobby était de faire le tour des hôtels de luxe bruxellois et de traîner dans les couloirs, espérant vider un mini-bar, se glisser dans une chambre ou se servir dans les chariots des femmes de ménage, en attente de récupérer un trophée. Aucune effraction n’a, a priori, été commise.

    Déféré hier matin devant le parquet de Bruxelles, P. G. a ensuite été présenté à un juge qui l’a libéré avec une convocation en justice. Un avis médical sera nécessaire pour savoir si l’homme dispose bien de toutes ses facultés. L’enquête se poursuit pour déterminer avec précision ce qui a été volé. Contactée, la direction de l’hôtel Stanhope, victime de plusieurs vols, n’a pas souhaité s’exprimer.

    Source : http://www.dhnet.be/actu/faits/woluwe-saint-lambert-une-caverne-d-ali-baba-chez-le-voleur-des-5-etoiles-597b6aedcd706e263f1079bd

     


    votre commentaire
  • Survol aérien: l’arrêté Gosuin reste la meilleure protection des Bruxellois

    Wolu1200 : Survol aérien et... réaction de notre commune Le bourgmestre, Olivier Maingain, et l’échevin de l’Environnement, Gregory Matgen se réjouissent de voir la validité de l’arrêté Gosuin, confortée une fois de plus par la justice.

    L’arrêté Gosuin qui fixe les normes de bruit relatives au survol aérien en Région bruxelloise constitue l’arme juridique la plus efficace à l’heure actuelle pour défendre les intérêts des habitants survolés.

    La décision rendue ce 19 juillet par le tribunal de première instance de Bruxelles mérite d’être saluée car elle reconnaît que « la protection de l’environnement, et dès lors la santé des personnes habitant sous les routes aériennes, impose de prendre en considération les nuisances telles que ressenties par les habitants durant la nuit, pendant 8 heures, sachant que la nuit constitue une période de vulnérabilité en termes d’impact des nuisances sonores sur la santé ».

    Elle exige également que l’État belge réalise une étude d’incidences concernant notamment le choix et l’usage des routes aériennes au regard des nuisances occasionnées par l’exploitation de l’aéroport de Bruxelles-National conformément à ce que prévoit le droit européen (tel que transposé en droit belge par la loi du 13 février 2006) en matière de protection de l’environnement (directive 2001/42).

    Ceci répond en partie aux aspirations exprimées dans une charte fédératrice par l’ensemble des comités de quartier de Woluwe-Saint-Lambert. Pour rappel, Woluwe-Saint-Lambert a été la première commune à lancer une vaste campagne de mobilisation citoyenne visant à demander entre autres l’interdiction des vols de nuit.

    Ce jugement ne doit toutefois pas occulter la nécessité d’adopter un plan durable qui mettra fin au survol abusif des zones densément peuplées, et qui réduira de manière significative les nuisances sonores et polluantes afin de garantir aux Bruxellois la sécurité et le droit à un environnement sain.

    La commune de Woluwe-Saint-Lambert dénonce, en effet, l’inertie du gouvernement fédéral et demande au Ministre MR de la Mobilité, de prendre enfin ses responsabilités dans ce dossier qui empoisonne la vie des habitants depuis de trop longues années, en particulier ceux vivant sous le virage gauche, et qui sont actuellement soumis à plus de 50% des décollages.

    La commune de Woluwe-Saint-Lambert a également demandé à la Ministre régionale de l’environnement de revoir le dispositif de sonomètres mobiles couvrant le virage gauche afin d’optimiser le relevé des dépassements des normes de bruit, tenant compte notamment des nouvelles pratiques des compagnies aériennes suite à la suppression par la Région de la tolérance en matière de poursuite des infractions.

    Info

    Cabinet de Gregory MATGEN
    Échevin de l’Environnement et du Développement durable
    02.761.27.92
    g.matgen@woluwe1200.be

    http://fr.woluwe1200.be/2017/07/24/survol-aerien-larrete-gosuin-reste-la-meilleure-protection-des-bruxellois.html


    1 commentaire
  • Boutiques fermées dont, prochainement, le magasin Habitat qui va fermer ses portes définitivement en mettant son personnel au chômage. D'autres espaces sont ou vont être en travaux avec ou sans date de réouverture (H&M - WE - Zara Home - Maniet - Esprit), et tout cela au même moment et... en pleine période de solde !

