•  Selon les données du SPF Finances, les appartements en location à Woluwe-Saint-Pierre sont les plus chers de la Région bruxelloise, avec un loyer moyen de 1.023 euros. En Wallonie, c'est à la Hulpe que les loyers sont les plus élevés.

    Vous pouvez désormais vous faire une idée des loyers moyens pratiqués dans votre commune (maisons ou appartements) grâce aux données fournies, pour la première fois, par le SPF Finances, dans son rapport annuel à paraître prochainement. Nous les avons intégrées dans une carte interactive sur laquelle vous pouvez découvrir le prix moyen d'un loyer dans votre commune, mais aussi son évolution depuis 2014.

    L'administration fiscale possède ces informations grâce aux enregistrements des baux. Cet enregistrement est obligatoire dans les trois Régions et peut être effectué via MyRentEn 2018, 272.000 baux ont été enregistrés (contre 262.000 en 2017). 

    L'administration fiscale a partagé les prix moyens, mais n'a cependant pas été en mesure de nous communiquer les volumes (le nombre de contrats enregistrés pour chaque commune), il est donc impossible de tirer, à partir des données communales, une conclusion régionale ou nationale sur l'évolution des loyers. Par ailleurs, des évolutions "extrêmes" observées dans une commune peuvent sans doute s'expliquer par un faible nombre de transactions.Voilà pour les précautions oratoires.

    Plus de 1.000 euros à Woluwe-Saint-Pierre...

    Au niveau des prix par commune, on constate sans trop de surprise que les communes huppées chères à l'achat sont également...les communes chères à la location. C'est ainsi que les loyers les plus élevés en Région bruxelloise se situent, pour les appartements, dans les deux Woluwe: 1.023 euros à Woluwe-Saint-Pierre et 893 euros à Woluwe-Saint-Lambert. Uccle, Auderghem et Ixelles complètent le top 5. Les appartements les moins chers se trouvent à Anderlecht, avec une moyenne de 673 euros en 2018.

    En ce qui concerne les maisons, les locataires doivent débourser plus de 1.800 euros pour louer une maison à Uccle, qui est suivie par Woluwe-Saint-Pierre, Watermael-Boitsfort, Forest et Etterbeek dans le top 5.

     

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  • Le ciel orageux de ces derniers jours au-dessus de notre commune a permis à nombre d'entre nous de faire des photos spectaculaires dont je retiendrai celles-ci.

    Monsieur Daniel Gigniez a eu la gentillesse de me permettre de les publier sur mon blog.

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

     

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

     

    Mais aussi :

    Beaux mais effrayants nuages au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert / Saint-Pierre 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/beaux-mais-effrayants-nuages-au-dessus-de-woluwe-saint-lambert-saint-p-a108218198


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  • La capitale européenne, cosmopolite par essence, offre plus que n’importe quelle ville européenne la diversité et la qualité réunies dans vos assiettes. De la bistronomie aux grands chefs en passant par la cuisine de brasserie, Bruxelles recèle des milliers de trésors. Pour les découvrir, suivez le guide !

    Les meilleurs restaurants Burger à Bruxelles

    Son pain moelleux, ses frites croustillantes, sa générosité. Qu'il soit classique, végétarien ou exotique, le burger a la cote et on ne s'en lasse pas. Vous aussi vous l'adulez n'est-ce pas ? Alors retrouvez vite nos meilleures adresses de burgers et les restaurants américains de votre ville pour vivre un véritable moment gourmand.

     

    "Chez Bichon" est primé, parmi d'autres restos Burgers, avec une cote de 9,5/10.

    Il est situé chaussée de Roodebeek, 590.

    Ce petit restaurant, spécialisé dans les hamburgers "haut de qualité", est tenu par un jeune couple dynamique, sympathique qui vous accueille avec chaleur comme si vous étiez quelqu'un de la famille. Comme j'en suis fan, je vous le recommande chaudement car... l'essayer c'est l'adopter.

     

     

    Les 10  meilleurs restos Burgers 

    https://m.thefork.be/restaurants/bruxelles-c68211/burger-t515


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  • Seules Auderghem, Saint-Josse-Ten-Noode et Woluwe-Saint-Lambert ont atteint les quotas en 2017-2018. La Fédération bruxelloise des entreprises de travail adapté veut des sanctions.

    Emploi de personnes handicapées : Le très mauvais bilan des communes bruxelloises

    A moins de dix jours des élections, la Fédération bruxelloise des entreprises de travail adapté (Febrap) lance un gros pavé dans la mare. Elle dénonce l'échec des mesures mises en place par le gouvernement bruxellois en matière de travail adapté à destination des personnes handicapées dans la fonction publique. Leur constat est lapidaire : l'échec est total en Région bruxelloise. Seules trois communes ont atteint les quotas en 2017-2018 : Auderghem, Saint-Josse-Ten-Noode et Woluwe-Saint-Lambert.

    Le gouvernement bruxellois avait pourtant pris des mesures intéressantes durant les trois dernières années avec l’adoption de deux ordonnances : l’ordonnance du 2 février 2017 imposant aux communes bruxelloises un quota d’engagement de personnes handicapées fixé à 2,5 % et l’ordonnance du 27 mars 2018, en tous points similaires, pour les CPAS. "Lors des débats parlementaires sur le sujet, tout le secteur bruxellois de l’insertion socioprofessionnelle de personnes handicapées avait encouragé les députés à amender le texte pour y ajouter des sanctions en cas de non-respect", rappelle la Febrap.

    "La majorité était restée sourde à cet argument, certains parlementaires arguant qu’on pourrait toujours l’ajouter si le bilan prévu un an après la mise en œuvre de l’ordonnance était négatif." Il l'est donc et pas qu'un peu ! "Une fois de plus, les chiffres montrent que cette politique d’incitants qui se fonde sur la simple motivation de responsables d’administration n’a malheureusement jamais fonctionné. La preuve : plusieurs aides publiques existent et une multitude d’opérateurs bruxellois subsidiés pour faciliter le recrutement sont à disposition des administrations publiques."

     

    © FEBRAP

     

    "Avant la mise en œuvre de ces ordonnances, la plupart des communes bruxelloises s’étaient fixées un quota de 3% (soit un quota plus élevé qu’à ce jour) qu’elles n’avaient jamais atteint. La proposition des politiques était de fixer un objectif "atteignable" qui tiendrait compte de cette difficulté de recensement. C’est pourquoi la solution qui a été coulée en texte d’ordonnance a été de diminuer le quota de 3% à 2,5% et de permettre de comptabiliser les reconnaissances que l’administration a en sa possession sans devoir les demander à ses travailleurs."

    Dans leurs argumentaires, les partis bruxellois avaient pointé la difficulté de recensement. Pour le président de la Febrap Benoit Ceysens, l'argument est fallacieux : "La difficulté du recensement est un faux argument. Les communes et CPAS doivent garder en mémoire que le taux d’emploi de 2,5% est très bas par rapport aux autres niveaux de pouvoir (Cocof : 5% ; Fédéral : 3%). Et c’est encore plus marquant quand il est comparé à nos voisins européens (France : 6% ; Allemagne : 5% ; Luxembourg : 5%). Il faut que ces administrations aient bien cette comparaison en tête pour éviter qu’elles organisent une chasse aux sorcières vis-à-vis de leurs travailleurs qui ne veulent pas se déclarer en situation de handicap. Par ailleurs, le législateur leur permet d’utiliser des reconnaissances que ces administrations ne doivent pas demander à leurs travailleurs ou encore de confier du travail via leurs marchés publics à des personnes handicapées qui travaillent dans des structures adaptées. Elles n’utilisent clairement pas assez cette possibilité."

    Source et photo : M. L.

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/emploi-de-personnes-handicapees-le-tres-mauvais-bilan-des-communes-bruxelloises-5cde5b2f9978e26cba265ffc

     


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  • L'ambiguité d'Ecolo par rapport à l'abattage des animaux avec ou sans étourdissement

    A ma question posée à Ecolo Woluwe-Saint-Lambert qui était : 

    Et donc quelle est la position " assumée et officielle " d'Ecolo sur l'abattage des animaux... avec ou sans étourdissement ?