    Concours de circonstance ou agenda caché, mais alors de qui !?!

     

    Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

    Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?

     

     Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?

     

     

    Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?

      

    Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?

    Wolu1200 : Mais que se passe-t-il au "Shopping Center" de Woluwe ?


    5 commentaires
  • Wolu1200 : Bientôt une station Villo devant la station de métro Tomberg

    Des travaux débuteront en août sur la place Tomberg à Woluwe-Saint-Lambert. Objectif, améliorer la sécurité des piétons devant l’entrée du métro Tomberg et installer une station Villo!.

    La commune a demandé à la Région de procéder au rétrécissement de l’évasement du carrefour situé à l’angle de l’avenue Paul Hymans et du parking en épis situé en contrebas de l’hôtel communal.

    Les travaux devraient débuter début en août. Tout sera mis en œuvre pour qu’ils soient terminés pour la rentrée de septembre. 

    Wolu1200 : Bientôt une station Villo devant la station de métro Tomberg

    Source : http://bx1.be/news/woluwe-saint-lambert-bientot-une-station-villo-devant-la-station-de-metro-tomberg/

     


    votre commentaire
  • Ces pages Facebook qui font revivre les quartiers de Bruxelles... et de WoluweSi les réseaux sociaux peuvent parfois avoir des aspects négatifs, on peut néanmoins assister à de belles initiatives. Des groupes Facebook mettent en connexion des dizaines de milliers de Bruxellois.

    Alors que les groupes destinés aux locations d’appartements, aux ventes entre particuliers ou encore aux vide-dressing se multiplient aujourd’hui sur Facebook, d’autres, davantage basés sur la solidarité entre voisins et la proximité de quartier, fleurissent de plus en plus sur le réseau social. C’est le cas pour les groupes liés aux communes et quartiers bruxellois, créés par les habitants eux-mêmes. Petit tour d’horizon.

    Parmi les groupes Facebook en vogue sur Bruxelles, « La Schaerbeekoise », qui compte presque 10.000 membres. « Ceci est un groupe convivial sur Schaerbeek, on y partage des infos schaerbeekoises, des bons plans, des questions citoyennes, des bonnes adresses etc. », explique son administratrice, Aurélie De Coster-Bernard. Pas question toutefois d’y poster des publications liées aux ventes et à l’immobilier. Le groupe vise avant tout à renseigner et à partager avec les autres internautes des informations sur les restaurants, les animations, les stages ou encore les commerces présents dans la commune, ainsi qu’à développer le dialogue citoyen et l’entraide entre voisins.

    « Pas de remarques sur l’orthographe »

    L’administratrice insiste également sur le caractère respectueux de la page : « Je ne permets pas les remarques sur l’orthographe des gens, certains ne sont pas francophones à la base, certains ont des difficultés, n’oubliez pas que la grammaire française est la plus complexe, nous ne sommes pas ici pour juger les gens, nous sommes là dans un esprit d’empathie et de bienveillance », souligne-t-elle dans la description. Notez qu’un site web est également accessible (laschaerbeekoise.blogspot.be). Vous y trouverez des informations relatives à la culture, à la santé, aux activités pour enfants et à la vie associative entre autres, le tout dans la commune de Schaerbeek.

    Autre groupe, même principe basé sur la convivialité et l’entraide : le « Quartier Durable Wiels » et ses 2.000 membres. Ce quartier de la commune de Forest, situé à proximité des parcs de Forest et de Duden, « dispose de peu d’espaces de rencontre et n’est inclus dans aucun contrat de quartier. Les initiatives de ses habitants sont donc importantes », soulignent les membres du collectif. L’objectif principal de Quartier Durable Wiels, lancé par ses habitants, est « d’inciter les personnes à se déplacer à pied localement et créer des liens entre les quartiers », explique Geneviève Kinet, membre de Quartier Durable Wiels et administratrice du groupe Facebook. « Pour qu’on ait envie de marcher, il faut qu’il y ait quelque chose de mis en place : un environnement agréable et propre. La convivialité est un élément important », poursuit-elle.

    Le collectif entend améliorer les conditions de vie des habitants du quartier et notamment développer les commerces de proximité, agir sur l’environnement avoisinant ou encore valoriser le patrimoine. Pour ce faire, de nombreuses activités participatives sont organisées dans le quartier. Les membres du groupe Facebook ont la possibilité de poster photos, commentaires ou remarques sur le quartier forestois. « Ce groupe est très actif. C’est une méthode pour informer, mettre de la bonne humeur, se poser des questions, essayer de trouver des solutions. Il y a une véritable entraide sur Facebook, de la solidarité. Mais ça n’atteint que les gens inscrits sur le réseau social, il faut également faire un travail dans la rue, avec les voisins », conclut Geneviève Kinet, qui multiplie, avec l’aide de ses voisins, les initiatives pour améliorer la qualité de vie de son quartier.

    « Par les habitants, avec les habitants »

    Toujours à Forest, le « Quartier Meunier » et ses 480 membres sur Facebook. Ce collectif, créé en 2012 par des habitants du quartier, fonctionne également sur la participation active des citoyens désireux d’améliorer la vie quotidienne dans leurs rues. L’accent est mis plus particulièrement sur la défense du patrimoine et le développement durable. Le principe est simple : des initiatives prises « par les habitants, avec les habitants, pour les habitants ».

    À quelques encablures de là, Ixelles a également ses contributeurs de bons plans et d’actualités sur la commune. Le groupe « Ixelles, où il fait bon vivre », 1.300 membres, regroupe partages d’événements, nouvelles ixelloises et photos d’hier et d’aujourd’hui. « Ixelles, par ses habitants pour ses habitants » vogue sur le même principe, avec pour le moment moitié moins de membres Facebook que son homologue.

    Il fait aussi bon vivre à Watermael-Boitsfort. Avec 3.000 internautes affiliés au groupe, l’entraide ne manque pas quand il s’agit de conseiller un médecin ou de retrouver un vélo volé dans les rues de la commune. Le groupe « Le coin du balai » se concentre, quant à lui, sur l’association de ce quartier situé à Boitsfort, aux abords de la forêt de Soignes. Là aussi, on partage des informations, des bons plans, des événements et des initiatives prises par les habitants de ce petit quartier.

    « C’est un quartier de plus de 800 maisons, souvent petites, avec des habitants qui voudraient réenchanter, résister, recycler, rénover, rebondir, réconcilier, les rapports humains avec ceux de la nature », précise le site web du comité de quartier, qui mise sur le développement durable.

    Direction Woluwe-Saint-Pierre et son groupe du même nom. « Woluwe-Saint-Pierre, une commune où il fait bon vivre… Des dizaines d’activités quotidiennes, des commerces chaleureux, de la verdure aux quatre coins de rue, la paix d’un village cosmopolite en essor permanent… »  : voici comment Frédéric Liégeois, administrateur et très actif sur le groupe, décrit sa commune. La page ne diffère pas de celles précédemment citées : les 400 membres sont actifs dans la publication de bons plans, de partages d’événements et dans l’entraide.

    « De mémoire d’homme »

    Toujours sur le même principe, on retrouve « Woluwe-Saint-Lambert… par ses habitants… pour ses habitants ! » : voilà qui est clair. 1.600 personnes ont rejoint ce groupe basé sur « la vie à Woluwe-St- Lambert de mémoire d’homme à nos jours… mais sans en faire un terrain de débat politique ! », expliquent les administrateurs.

    « 1120 Neder-over-Heembeek » compte, lui, près de 3.000 membres et est un « espace ouvert aux habitants de Neder-over-Heembeek, ainsi qu’à toute personne ayant une activité de proche ou de loin dans ladite commune ».