    La réponse est celle-ci :

    C'est long mais instructif, en particulier le point 2

    " Pour Ecolo, une mesure se limitant à l’interdiction pure et simple de l’abattage sans étourdissement est symbolique, insuffisante et contre-productive par rapport à notre volonté de réduire de manière concrète et structurelle les souffrances infligées aux animaux.

    1. C’est une mesure symbolique et insuffisante. Le bien-être animal nécessite une réforme radicale de l’ensemble du processus de mise à mort, du transport aux modalités d’abattage. La révision des méthodes d’abattage rituel doit être intégrée dans un dispositif qui revoit de fond en comble les modalités d'abattage en général et s'accompagne de mesures d'encouragement des abattages sur les lieux d'élevage. Pour rappel, en Belgique, environ 26 millions d'animaux sont abattus chaque MOIS: 25 millions poulets, 930.000 porcs, 911.000 bovins, et loin derrière, 12 000 moutons. L’enjeu est considérable: il dépasse ainsi très largement les seules méthodes de l'abattage rituel. C’est donc l’ensemble de notre système alimentaire qu’il faut transformer pour réduire les souffrances infligées aux animaux : depuis les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux jusqu'à l’assiette des consommateurs. À ce sujet, par exemple, Ecolo veut imposer l’offre d'une alternative végétarienne dans les écoles et tous les lieux de restauration collective dépendant d'une autorité publique. La diminution de la consommation de viande est évidemment une voie plus efficace pour épargner des vies animales qu’une focalisation sur les méthodes d’abattage rituel.

    2. C’est une mesure concrètement porteuse d’effets indésirables. Se limiter à l’interdiction pure et simple de l’abattage sans étourdissement, en plus d’être insuffisante, aura des effets contradictoires immédiats par rapport à l’objectif poursuivi : - un accroissement du transport des animaux élevés en Belgique vers des pays voisins qui autorisent l’abattage sans étourdissement, rendant plus pénibles encore les conditions de vie de ces animaux sans leur épargner un abattage sans étourdissement - une augmentation de l’importation de viande en provenance de pays moins-disant en matière de bien-être animal. En définitive, cette mesure, isolée, largement symbolique, porte des effets concrets qui dégraderont encore plus les conditions d'abattage des animaux concernés, soit que de nombreuses heures de transport vers la France ou l'Allemagne leur seront imposées, soit qu'ils seront élevés et abattus dans des pays plus laxistes en matière de bien-être animal.

    3. La révision des méthodes d’abattage rituel implique dialogue et équilibre. Nous vivons dans un État de droit. Il est essentiel de garantir la conformité des révisions des méthodes d’abattage avec le principe de la liberté religieuse consacrée dans notre Constitution et dans la Convention européenne des droits de l’homme. Pour Ecolo, la responsabilité du Gouvernement bruxellois est d'abord de mettre l’ensemble des protagonistes autour de la table pour trouver une solution équilibrée. Il s'agit par exemple d'encourager le développement de techniques – aujourd’hui insuffisantes – permettant de réaliser un étourdissement non mortel et réversible.

    Ecolo Woluwe-Saint-Lambert  "

     

    Ceci dit, il semblerait aussi que d'autres partis politiques, surtout à Bruxelles, plutôt que de trancher dans le vif du sujet, s'installent dans une zone floue plus proche du gris (racolage électoral ?), ce qui peut déstabiliser certains électeurs - dont je suis - sensibles au bien-être animal et susceptibles de voter pour tel ou tel parti.

    L'ambiguité d'Ecolo par rapport à l'abattage des animaux avec ou sans étourdissement

    Journal "Le Soir" du 17 mai 2019

     

     


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  • Pour renforcer l'esthétique du square Joséphine-Charlotte, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a décidé de faire décorer la petite maison qui se trouve au milieu du parc et qui abrite les installations techniques de Sibelga.

    La mission a été confiée à Thierry Colonius, un artiste bruxellois, spécialisé dans la réalisation de fresques, peintures murales et décorations de vitrines.

    Wolu1200 : Nouvelle fresque à Joséphine Charlotte

    Source et photo : La Capitale 


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  • Des habitants de notre commune ont décidé de mettre leur parterre à profit et offrent des plantes aromatiques à tous les passants qui s’aventurent près de chez eux. Pour éviter à cette famille d'avoir son parterre dévalisé trop rapidement, je ne dévoilerai par son adresse mais rien ne vous empêche de jouer à Sherlock Holmes. En espérant que d’autres initiatives de ce genre suivront  

    Excellente initiative éco-citoyenne


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  • Ceux qui me connaissent savent combien le bien-être animal me tient à coeur d'où la diffusion sur ce blog de cette photo et mon commentaire, forcément subjectif, sur cette image qui m'interpelle grandement.

    Cela se passe tout près de chez nous et pourrait déborder sur notre commune si nous n'y prenons garde.

    Une vie de chien mais pas que...

    Le regard, pourtant naturellement triste de ce Saint-Bernard... mais attaché à une chaîne, me fend le coeur, d'autant qu'il n'est pas seul à battre le pavé puisque, outre la dame qui fait la manche, un chiot complète ce sombre tableau.

    J'ai pris cette photo au coin de la rue de la colline et de la rue de la montagne à quelques mètres de la Grand-Place de Bruxelles. La dame ne semble pas impressionnée par les badauds et touristes qui la mitraillent avec leur objectif sans trop s'intéresser au petit bol désireux de se remplir de pièces de monnaies sonnantes et trébuchantes.

    Mon sentiment est que quand il faut susciter la compassion - en tout cas c'est mon avis - certaines personnes font preuve de beaucoup de créativité. Le chiot, présent sur cette photo, n'était probablement pas assez "vendeur" pour appâter les chalands au coeur tendre. La présence de ce Saint-Bernard au regard larmoyant va-t-il suffire à remplir le porte-monnaie de cette dame nécessiteuse ?

    Cette photo d'abord publiée sur les réseaux sociaux a provoqué bien des réactions dont celles de citoyens qui connaissent ce chien et qui signalent qu'il est loué ou prêté à différentes personnes qui sont dans la rue pour émouvoir les passants plus enclins ensuite à déposer un petit sou dans l'écuelle de l'animal. 

    Il  faut savoir aussi qu'il faut un budget non négligeable pour nourrir le Saint-Bernard qui pèse à l'âge adulte entre 60 et 100 kg. Il lui faut une ration journalière de près de 900 grammes distribuée, si possible, en 3 repas par jour. Ce chien a besoin de beaucoup d'espace et de longues promenades quotidiennes. A cause de son gabarit, le Saint-Bernard s'accomode mal à la vie en ville.

    Il va de soi qu'il est tout aussi intolérable que des personnes (comme cette dame) soient obligées de mendier pour survivre et que la misère qui se fait de plus en plus présente dans nos rues est une calamité pour ceux et celles qui en sont les victimes. Nos pouvoirs locaux semblent démunis face à cette paupérisation galopante et c'est bien regrettable sachant que Bruxelles est la 5ème région la plus riche d'Europe.

    Mais aussi : 

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/madame-zoubida-jellab-l-echevine-ecolo-du-bien-etre-animal-peu-encline-a162473604


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  •  

     

    Réduire au silence ceux qui osent se plaindre du bruit d'un aéroport...    La justice bruxelloise sait y faire !

     

    Voici une histoire à dormir debout.

    Dans cet email : l'histoire de huit bruxellois qui déposent plainte contre X.
    But : faire cesser la pollution sonore de l'aéroport qui les empêche de dormir.
    Mais la justice va les intimider et les réduire au silence. Récit.

     

     

    Dans un premier temps, leur plainte contre X est requalifiée par le procureur en plainte nominative. Ils n'en sont pas informés au préalable, ce qui les prive du droit à la rétractation. Ce n'est pas légal.