    « Evere 4 ever » a, quant à lui, été créé pour partager les bons plans de la commune d’Evere. « Saint-Josse News » regroupe, comme son nom l’indique, les nouvelles liées à la commune. Enfin, « J’aime Uccle, fier d’être Ucclois », qui compte un peu moins de 800 membres actifs sur Facebook, relaye des informations locales liées à la commune, des souvenirs, des bons plans. « Le lecteur devient acteur de sa commune par ses propositions, ses idées, ses critiques », comme l’explique l’administratrice du groupe.

    L’entraide et la solidarité sont donc les maîtres mots de ces groupes, tenus pour la plupart par des habitants du quartier et qui souhaitent y améliorer la vie citoyenne. Un bel exemple de ce que les réseaux sociaux peuvent apporter de mieux.

    Des pages animées par des politiques

    D’autres communes sont également mises à l’honneur sur Facebook et ce, par des personnalités politiques cette fois. « Auderghem, ma commune ! » regroupe 1.300 membres et a été créé par Christophe Magdalijns, bourgmestre f.f. de la commune. C’est encore l’entraide qui est de mise avec demandes de boulots, annonces d’animaux perdus, événements partagés et actualités sur la commune. « Nous aimons la commune de Jette » surfe sur la même vague. Le groupe de plus de 5.000 membres est géré entre autres par Geoffrey Lepers, échevin à la commune. Il en est de même pour le groupe « I Love Saint-Gilles », qui compte le même nombre de membres et dont l’administrateur n’est autre que Willem Stevens, échevin à la commune. Le caractère de ces groupes ne semble toutefois pas se détourner du but premier : le partage d’informations et l’action participative des citoyens.

    Source : MÉLODIE VOUÉ 

    http://www.lesoir.be/104998/article/2017-07-17/ces-pages-facebook-qui-font-revivre-les-quartiers-de-bruxelles


    votre commentaire
  • Wolu1200 : La brasserie à Woluwe-Saint-Lambert autrefois

    Le personnel de la brasserie « Het Lindeke », 1930, coll. Musée communal de Woluwe-Saint-Lambert

     

    On sait peu de choses sur la fabrication de la bière à Woluwe-Saint-Lambert avant le milieu du XVIIe siècle. La brasserie Het Lindeke (le « Petit Tilleul ») est déjà mentionnée en 1661 : une partie des bâtiments fortement transformés et agrandis au XIXe siècle subsistent encore de nos jours. Leur situation à cheval sur la Woluwe, vis-à-vis du moulin de Lindekemale et à deux pas du Slot, incite à penser qu’elle fut, en son temps, la brasserie banale de Woluwe-Saint-Lambert et que son existence est bien antérieure.

    En 1686, on mentionne deux brasseries dans la commune de Woluwe-Saint-Lambert : l’une d’entre elles devait certainement être Het Lindeke, l’autre n’est pas identifiée. Au XVIIIe siècle, en 1767, Het Lindeke abritait également un débit de boisson.

    En 1808, elle apparaît comme l’une des trois brasseries présentes sur le territoire de Woluwe. La famille Clerebaut en assurait la gestion dès le dernier quart du XVIIIe siècle. Josse Jacquemyns, conseiller communal à partir de 1819, lui succéda comme propriétaire et exploitant.

    Depuis les années 1850, elle était aux mains de la famille De Becker dont les descendants en restèrent propriétaires jusque dans les années 1990. Les agrandissements opérés en 1868 par Jean-François De Becker (bourgmestre de 1891 à 1903) entraînèrent le voûtement de la Woluwe à cet endroit. La firme De Becker était de loin la plus importante de Woluwe-Saint-Lambert. On y brassait jusqu’à trois fois par semaine. L’eau était puisée à l’origine dans le Leybeek, chenal de dérivation aujourd’hui disparu qui se jetait dans la Woluwe à hauteur du pont enjambant la rivière, entre la brasserie et le moulin de Lindekemale. Par la suite, d’impérieuses raisons d’ordre sanitaire contraignirent les exploitants à utiliser l’eau d’un puits situé à l’intérieur même de la brasserie.

    Wolu1200 : La brasserie à Woluwe-Saint-Lambert autrefois

    Vue générale de la brasserie « Het Lindeke », coll. Musée communal de Woluwe-Saint-Lambert. Vue prise vers 1900 depuis la rue des Floralies, alors dénommée rue du Moulin (site actuel du boulevard de la Woluwe). Au centre, la brasserie avec à l’avant-plan la grange disparue 

     

    Les bières traditionnelles de la région bruxelloise y étaient brassées : gueuze, lambic, faro, mars et bière brune. Avant la guerre de 1914-1918, le personnel comptait une dizaine d’ouvriers.

    Son dernier exploitant, Edmond De Becker, cessa toute activité en 1934. Comme l’immense majorité de ses semblables, cette petite entreprise familiale fut confrontée à la rude concurrence des grandes brasseries dominant le marché bruxellois dans l’entre-deux-guerres (Brasseries Léopold, de la Chasse, Lannoy à Ixelles, de Koekelberg, Vandenheuvel, Wielemans-Ceuppens, Caulier, etc.). Les locaux de l’ancienne brasserie furent alors convertis en dépôt de bière jusqu’en 1943.

    En 1808 un certain Corneille Denies gérait une autre brasserie située à la chaussée de Stockel, sur la rive droite de la Woluwe. Elle ne paraît pas avoir eu une longue existence car elle disparut dès avant 1836.

    Un troisième établissement, situé à l’angle des rues Saint-Lambert et des Floralies, la brasserie du Windmolen (le « moulin à vent ») est signalée au moins dès le dernier quart du XVIIIe siècle. Propriété de la famille Debusscher, elle associait, à l’instar de Het Lindeke, production de bière et débit de boisson. Cette petite brasserie, spécialisée dans la fabrication de gueuze, fut reprise par Pierre Timmermans, distillateur de genièvre à la rue Kelle, receveur communal et échevin, qui la transféra avant 1850 rue Voot, en bordure de la Woluwe – emplacement occupé aujourd’hui par le boulevard de la Woluwe.

    La petite brasserie de Joseph Abeloos, qui produisait également de la gueuze lambic ainsi que de la kriek, s’installa en 1912 chaussée de Roodebeek, à hauteur du carrefour de la rue Théodore Decuyper – c’est l’actuelle blanchisserie Sainte-Catherine. Sa disparition en 1944 marqua la fin d’une activité artisanale multiséculaire, caractéristique d’un monde rural ou semi-rural, tel que l’était encore Woluwe-Saint-Lambert, pour une large part, à cette époque.

    Source :  Musée communal de Woluwe-Saint-Lambert / archiviris.org

    https://archiviris.org/2017/06/18/la-brasserie-a-woluwe-saint-lambert-autrefois-het-brouwersverleden-van-sint-lambrechts-woluwe/


    1 commentaire
  • Wolu1200 : Sacha, atteint d'une maladie rare, pourra se faire soigner aux USA:La bonne nouvelle est tombée ce vendredi: Sacha pourra se faire soigner aux États-Unis. Atteint d'une maladie pulmonaire rare, il n'a pas d'autre choix que d'être traité de l'autre côté de l'Atlantique... pour un coût de 430.000€. Des donateurs, des dessinateurs de BD, et l'INAMI vont finalement permettre au garçon de subir son opération d'ici quelques semaines.

    Sacha est un petit garçon bruxellois de 9 ans. Atteint d'une maladie orpheline rare, il éprouve de sérieuses difficultés à respirer, et son état s'est brusquement dégradé il y a peu. "Depuis 3 semaines, il se trouve sous oxygène en continu", nous avait expliqué sa maman il y a quelques jours, "le traitement ne suffit plus".

    Pour améliorer sa condition respiratoire et traiter sa maladie pulmonaire, Sacha a besoin de subir une opération à l’hôpital des enfants de Philadelphie, de l'autre côté de l'Atlantique. Le coût: 430.000 euros. Afin d'aider la famille, des dessinateurs de BD se sont mobilisés sur l'initiative de Pierre Alary et ont vendu des planches originales de bandes dessinées à des collectionneurs.