    Dans la foulée, le même procureur prétend ignorer les domiciles de deux fonctionnaires d'état francophones cités - alors que ceux-ci reçoivent leur salaire de l'état - pour faire ressortir une majorité d'inculpés néerlandophones. Il dresse alors un réquisitoire d'irrecevabilité car... non rédigée en néerlandais. 
     
    Dans un second temps, la chambre du conseil, dans la même ordonnance,

    • suit le paquet en jugeant la plainte irrecevable car dans la mauvaise langue et
    • condamne les huit plaignants à verser des dépens à des inculpés de complaisance puisque l'irrecevabilité de la plainte n'a pas déclenché d'instruction qui aurait dû identifier d'éventuels inculpés.

    La chambre du conseil va fixer des dépends maximum, non en fonction du (petit) nombre d'avocats impliqués comme c'est coutume mais en fonction du (plus grand) nombre de personnes qualifiées d'inculpés. C'est paradoxal : personne n'a jamais été inquiété comme il n'y a jamais eu d'instruction. Au total plus de 14.000 € de frais à verser par les plaignants. Une somme énorme.
     
    S'estimant discriminés, les plaignants portent plainte pour discrimination. Cette procédure interrompt légalement la phase d'appel. Sauf ici... La cour d'appel passe outre et confirme l'ordonnance de la chambre du conseil. Au passage, elle ajoute des dépens supplémentaires pour un total de plus de 17.500 € de frais à verser. 
     
    Nos huit plaignants n'acceptent toujours pas. Au regard des nombreuses irrégularités précédentes, leur dossier est solide et ils se retrouvent à la Cour de cassation.

    Mais à ce stade et contre toute attente, l'avocat général demande que le pourvoi en cassation soit jugé irrecevable car ... non fourni aux inculpés de complaisance avec la complicité du parquet. Personne n'a été réellement inculpé et le pourvoi en cassation portait uniquement ... sur le montant des dépends.
     
    Nos huit plaignants n'acceptent toujours pas et demandent à la Cour de cassation de rectifier et réinterpréter son arrêt par lequel elle a suivi l'avocat général.
     
    Ne pouvant pas accepter de se retrouver accusé de "freiner la justice", nos huit plaignants retournent en Justice : une plainte contre X est déposée avec constitution de partie civile... pour les fausses inculpations de complaisance.
     
    Et le parquet d'instruire contre le parquet ...

    Nous ne lâcherons rien ni pour eux ni pour nous.
    Vous devez savoir que nous apportons notre soutien total à ces 8 personnes.
    8 personnes qui agissent pour l'intérêt général.

    Bien à vous.
    Charles SIX
     

     

    Transmettez cette histoire autour de vous. 

     

     

     

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  • Le ménage ne peut bénéficier de l’entièreté du montant de la prime que s’il reste domicilié au moins 5 ans à Woluwe-Saint-Lambert.

    Wolu1200 : Une prime pour inciter les automobilistes à abandonner leur voiture privée

    Dans le cadre de sa politique de mobilité et de protection de l’environnement, le collège de Woluwe-Saint-Lambert crée une prime pour inciter les ménages domiciliés dans la commune à abandonner l’usage de leur voiture ou de leur seconde voiture.

    Cette prime d’un montant total de 1 500€ sera échelonnée sur 5 ans avec le payement de montants progressifs

    Le ménage ne peut, en effet, bénéficier de l’entièreté du montant de la prime que s’il reste domicilié au moins 5 ans à Woluwe-Saint-Lambert et reste dans les conditions d’octroi.

    Une majoration de 250€ (50€/an) est prévue si le véhicule est détruit et donc non revendu.

    - 100 € la 1re année, majorés de 50 € en cas de destruction du véhicule ;

    - 200 € la 2e année, majorés de 50 euros en cas de destruction du véhicule ;

    - 300 € la 3e année, majorés de 50 € en cas de destruction du véhicule ;

    - 400 € la 4e année, majorés de 50 € en cas de destruction du véhicule ;

    - 500 € la 5e année, majorés de 50 € en cas de destruction du véhicule.

    La prime est octroyée à toute personne domiciliée à Woluwe-Saint-Lambert qui fait radier la plaque d’un véhicule dont il est propriétaire depuis au moins 1 an.

    L’objectif de cette prime vise à favoriser l’utilisation de modes de déplacement moins polluants que la voiture individuelle, mais également à améliorer la mobilité car en diminuant le nombre de voitures, on diminue les problèmes de mobilité et de stationnement dans les quartiers. 

    Le règlement entrera en vigueur en juillet 2019. Les demandes doivent être introduites avant le 31 décembre 2019 pour les radiations de plaques effectuées depuis le 1er octobre 2018.

    Source : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/woluwe-saint-lambert-une-prime-pour-inciter-les-automobilistes-a-abandonner-leur-voiture-privee-5cc1acc57b50a6029462336a?fbclid=IwAR38moHsqO-o63u1shkktqD4plysk2TEZADdzG0BtCLTEguzh55vjluzKRE#.XMGy55XEjtg.facebook


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  • Message de Eric Bott

    C’est avec une profonde émotion que j’ai appris aujourd’hui le décès de Claudine Peeters, ancienne échevine de la Jeunesse et des Sports de notre commune. Je lui avais succédé dans ces fonctions en 2006 mais j’avais aussi eu auparavant la chance de travailler sous sa direction, durant une douzaine d’années, en tant que responsable du stade Fallon. Une période au cours de laquelle j’ai énormément appris à ses côtés d’un point de vue professionnel. Très triste nouvelle ! Mes plus sincères condoléances à tous ses proches.


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  • En cette Journée mondiale de la Lecture, un défi belge vous invite à vous octroyer au moins quinze minutes de lecture. Un appel à la mobilisation qui entend vous faire dépoussiérer vos livres.

    Lire un bouquin pendant quinze minutes : c'est le défi du jour

    Si certains dévorent un livre en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, d’autres en revanche sont les pros pour les amasser en une pile sans jamais prendre le temps de les ouvrir. Cette pratique a même un nom : le tsundoku, ou l’art d’empiler des bouquins sans les lire. Pour tenter d’y remédier, l’Association d’Éditeurs belges (ADEB), le Centre de littérature jeunesse de Bruxelles et La Foire du Livre de Bruxelles lancent aujourd’hui avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, un nouveau challenge appelé " Tout le monde lit ". L’idée ? Lire un livre pendant au moins quinze minutes sur la journée.

    Lire un bouquin pendant quinze minutes : c'est le défi du jour

    La lecture, un loisir oublié

    Si vous n’avez pas de livre sous la main, Tout le monde lit vous propose de lire gratuitement des livres mis à disposition dans le coin « lecture » du site durant toute la semaine pour petits et grands. L’objectif de cette mobilisation est de sensibiliser le grand public, les entreprises et le monde de l’enseignement à l’importance de la lecture. Car en plus d’enrichir notre vocabulaire et de nous former, la lecture possède de nombreux avantages et bienfaits. Elle permet entre autres d’accroitre la concentration, d’améliorer la mémoire, mais aussi de diminuer le stress et l’anxiété ou encore d’améliorer la qualité du sommeil.

    Certaines écoles ont commencé à instaurer la lecture obligatoire dans leurs classes. Pour l’Institut de la Providence à Woluwe-Saint-Lambert par exemple, le quart d’heure de lecture quotidien a permis d’avoir des élèves plus calmes et d’éviter les bousculades au moment de la récréation. D’autres établissements le font également et partout, les effets bénéfiques de la lecture semblent se faire ressentir.  

    Envie de vous aussi relever le défi ? Déconnectez lors de votre prochaine pause et ouvrez un bouquin durant quinze minutes. L'idéal étant de le faire tous les jours. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page du site. 