    Aujourd'hui, nous pouvons finalement vous annoncer la bonne nouvelle: Sacha ira bien se faire soigner aux États-Unis. 180.000 euros ont été récoltés. L'INAMI, via le fonds de solidarité, a décidé de financer la part restante du montant total. C'est également l'INAMI qui prendra en charge l'avion médicalisé.

    Pour l'entourage de Sacha, c'est donc le soulagement. L'opération chirurgicale est prévue le 24 juillet. Ne reste plus qu'à se préparer pour ce grand voyage, et souhaiter à Sacha le meilleur!


    "C'est là que je vais guérir"

    "Au milieu de la ville, il y a un hôpital, à Philadelphie. C'est là que je vais guérir", confie le petit Sacha. Dans la chambre de Sacha, il y a déjà la valise. L'enfant de 10 ans a appris la nouvelle avec beaucoup de joie et d'espoir. Celui d'une vie meilleure. "Je suis triste car Noah (son frère) peut avoir des glaces et moi je ne peux qu'avoir du sorbet et dans les parcs d'attraction, comme je suis petit, je ne peux pas faire les attractions que Noah peut faire."

    Sacha souffre donc depuis sa naissance d'une maladie rare qui touche ses poumons. Sa croissance s'est arrêtée. Depuis un mois, son état se dégrade. Les médecins de Saint-Luc ne peuvent plus rien faire. La solution se trouve aux Etats-Unis, à l'hôpital de Philadelphie où il pourra être soigné grâce à un élan de solidarité.

    "J'ai reçu de l'aide de France, de Suisse, du Luxembourg et du Canada. C'est incroyable", explique Nathalie Louineau, la maman de Sacha. 180.000 euros sont récoltés en deux semaines. Le don spécial de solidarité de l'INAMI prendra le reste en charge pour atteindre les 430.000 euros nécessaires.

    Sacha devrait partir avec sa mère, son frère et un médecin de Saint-Luc vers le 20 juillet pour les Etats-Unis. Si tout va bien, il sera de retour pour la rentrée de septembre. "Plus tard, je veux grandir et essayer de manger plus de choses", conclut Sacha.

    Source : RTL http://www.rtl.be/info/vous/temoignages/sacha-933863.aspx

    LIEN UTILE : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-sacha-eleve-au-sacre-coeur-de-linthout-a-besoin-de-votre-gene-a130555950


    votre commentaire
  • Voilà pourquoi le juge bruxellois n’a pas eu la main légère.

    Wolu1200 : 15 mois ferme pour une boîte de préservatifs voléeUn Bruxellois de 28 ans a été condamné par le tribunal correctionnel. Il a écopé de la peine de quinze mois d’emprisonnement ferme pour avoir… volé une… boîte de préservatifs.

    Voler des capotes ne préserve pas de la… justice : un complice, âgé de 23 ans, a quant à lui écopé d’un an de prison, dans son cas assorti d’une mesure de sursis.

    La nuit du 3 au 4 avril dernier, les deux, l’un et l’autre jardiniers de profession, s’étaient attaqués à l’aide d’un pied-de-biche, à un appareil distributeur fixé à la façade d’une pharmacie, dans la commune bruxelloise de Woluwe-Saint-Lambert.

    Au ministère public, le substitut Olivier Mallinus avait requis des peines légèrement supérieures.

    La prison pour un vol de quelques capotes ?

    Oui, mais dans leur cas, David et Lorenzo avaient usé de violences quand un voisin alerté par le bruit était intervenu pour les maintenir jusqu’à l’arrivée de la police.

    Le voisin avait été lourdement frappé. Les suspects employaient aussi du matériel de pompage pour desceller l’appareil de la façade.

    Les peines ne sont dès lors pas disproportionnées du tout. D’autant que Lorenzo, pour lequel le substitut réclamait 18 mois, était en état de récidive. En lui collant 15 mois, le président Luc Hennart lui a encore fait un petit cadeau.

    Il est vrai qu’à l’audience, les voleurs de capotes, qui n’avaient pas d’avocats et se défendaient seuls, avaient proposé au magistrat, puisque l’un et l’autre sont jardiniers, d’effectuer des heures de travail et tondre la pelouse de son jardin.