    PAR ANISSA HEZZAZ. PHOTOS : JOÃO SILAS ON UNSPLASH. | LE 23 AVRIL 2019
     

    Lire un bouquin pendant quinze minutes : c'est le défi du jour

     Lien utile : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-l-institut-de-la-providence-instaure-un-quart-d-heure-de-lect-a137669794


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  • 150 arbres seront abattus entre Andromède et Charmille

    L'inquiétude est grande du côté des riverains entre Andromède et Charmille car près de 150 arbres vont être abattus. Alors que depuis de nombreuses années le Val d'Or se vide peu à peu de sa chlorophylle et de ses espaces boisés semi-sauvages, ces 150 arbres qui seront décapités laissent pantois les riverains et tous les amoureux de la nature, nature qui, quoi qu'en disent nos édiles communaux, se raréfie de plus en plus dans notre belle commune de moins en moins verte.

    150 arbres seront abattus entre Andromède et Charmille

    Gregory Matgen (échevin Développement durable – Environnement - Planification et perspectives – Mobilité – Politique énergétique - Promotion du patrimoine architectural – Protection animale) a répondu aux inquiétudes exprimées par nombre d'habitants de notre commune sur la page Facebook du groupe "Woluwe-St-Lambert... par ses habitants... pour ses habitants! (https://www.facebook.com/groups/337747606310352/)

    "Cette zone est non constructible. C'est Bruxelles-Environnement qui va reprendre la gestion du site appartenant jusqu'alors à des propriétaires privés. Les équipes de Bruxelles-Environnement ont identifié 150 arbres *sur un millier* qui ne sont pas sains et qui sont potentiellement dangereux pour le public. Le site ayant pour vocation en effet d'accueillir dans le futur un tronçon de la promenade verte qui fait le tour de la Région bruxelloise (Il n'a en revanche pas vocation d'être transformé en parc. Il est prévu qu'il demeure une zone naturelle de type forestière). D'où la demande de permis de Bruxelles-Environnement. 
     
    Question de H.d.J : Les arbres non-sains, c'est toujours une bonne excuse. Va-t-on replanter d'autres arbres sains à la place?
     
    La commune s'est déjà opposée à de nombreux chantiers ces dernières années comme le site de Jacques Brel, la ferme aux Oies, le bosquet marécageux Hof ten Berg par exemple. Et la commune a pu à l'époque empêcher sur le plan urbanistique que cette zone verte du site du Val d'Or dont il est question ici soit aussi construite comme c'était initialement prévu . Rien n'empêche par contre un propriétaire privé d'introduire un permis de construire si son terrain est en zone constructible au plan régional d'aménagement du sol. La commune et les habitants peuvent exercer le cas échéant des recours si le projet est inacceptable et que malgré l'avis négatif de la commune formulé en commission de concertation la Région qui délivre le permis suit une autre voie.
     
    Question de H.d.J : Pouvez-vous nous montrer ces cartes des espaces verts 1999-2019 ?
     
    Pas besoin de carte aérienne pour vérifier qu'entre 1999 et 2019 des nouveaux immeubles sont sortis de terre à Woluwe. On peut même remonter bien plus loin dans le passé pour examiner l'urbanisation de la Région bruxelloise et de notre commune. Il suffit de consulter le site http://bruciel.brussels/. A moins de prôner la suppression du droit de propriété et défendre une logique collectiviste, vous ne pourrez pas interdire un propriétaire terrien de faire valoir ses droits et d'introduire un permis pour construire conformément aux prescrits urbanistiques. Je peux toutefois vous dire que lors de mes 6 premières années en tant qu'échevin, j'ai pu constater que le collège n'a pas hésité à adopter des positions strictes par rapport aux projets immobiliers présentés, plus strictes souvent que la Région. En outre, les espaces verts publics sont en augmentation. La commune a acheté par exemple le terrain de la Poste situé avenue des Iles d'Or pour qu'il demeure une zone verte justement. Autre exemple, le collège a également entrepris des démarches pour empêcher la construction à la Ferme aux Oies, Les pouvoirs publics ne peuvent toutefois pas tout racheter."
     
    Pour les commentaires, argumentations et contre-argumentations complètes des intervenants lors de cette joute sur FB, je vous invite à les découvrir sur la page concernée en cliquant sur le lien ci-dessous : 

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  • Dans le cadre des commémorations de la Seconde Guerre mondiale, une soirée d’hommage à Sarah Goldberg se tiendra à Wolubilis le 9 mai prochain.

    Wolu1200 : L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg

     

    Grâce à la collaboration avec la société de production Irdecof, vous aurez l’occasion de découvrir le film L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg, réalisé par Patricia Niedzwiecki.

    Résistante juive pendant la Seconde guerre mondiale, Sarah Goldberg fait partie des rescapés d’Auschwitz. À l’aide d’images d’époque, le film illustre le témoignage de cette femme qui a lutté tout au long de sa vie contre le racisme sous toutes ses formes.

    En 2013, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a dédié une voirie à Sarah Goldberg et son époux, en hommage à leur passé de résistants.À l’issue de la projection, le service en charge de la promotion du patrimoine exposera quelques documents d’époque retraçant le parcours de Sarah Goldberg et vous invitera à partager le verre de l’amitié. 

    L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg
    Jeudi 9 mai à 20h

    Théâtre de Wolubilis
    1, cours Paul-Henri Spaak
    Gratuit mais réservation au 02.761.60.30
    www.wolubilis.be

    Wolu1200 : L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg

    Wolu1200 : L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg 

    Mais aussi : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/inauguration-de-l-allee-sarah-et-jacques-goldberg-a92290423


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  • Les 20 bornes de rechargement pour les véhicules électriques annoncées par le ministre de la Mobilité Pascal Smet (sp.a) en février dernier, devaient être installées avant les vacances de Pâques. Mais l’installation a pris du retard, confirme le cabinet du ministre à Bruzz.

    Les 20 bornes électriques promises par la Région arriveront avec du retard

    Le 18 février dernier, le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet avait annoncé en commission Infrastructures du Parlement bruxellois l’installation de vingt nouvelles bornes publiques de rechargement pour véhicules électriques d’ici les vacances de Pâques. Le tout réparti sur les territoires d’Anderlecht, Bruxelles, Etterbeek, Ganshoren, Jette, Auderghem, Schaerbeek, Molenbeek, Woluwe-Saint-Lambert et Uccle. Cette déclaration faisait suite à l’installation, une semaine plus tôt, des quatre premières bornes proposées par la Région, à Evere.

    Mais deux mois après cette déclaration, aucune autre borne publique n’a finalement vu le jour. “Les emplacements demandés par les communes étaient surtout stratégiques. Mais les communes n’ont pas pris en compte le réseau électrique de Sibelga”, explique le porte-parole du ministre, Mathias Dobbels, à Bruzz. Du coup, la plupart des emplacements choisis ne peut être reliée au réseau Sibelga. Les communes et le fournisseur des bornes électriques PitPoint sont donc en train d’étudier de nouveaux emplacements pour installer ces fameux points de recharge.

    “Si la Région avait été pleinement compétente…”

    Toutefois, le ministère de la Mobilité affirme que les bornes devraient être installées d’ici mai ou juin, au maximum. “Cela aurait pu être plus rapide si la Région avait été pleinement compétente et si nous n’avions pas eu à consulter toutes les communes comme nous devons le faire aujourd’hui”, commente encore Mathias Dobbels.

    D’ici la fin de l’année, la Région bruxelloise espère avoir installé cent bornes publiques de rechargement pour véhicules électriques. Chaque borne permet le chargement simultané de deux véhicules avec une puissance maximale de 11 kW (soit près de 3 heures et demie pour une recharge). Il ne s’agit donc pas d’un rechargement rapide. Le réseau n’est pas assez solide pour cela, l’infrastructure nécessaire est trop importante et le coût trop élevé, selon le ministre Pascal Smet.

    Source : https://bx1.be/linkebeek/les-20-bornes-electriques-promises-par-la-region-arriveront-avec-du-retard/

    Gr.I. – Photo : BX1


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  • Trois espaces publics seront équipés de machines où pour chaque canette rapportée, on reçoit une prime de retour de 5 centimes d’euros à valoir sous forme d’un bon d’achat dans des commerces partenaires. 

    Woluwe1200 : Bruxelles teste un dispositif de prime-retour pour les canettes dont un à Woluwe

    Nouveauté à Bruxelles : la Région lance ce lundi un projet pilote de "prime retour" pour les canettes. A l’initiative de Céline Fremault (CDH) et Fadila Laanan (PS), respectivement ministre de l’Environnement et secrétaire d’État à la Propreté publique, et en partenariat avec Fost Plus, l’ULB, l’UCL et la Ville de Bruxelles, la Région va faire la chasse aux canettes non recyclées. A partir de ce 8 avril, trois espaces publics sont équipés de machines où pour chaque canette rapportée, on reçoit une prime de retour de 5 centimes d’euros à valoir sous forme d’un bon d’achat dans des commerces partenaires.

    Elles sont installées sur le campus du Solbosch, devant les cantines universitaires avenue Paul Héger à Ixelles, sur le site Alma de l’UCL, à Woluwe-Saint-Lambert et sur la place de la Monnaie à Bruxelles-Ville.

    Le fonctionnement est simple : il suffit d’introduire une ou plusieurs canettes dans la machine et, en retour, on reçoit un bon d’achat de la valeur correspondant au nombre de canettes rapportées (1 canettes = 5 centimes d’Euro). Les bons sont à faire valoir auprès de magasins Good Food et d’établissements Horeca. La liste des commerces participants se trouvera à terme sur www.primeretour.brussels

    Chaque machine peut contenir jusque 4 500 canettes. Le système devrait être testé durant six mois au moins, durant lesquels des mesures du flux et de propreté seront menés pour évaluer son impact sur le terrain. Ce test visera à vérifier si une telle méthode peut diminuer la présence de canettes par terre dans l’espace publique, grâce à meilleure captation des canettes consommées "on the go".

    A l’heure actuelle, trop de canettes sont jetées dans l’espace public, ce qui causent des problèmes de propreté publique. 

    "Aujourd’hui, nous considérons les déchets comme quelque chose dont nous devons nous débarrasser le plus rapidement possible. S'il n'y a pas une corbeille à proximité, les gens ont tendance à les jeter par terre. La clé pour changer ces comportements reste selon moi l'éducation. Cela peut se faire par la sensibilisation, les amendes ou encore les incitants comportementaux. C'est cette piste que nous étudions avec ce projet pilote. Cette machine devrait contribuer à ce que les gens considèrent leurs déchets non plus comme des choses à jeter mais comme des ressources", commente Fadila Laanan, Secrétaire d’État à la Propreté publique.

    Source et photo : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-teste-un-dispositif-de-prime-retour-pour-les-canettes-5cab29987b50a60b4599160b?fbclid=IwAR28TBSKnSmLVlsOBXWzMDiwWEOec0_E7T86ZylS02oIrfE3FxZcwTqXHNQ


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  • 15 mois après la Wallonie et la Flandre, le prix unique du livre arrive enfin à Bruxelles. Finie la guerre des prix avec la grande distribution, et l'ogre du secteur, Amazon: désormais tout le monde est soumis à la même enseigne.

    Le prix unique du livre est une réalité dans toute la Belgique dès ce vendredi

    "Beaucoup de clients viennent voir, lire, poser des questions, et si le prix est moins cher en ligne, ils prennent leurs smartphones et commandent en ligne", explique Martin Hardy, gérant de la librairie Cook and Book à Woluwe-Saint-Lambert.

    L'autre versant du prix unique, c'est la mort programmée de la tabelle, un surcoût de 10 à 15% du tarif d'un livre en Belgique par rapport à la France
    A l'époque c'était justifié par des surcoûts logistiques d'importation de douane et de taux de change, mais depuis l'euro, la tabelle a perdu de son sens. Elle diminuera pour disparaître définitivement au  1er janvier 2021 partout sur le territoire.

    Source et photo : 

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-prix-unique-du-livre-est-une-realite-dans-toute-la-belgique-des-ce-vendredi?id=10188501


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  • Pas gastronomique, la cuisine italienne? Da Mimmo va vous faire découvrir que non, la nourriture du pays de Dante ne se résume pas à la pizza quattro formaggi (même si on l’aime aussi). Découverte de ce restaurant étoilé resté discret beaucoup trop longtemps.

    l’étoilé Da Mimmo nous donne une leçon de gastronomie italienne

    Le concept ?

    Loin des quartiers branchés où les restaurants hyper instagrammables ouvrent et ferment chaque semaine, Da Mimmo prend ses quartiers à Woluwe-Saint-Lambert depuis 25 ans. Début 2019, Mimmo Zizza, propriétaire des lieux, décide de remettre son établissement, et c’est la famille Litvine — on ne la présente plus — qui le reprend. Résultat : une identité conservée et modernisée et des prix revus… À la baisse!

    C’est donc derrière une façade assez discrète en plein quartier résidentiel que se cachait Da Mimmo pendant toutes ces années. Une fois la porte d’entrée passée, Monsieur Bob, véritable mémoire ambulante des lieux, est aux petits soins pour ses hôtes. Giuseppe, le maître d’hôtel, réserve lui un accueil chaleureux et haut en couleurs (merci l’accent québécois qu’on adore) autour d’une coupe de Ruinart, what else. Notre moment préféré? Son explication incarnée des plats proposées dans les menus. Pas de doute, on voit là l’amour du métier.

    La carte ?

    Et les menus justement, on en salive à l’énoncé. Le soir, vous avez le choix le menu « pasta » en 4 services à 76€ (3 dégustations de pâtes selon l’inspiration du jour et un dessert) et le menu découverte en 5 services à 105€ (les plats signature du chef et un dessert). Sur le temps de midi, l’option lunch à 45€ (entrée, plat et dessert) promet lui aussi une très belle expérience étoilée à un prix abordable.

    Sur la carte, donc : vitello tonnato, saumon cuit basse température, tagliatelles al ragu et espuma de parmesan, Saint-Jacques au lardo di Colonnata, pavlova revisitée ou encore les meilleures taglierini à la truffe noire qu’il nous ait été donné de goûter. Le tout servi à un rythme parfait, ni trop lent ni trop rapide, on salue la chorégraphie!

    La cave ?

    La carte des vins a elle aussi été revue en corrigée, et propose désormais une belle sélection de bouteilles d’exception comme leur incroyable Barbaresco, mais aussi de bouteille à des prix plus raisonnables comme le très bon Nero d’Avola Graffetta 2016. Si vous décidez de prendre les accords mets-vins, faites confiance à Giuseppe les yeux fermés.

    L’ambiance ?

    En salle, la décoration est épurée mais enveloppante, et les chaises sont tellement confortables qu’on n’a plus envie d’en bouger. Niveau ambiance, Da Mimmo est un resto chic sans être snob. D’ailleurs, le chef sort régulièrement de ses cuisines pour discuter des plats avec les clients, nous glissant au passage quelques secrets de ses recettes savoureuses. On repartira de là tard dans la soirée, un large sourire plaqué sur nos visages. Pourquoi? Parce qu’on sait qu’on reviendra.

    Plus d’infos

    Où? Avenue du Roi Chevalier 24, à 1200 Woluwé Saint-Lambert

    Quand? Fermé le samedi midi et le dimanche

    Infos et réservations? damimmo.be et 02 771 58 60

    Source et photo : https://marieclaire.be/fr/bruxelles-da-mimmo/#slider-68165_1-11

    Lien utile : 

    https://www.7sur7.be/7s7/fr/1524/Cuisine/article/detail/3526077/2019/04/20/De-la-cuisine-italienne-de-haute-voltige-chez-Da-Mimmo.dhtml

     

     

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  • Le glacier Pepe's primé

    Le festival Gelato est l’événement le plus important au monde consacré à la glace artisanale italienne.  C'est un festival itinérant traversant l'Italie, l'Europe, les États-Unis et le Japon, qui sélectionne et récompense les meilleurs artisans de la glace au monde. En outre, il s’agit d’un projet étalé sur plusieurs années visant à renforcer la culture alimentaire italienne et à organiser des événements mondiaux fondés sur des valeurs telles que la qualité et l’ excellence , ainsi qu’un moteur pour maintenir la culture de l’ entreprise sur la base de principes tels que la concurrence loyale , l’ engagement et le dépassement. des limites , respect des règles et partage des résultats.

    Le glacier Pepe's primé

     

     Avenue George Henri 233

    http://www.pepes.be/

    https://www.facebook.com/PepesGlacier/?epa=SEARCH_BOX

     

    Wolu1200 : Le glacier Pepe's primé au "Gelato Festival Belgique"

     

    Lien utile : 

    https://gelatofestival.com/en/

     

     


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  • AVIS :

    Voilà une salle que je fréquente assidument depuis son ouverture et dont je connais les qualités et les défauts. Quand on s'inscrit dans ce type de club de fitness "Low Cost", on doit bien se mettre à l'esprit qu'on n'y trouvera pas un service haut de gamme de type la Rasante. Cela n'empêche que le personnel à l'accueil est chaleureux, prévenant, à l'écoute de la clientèle et des personnes venant s'informer quant aux services proposés au sein de la salle de l'avenue Georges Henri et cela doit être signalé car même dans des salles plus huppées, le personnel à l'accueil n'est pas toujours aussi sympathique.

    Pour ce qui est des installations mises à disposition de la clientèle, on peut dire que c'est mi-figue, mi-raisin. Dans l'ensemble, la salle est bien entretenue et le matériel d'entrainement "léger" bien rangé... en début de journée. Malheureusement, comme c'est souvent le cas dans ce type de salle où le service à la clientèle est réduit à sa plus simple expression, certains clients ne respectent pas ce matériel et l'abandonnent n'importe où et cela malgré des affiches demandant à cette même clientèle de remettre les instruments en place après leur entrainement. Le personnel n'ayant pas pour vocation de courir derrière chaque "contrevenant", certains soirs la salle ressemble à une vraie chambre d'ado.

    Les tapis du sol auraient aussi besoin d'être rénovés car ils sont un peu fatigués à certains endroits et les murs des vestiaires auraient besoin d'un petit rafraîchissement car de plus en plus "barbouillés" par des abonnés peu respectueux des lieux mis à leur disposition.

    Pour ce qui est de l'hygiène des toilettes et des vestiaires si, en début de journée, ceux-ci sont dans l'ensemble nickel. Il n'en est pas de même dans le courant de la journée mais là, encore une fois, la responsabilité de ce laisser-aller en incombe à la clientèle qui semble considérer le local vestiaire et les "commodités" comme un "pis-aller".

    Venons-en maintenant au matériel "lourd" de type Leg press et assimilés !

    Ceux-ci sont de très bonne qualité (Matrix)... quand ils ne tombent pas en panne, souvent à cause d'une utilisation disproportionnée de certains "athlètes" hyper-protéinés qui se croient dans une salle de culture physique. 

    Depuis quelques semaines, de nombreux membres du club de l'avenue Georges-Henri se plaignent, à juste titre, de l'indisponibilité de quatre de ces machines. Cela fait des semaines que ce matériel est à l'arrêt et dans l'attente de la visite d'un technicien agréé. Cela est d'autant plus navrant que, par le passé, la venue du technicien de MATRIX se faisait dans un délai maximum de deux semaines. L'une de ces machines est à l'arrêt depuis plusieurs mois (mise à l'arrêt volontaire de la machine pour des raisons de sécurité) et d'autres depuis 9 semaines comme le Leg Press mais aussi le Rotary Torso.

    Quant aux coachs privés, certains fulminent car ils ne peuvent pas donner leurs cours dans les règles de l'art tant que ces trop nombreuses machines seront en panne. 

    Basic-Fit est bien conscient du problème qu'il promet de résoudre dans "les meilleur délais". Déjà en février, sur leur page Facebook, ils répondaient que "le problème était pris en charge". Début mars, la réponse était "votre plainte est entendue et connue". Dans l'une de ses réponses, Basic-Fit reconnait cependant que "si nos prestataires (techniciens Matrix) pouvaient être plus rapides, les machines auraient évidemment été changées depuis bien longtemps". Basic-Fit se permet même une petite note d'humour, parfois discutable, sous forme de "Peut-être est-ce à cause des impayés de certains membres que nous ne parvenons pas à changer les machines " ou "il vient un moment ou même la plus belle des femme ne pourrait donner plus que ce qu'elle a".

    Sur le site officiel de Basic-Fit, on peut lire ceci : 

    Basic-Fit a pour ambition de rendre le fitness accessible à tout le monde. À cet effet, nous avons mis sur pied une organisation efficace et efficiente. Il va sans dire que cela ne va pas au détriment de la qualité des zones d'entraînement et des équipements, qui sont de premier ordre.

    Basic-Fit avenue Georges Henri "Je t'aime... moi non plus"

     


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  • Dixit Paris-Match 

    Il vous est certainement arrivé de passer devant la Cuve à bière en lorgnant avidement sur les verres de bière fraîche des nombreux chanceux (la terrasse est énorme) qui profite du soleil sur cet espace de la ville tellement dégagé. Son point faible est sans doute son emplacement, au carrefour de rues pas mal fréquentées. Mais on s’y trouve à deux pas d’un coin de verdure, donc pourquoi pas ?

    La cuve à bière – Avenue Georges Henri 193, 1200 

    "La Cuve à bière" citée comme l'une des 11 meilleures terrasses bruxelloises selon Paris-Match

    Liste complète des 11 meilleurs terrasses bruxelloise selon Paris-Match 

    https://parismatch.be/reportages/11-terrasses-bruxelloises-pour-accueillir-le-printemps


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  • Les étudiants étaient présents en masse à la 5e édition des 10 Km Alma.

    Les 10 Km Alma, première manche du challenge Run in Brussels, ont rassemblé près de 600 participants. Avec comme lieu de départ le campus de l’UCL à Woluwe-Saint-Lambert, la course a essentiellement rassemblé des étudiants issus des différentes écoles situées sur le campus.

    Du coup, on avait droit à une ambiance différente de celle des courses plus traditionnelles. "C’est l’occasion de se retrouver en dehors des cours, dans des conditions différentes, et de s’amuser avec beaucoup d’autres étudiants. C’est une ambiance assez unique" , confiait Simon.

    Pour d’autres, c’était l’occasion de s’offrir une petite sortie running en pleine semaine. "C’est la première fois que l’on participe à cette course. Ça tombait assez bien dans notre préparation, et puis c’est l’occasion de remplacer une sortie de la semaine par une course avec pas mal de monde. Ça change des habitudes. C’est une très bonne chose pour les étudiants qui ont l’occasion de courir sur le campus plutôt que chez eux lorsqu’ils rentrent le week-end" confient Maxime et Thomas.

    Plus habitué aux courses à enjeu, Arnaud Van Vracem était présent au départ de ces 10 Km Alma. Le joggeur expérimenté salue ces courses plus estudiantines. "Il y en a de plus en plus dans la région. Il y a les 10 Km de l’ULB, les 10 Miles de Louvain-la-Neuve et maintenant les 10 Km Alma. C’est une autre ambiance que lors des courses traditionnelles. Un chouette concept qui pousse les étudiants à courir."

    Présent sans réels objectifs, le Bruxellois a finalement terminé la course à la 5e place. "C’est une course d’entre-saison, entre les cross et la piste. Même si le parcours était moins sympa sans le passage par le parc, ça reste une bonne course d’entraînement pour reprendre le rythme."

    10 Km d'Alma : Une ambiance unique

    Un parcours raboté de  4 kilomètres

    En raison des conditions météorologiques délicates depuis quelques jours et de la fermeture des parcs bruxellois à cause du vent, les 10 Km Alma n’en faisaient finalement que 6. Une mesure de sécurité plutôt logique, avec, du coup, un parcours plus urbain. Et ce fut très rapide puisqu’Adrien Debray a bouclé la distance en 18 minutes et 47 secondes, soit deux petites secondes de moins que Kevin Kavi, Arnand Mengal complétant le podium.