    Le président avait rétorqué que si la justice ne fonctionne pas comme cela, on pouvait envisager par contre de leur faire tailler des haies à la prison de Forest.

    Quant à la question de savoir pourquoi s’être attaqués à un distributeur de préservatifs, l’un d’eux a fini par concéder qu’il s’agissait de "subvenir à des besoins".

    Le procureur Olivier Mallinus avait réagi : "Hum, on se demande bien lesquels."

    Source :  Gilbert Dupont

    http://www.dhnet.be/actu/faits/15-mois-ferme-pour-une-boite-de-capotes-volee-595fd14ecd70d65d24a1b75b


    votre commentaire
  •  


    votre commentaire
  • Ca vous plairait un hobby occasionnel à 60.000 euros l'année? Et gagne-t-on vraiment plus dans le privé que dans le public?

    Wolu1200 : C'est quoi être... questeur, Monsieur Olivier Maingain ?Celle-là, l’auteur de ces lignes l’a entendue plus d’une fois. Mais quelle idée, d’être passé de l’informatique au journalisme – pécuniairement, s’entend bien. À présent, on tient une réplique imparable. Quelle bêtise surtout de ne pas s’être lancé en politique!

    On force le trait, on caricature? Sans doute. Mais si peu, à certains égards. Ainsi, il apparaît que, durant 5 ans, Olivier Maingain a présidé le collège des questeurs du Parlement fédéral – l’idée est de superviser la gestion matérielle et financière de la Chambre. Rémunération à la clé: 5.300 euros brut par mois, lui permettant, puisqu’il s’agit d’une "fonction spéciale", de dépasser le fameux plafond salarial fixé à 150% de l’indemnité parlementaire (à la grosse louche, 180.000 euros brut par an).

    On doit bien l’avouer: ce que font ces questeurs, on n’en sait trop rien. Mais on sait ceci: Olivier Maingain est député fédéral et, en tant que bourgmestre, préside à la destinée de Woluwe-Saint-Lambert (un fifrelin de 50.000 âmes). Sans oublier la présidence de DéFI – qui cause certes moins d’ulcères que celle du PS, mais tout de même. Bref, questeur, pour Olivier Maingain, c’est plus proche du hobby occasionnel que du boulot à plein-temps. Un hobby à plus de 60.000 euros l’année – il y a de quoi méditer sur une réorientation récréative.

    Mais si le secteur privé rémunère si généreusement, pourquoi ne pas aller y voir si la fiche de paye est plus grasse?
    Le patron, en la matière, reste malgré tout Yvan Mayeur. Imbattable. Et plutôt hallucinant. Ayant activé son parachute doré de député et multipliant tant les casquettes que les genres, l’ex-bourgmestre de Bruxelles et désormais ex-PS a empoché pendant 2 ans quelque 27.000 euros brut par mois. "J’ai probablement commis des erreurs", dit-il aujourd’hui. Probablement, Yvan.

    Bien sûr, tout cela est légal. Archi. Mais voilà, la loi est parfois mal fagotée ou biscornue – alors que la Belgique politique pleure le décès de Simone Veil, l’avortement reste coincé dans son code pénal. Et visiblement, en politique, la décence semble avoir du mal à prendre le relais.

    On vous parle de cela parce l’argument nous chatouille depuis un bon bout de temps. "Oui mais dans le privé je gagnerais plus!" Combien de fois cette pauvre parade a-t-elle servi à justifier une rémunération coquette, voire discutable? Mais si le secteur privé rémunère si généreusement, pourquoi ne pas aller y voir si la fiche de paye est plus grasse?

    Quelques chiffres, afin d’en ramener certains sur le plancher des vaches. En 2014, le salarié belge à plein-temps gagnait en moyenne 3.414 euros mensuels – le salaire médian, qu’on trouve plus significatif, s’élevait à 2.976 euros. Seuls 10% des salariés dépassaient les 5.178 euros par mois.