    Chez les dames, Virgine Demeyer s’est montrée la plus rapide avec un chrono de 22’56. Une belle performance pour l’athlète du White Star, trois jours après son titre de vice-championne de Belgique universitaire sur 3 000 m.

    Source et photo : Sébastien Sterpigny
    https://www.dhnet.be/sports/sport-regional/bruxelles/10-km-d-alma-une-ambiance-unique-5c896c0f7b50a60724ba6b16

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  • Le restaurant étoilé Da Mimmo a changé de propriétaire. Repris par la famille Litvine, la cuisine italienne est mise à l’honneur dans ce restaurant cosy de Woluwe-Saint-Lambert.  
     
    Après 25 ans, le restaurant italien gastronomique Da Mimmo situé avenue du Roi Chevalier 24 à Woluwe-Saint-Lambert, a changé de propriétaire début janvier. L’établissement une étoile a été repris par la famille Litvine qui possède déjà de nombreuses adresses de références dans la gastronomie à Bruxelles : la Villa Lorraine, la Villa in the Sky, la Villa Emily, le Sea Grill, Odette en ville et Voltaire. « L’ancien propriétaire est malade. Il a donc cherché à remettre son établissement. Il a proposé à mon père. Celui-ci a un peu hésité. Ma sœur n’était pas favorable car nos établissements sont principalement situés à Ixelles. Mais mon père a toujours été un amoureux de l’Italie. Il a donc décidé de reprendre le restaurant », souligne Vladimir Litvine.
     
    Ce dernier travaille actuellement derrière les fourneaux de Da Mimmo avec pour objectif de former une toute nouvelle équipe. « Je suis venu travailler un mois avec l’ancien propriétaire. Il m’a formé sur ses plats et sur la cuisine italienne. Je suis encore souvent en contact avec lui », poursuit Vladimir Litvine.

    L’étoilé Da Mimmo sublime la cuisine italienne et baisse ses prix

    La famille Litvine a souhaité conserver l’identité italienne du restaurant ainsi que le contenu de la carte et la décoration chaleureuse et de moderne de l’endroit. La seule différence est que les prix ont été revus à la baisse. « Nous avons gardé la patte italienne tout en modernisant la cuisine. L’objectif est également de garder une certaine constance dans ce que nous proposons. Nous avons également baissé les prix car les clients se plaignaient des prix qui étaient un peu exagérés. »
     
    Lors de notre visite, nous avons eu l’occasion de goûter un trio d’amuse-bouches (gougère au pecorino, carpaccio de bœuf et son caviar et crème brûlée au foie gras). Le premier service a été composé de délicieuse Saint-Jacques, suivi par une raviole ricotta, beurre, parmesan et œuf suivi par les fameuses taglierini à la truffe, la spécialité de la maison. Ensuite, nous avons goûté du veau accompagné de gnocchi, morilles et asperges. En dessert, le restaurant Da Mimmo propose de revisiter le tiramisu.
     
    En plus de la carte, trois menus sont proposés : le menu déjeuner à 45 euros le midi, le menu « pasta » en 4 services à 76 euros et le menu découverte en 5 services à 105 euros.
     
     

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  • Petit rappel utile : durée de vie des déchets


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  •                                  Même une trottinette électrique n'arriverait plus à passer sur le trottoir 

    Voiture très mal garée... bnjour les policiers et la dépanneuse

    Avenue Gilbert Mullie 

    Voiture très mal garée... bnjour les policiers et la dépanneuse


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  • Trottinettes partagées : six communes interdiront le stationnement sur une partie de leurs voiriesSaint-Gilles, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Uccle, Schaerbeek et Saint-Josse souhaitent rendre impossible le stationnement des deux-roues électriques sur une partie de leurs voiries, ressort-il de notre coup de sonde auprès des 19 communes bruxelloises. Seules les autorités tennoodoises pensent à la quasi-totalité de leur territoire.

    Les habitants de la capitale les voient partout depuis plusieurs mois. Les trottinettes électriques partagées connaissent un véritable boom. Leur spécificité: les utilisateurs peuvent les laisser partout dans l’espace public une fois qu’ils ont fini. Et c’est là que le phénomène peut causer des désagréments, voire des difficultés pour les piétons. Bruxelles Mobilité vient de demander aux 19 communes de lui signaler les zones et voiries de leur territoire où elles souhaitent voir le stationnement de trottinettes interdit.

    Il y a grosso modo quatre types de communes face aux trottinettes électriques:

    - celles qui ne sont pas concernées par le phénomène et ne comptent rien interdire pour l’instant: Trottinettes partagées : six communes interdiront le stationnement sur une partie de leurs voiriesBerchem-Sainte-Agathe, Koekelberg, Evere, Jette et Ganshoren

    - celles qui sont concernées mais qui n’ont pas encore tranché la question: Bruxelles-Ville, Forest, Molenbeek, Anderlecht

    - celles qui sont concernées et veulent interdire le stationnement sur une partie de leur voirie: Saint-Gilles, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Uccle, Schaerbeek et Saint-Josse

    - celles qui sont concernées et ne veulent rien interdire du tout: Ixelles, Etterbeek, Auderghem

    Philippe Jaquemyns, échevin de la gestion de l'espace public à Woluwe-Saint-Lambert a signalé dans un post sur Facebook que la commune interdira le stationnement des trottinettes dans certaines voiries de la commune, singulièrement celles où les trottoirs sont les plus petits afin de permettre la circulation des piétons et des PMR. Si le système des trottinettes partagées est intéressant pour une mobilité alternative, il ne doit pas se faire au détriment des autres modes de déplacement.

    Trottinettes partagées : six communes interdiront le stationnement sur une partie de leurs voiries 

    Depuis quelques temps en effet, voitures, vélos, trottinettes, scooters, en libre-service apparaissent aux quatre coins de la commune. Ce phénomène traduit l’apparition de nouveaux comportements dans le chef de la population vivant en milieu urbain.

    Confrontée à d’importants problèmes de mobilité, la population bruxelloise est désireuse de trouver des solutions, souvent plus « durables », pour se déplacer plus rapidement et de manière moins onéreuse.

    La soirée speed-dating sera l’occasion pour les habitants de Woluwe-Saint-Lambert de poser des questions (tarifs, conditions, respect des réglementations,…) aux différents opérateurs proposant une offre alternative aux véhicules personnels afin de mieux connaître la spécificité de leurs activités de mise en location de véhicules partagés.

    Soirée speed-dating des véhicules partagés
    Mardi 26 mars, dès 19h
    Château Malou
    2, allée Pierre Levie
    L'accès à cette soirée est libre et gratuit
    Inscription souhaitée

    Info

    Services de Gregory MATGEN
    Échevin du Développement durable
    s.coste@woluwe1200.be
    02 761 27 93

     


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  • L'école "La Providence" va proposer une option Sport-étude Hockey dès septembre 2019En septembre 2019, la première école bruxelloise proposera une option hockey pour les élèves de troisième année dû à l'engouement pour ce sport grâce aux bons résultats des équipes nationales ces dernières années. 

    Michel Flandrois, directeur de l'Institut de la Providence à Woluwe-Saint-Lambert, est l'homme derrière l'ouverture de cette troisième technique de transition Sport-étude Hockey. Ce projet, il est gestation depuis plusieurs années et ce, en étroite collaboration avec son homologue et ami Patrick Dekelver, directeur de l'Institut des Sacrés-Cœurs de Waterloo. " Patrick a eu l'opportunité d'ouvrir cette option en septembre 2018 grâce à sa collaboration avec le club du Waterloo Ducks. Mais nous travaillons conjointement", a tenu à expliquer Michel Flandrois. 

    C'est avec le club de La Rasante que l'école bruxelloise travaillera pour permettre aux futurs élèves de l'option des infrastructures professionnelles. " Monsieur Bott, échevin des Sports de la commune, et les responsables du club étaient tout de suite emballés lorsque nous en avons parlé", a expliqué le directeur de l'Institut. Grâce à ce partenariat, le club de La Rasante met ses terrains du Stade Fallon, situé à quinze minutes à pied de l'école, à disposition des élèves gratuitement. 

    Huit heures de hockey par semaine

    L'option hockey est ouverte à tous les élèves intéressés, qu'ils soient déjà dans l'école et soient scolarisés ailleurs, et s'adresse aux filles comme aux garçons. Concrètement, la quinzaine d'élèves suivront le même programme que ceux de l'enseignement général. " Au lieu de choisir deux options, ils n'en auront qu'une, qui est le hockey. C'est la seule différence", détaille Michel Flandrois. Ce programme se décline en six heures de hockey pratique et deux heures théoriques axées sur les règles et les valeurs liées au sport. 

    Contrairement à l'Institut des Sacrés-Cœur, celui de la Providence a supprimé les cours d'éducation physique mais a gardé les quatre heures d'anglais. " Cela permet aux jeunes de suivre un tronc commun et c'est rassurant pour les parents, qui pensent aux débouchés pour leurs enfants après la rhétorique.

    Le directeur de l'école est actuellement en discussion avec le club woluwéen afin d'avoir un professeur de hockey, détenteur d'une formation AESI en éducation physique et d'un brevet d'entraîneur de hockey. " Si le club n'en a pas, nous pourrons travailler avec la personne qui s'occupe de l'option aux Sacrés-Cœurs", nous confirme Michel Flandrois. 

    Intérêt grandissant

    L'école "La Providence" va proposer une option Sport-étude Hockey dès septembre 2019

    Les résultats positifs des Red Lions et des Red Panthers ces dernières années ont provoqué un véritable engouement pour ce sport en Belgique. Michel Flandrois a déjà eu de nombreux retours des centres PMS (psycho-médicaux-sociaux) qui attestent d'un grand intérêt de la part de nombreux élèves dans la capitale. 

    La proximité du club de La Rasante et la conservation d'un programme scolaire traditionnel en plus de l'option hockey offre une opportunité sans précédent aux élèves attirés par la pratique de ce sport. 

    Les inscriptions pour cette nouvelle option dans le cadre d'une troisième technique de transition à l'Institut de la Providence à Woluwe-Saint-Lambert seront ouvertes le lundi 11 mars, juste après les vacances de Carnaval.
     

    L'école "La Providence" va proposer une option Sport-étude Hockey dès septembre 2019

     
    Source : Anne-Sophie Depauw
    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/grande-premiere-a-bruxelles-une-ecole-va-proposer-une-option-sport-etude-hockey-des-septembre-2019-5c77e68b9978e2710e7c24df
     
     

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  • Telenet poursuivait la commune de Woluwe Saint Lambert en justice lui reprochant d’avoir résilié la convention unissant les parties. Le juge a débouté Telenet, la commune ne devra pas dédommager l’opérateur.

    Woluwe-Saint-Lambert ne devra pas indemniser Telenet pour son réseauL’échevin du Budget et des Finances de la commune de Woluwe Saint- Lambert peut pousser un ouf de soulagement. Un jugement rendu récemment par le tribunal de l’entreprise francophone de Bruxelles indique que la commune ne devra pas indemniser l’opérateur de téléphonie après avoir résilié les conventions qui liaient les parties entre elles depuis 1971.

    Deux conventions

    L’affaire est la suivante. En 1971, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a chargé L’ASBL Wolu TV de la gestion et de l’entretien de son réseau câblé de télédistribution. De fil en aiguille, et d’opérations de reprises en rachat, c’est finalement Telenet qui, en 2007, héritera de la gestion de ce réseau qui lui permettra d’offrir à ses clients des services de téléphonie ou des bouquets digitaux de chaînes de télévision. Ces derniers contrats avaient été signés pour une durée de cinq ans transformables en contrats à durée indéterminée avec la possibilité de les résilier moyennant un préavis d’un an.

    18 MILLIONS
    Le montant mis sur la table par Coditel pour s’offrir le réseau câblé de la commune de Woluwe Saint Lambert.

     

    Ce que la commune se décide à faire lorsque, le 15 décembre 2014, le conseil communal décide de résilier la convention du 18 octobre 1971. Telenet réagit en réclamant à L’ASBL Wolu TV un dédommagement sur base de l’article 7.4 des deux dernières conventions. De son côté, L’ASBL – qui avait délégué la gestion et l’entretien du réseau de la commune – a contesté ce point de vue, expliquant que les relations entre les parties étaient régies par les règles et les principes généraux du droit des contrats et des règles du droit de la concurrence économique.

    Les parties ont alors échangé différents courriers tandis que, par décision du conseil communal du 28 février 2015, la commune lançait un appel d’offres en vue de vendre son réseau câblé au plus offrant. Deux candidats se sont alors présentés au portillon: Telenet avec une offre de 14 millions d’euros sur la table et Coditel, qui amenait 18 millions d’euros dans sa besace. On s’en doute, c’est Coditel qui a remporté le marché.

    Après différentes tentatives infructueuses, Telenet a décidé, le 10 novembre 2016, de citer L’ASBL Wolu TV et la commune de Woluwe Saint Lambert en justice en réclamant un dédommagement provisionnel d’un million d’euros pour rupture de la convention. L’opérateur de téléphonie voulait également que le tribunal nomme un expert chargé de formuler une proposition de calcul de l’indemnité prévue à l’article 7.4 des conventions litigieuses.

    C’est L’ASBL Wolu TV, défendue par Emmanuel Cornu et Thomas Derval, qui a obtenu gain de cause auprès des juges du tribunal de l’entreprise.

    In fine, c’est L’ASBL Wolu TV, défendue par Emmanuel Cornu et Thomas Derval, qui a obtenu gain de cause auprès des juges du tribunal de l’entreprise. Au cours de leur analyse, les juges ont estimé que les conventions litigieuses ne rendaient pas l’objet de l’obligation d’indemnisation définie pare leur article 7.4 déterminé ou déterminable. Partant de là, les juges ont considéré que cette obligation devait être nulle. Ce seul moyen suffisant à rejeter la cause, ils ne sont pas allés plus loin. D’après nos informations, Telenet n’ayant pas émis le souhait d’aller en appel dans les délais légaux, le jugement est considéré comme définitif.

    Par ailleurs, le tribunal a rejeté une demande de la commune qui estimait, constat d’huissier à l’appui, que Telenet s’était connecté illégalement à des chambres de visites et des armoires électriques du réseau. Pour cela, la commune demandait à ce que Telenet soit condamné à payer un dédommagement provisionnel d’un million d’euros. Les juges n’ont pas suivi cette demande, estimant que rien ne permettait de démontrer cette connexion pirate. Enfin, Telenet doit s’acquitter de 144.000 euros de factures impayées vis-à-vis de la commune.


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  • La commune de Woluwe-Saint-Lambert ne respecte-elle pas la loi sur l'emploi des langues en matière administrative dans ses rapports avec les habitants? Le bourgmestre Olivier Maingain s'en défend énergiquement. Pourtant, une décision du tribunal de première instance de Bruxelles condamne la commune pour non respect de la loi linguistique. Début décembre, le Ministre-Président bruxellois, Rudi Vervoort, invalidait les comptes 2017 de la commune à hauteur de 174.274 euros. Cette somme représente les dépenses, qualifiées "d'irrégulières" pour l'impression, la rédaction et la distribution du journal communal.

    Le Ministre-Président bruxellois sanctionne WSL en matière d'emploi des langues

    Un journal communal dans chaque langue

    Woluwe-Saint-Lambert se distingue de la plupart des autres communes bruxelloises en ce qu'elle n'édite pas un seul magazine communal bilingue distribué à l'ensemble des habitants mais deux magazines unilingues, à l'intention de ses habitants francophones et néerlandophones. "Une volonté de réaliser des économies de papier conforme aux souhaits des citoyens", explique Olivier Maingain.

    Mais le tribunal a estimé qu'en se basant sur le Registre national pour déterminer la langue de ses habitants, la