    Oserait-on demander à ces messieurs-dames ce qui leur fait penser qu’ils peuvent se compter au rang des phares de l’humanité, méritant de toucher autant, si pas plus, que ceux qui ont atteint le haut de l’échelle du privé – et ce alors que, pour la plupart, la magnificence de leur gestion publique n’a pas encore fait l’objet d’une révélation collective?

    On y voit une forme d’aveuglement, de fatuité et de déconnexion de la réalité.

    Diantre. Et dire qu’à la base, on comptait vous parler de l’étrange ballet qui s’offre à voir sur le thème de la gouvernance politique. On y reviendra, n’en doutez pas.

    En attendant, on vous laisse. On s’en va postuler dans le public. Il paraît que les talents y sont rémunérés à leur juste mesure... ça tombe bien: la présidence de Vivaqua est sur le point de se libérer.

    SourceL'Echo 
    Benoît Mathieu
    http://www.lecho.be/economie-politique/belgique-general/Lettre-de-motivation-pour-la-presidence-de-Vivaqua/9909870
    Le Collège des questeurs

    Compétences

    Le Collège des questeurs est compétent pour la gestion matérielle et financière de la Chambre : les bâtiments, le personnel, l'informatique, les dépenses, ... Le Collège établit le projet de budget de la Chambre. Aucune dépense ne peut être engagée sans le visa du Collège. Le Collège formule des propositions au Bureau en matière de nomination et de révocation du personnel.

    Questeur : Un terme qui date de l’Antiquité

    Le terme de questeur vient du latin quaestor (XIIIe siècle), lui-même dérivé de quaerere « chercher, demander ». Cette charge fut, selon le dictionnaire historique de la langue française, créée en 447 avant J-C pour aider les consuls à faire face à la multiplicité de leurs tâches. Cette fonction perdura sous César. Elle était alors essentiellement financière : possession des clés du trésor de l’État, autorisation des dépenses, perception des tributs et autres impôts, etc.

    La résurgence du terme et de la fonction de questeur date du sénatus-consulte du 28 frimaire an XII (20 décembre 1803)

    Que font les questeurs ? (Belgique)

    Dans la Rome antique, le «quaestor» était déjà un trésorier. C’est toujours vrai aujourd’hui. Le Collège des questeurs est compétent pour la gestion matérielle et financière de la Chambre: les bâtiments, le personnel, l’informatique, les dépenses…

    Le Collège établit le projet de budget de la Chambre. Aucune dépense ne peut être engagée sans le visa du Collège. Le Collège formule des propositions au Bureau en matière de nomination et de révocation du personnel.

    Au maximum six députés occupent la fonction de questeur. Lors de la dernière législature, le Collège se compose de quatre députés, élus en qualité de questeurs par la séance plénière pour une durée de deux ans. Le Collège est assisté par les services de la Questure.

    Source : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20140516_00476947

    Que font les questeurs ? (France)

    Agissant sous la direction du Bureau présidé par le président de l’Assemblée nationale, les trois questeurs « sont chargés des services financiers et administratifs. Aucune dépense nouvelle ne peut être engagée sans leur avis préalable » (article 15, alinéa premier, du Règlement de l’Assemblée nationale).

    Ils sont élus par leurs pairs au début de chaque législature, puis tous les ans au début de la session ordinaire. « La présence de parlementaires d’opinions différentes parmi les questeurs permet de dégager un consensus entre les groupes politiques sur les décisions d’ordre administratif et d’éviter une éventuelle exploitation de ces décisions à des fins politiques », explique l’Assemblée nationale.

    Les questeurs disposent d’une compétence générale en matière financière et comptable. Les dépenses ne peuvent être engagées que par eux. Ils contrôlent l’exécution des opérations budgétaires. Ils s’occupent également des problèmes d’administration générale de l’institution : gestion du personnel, régimes de sécurité sociale, pensions, conservation du Palais-Bourbon et de ses dépendances, parc automobile, restaurants, mise à la disposition de leurs collègues de moyens matériels sont autant de matières qui relèvent de leur compétence, sous l’autorité du Bureau.

    Source : http://www.la-croix.com/France/Politique/Quest-quun-questeur-lAssemblee-nationale-2017-06-29-1200859128

     

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires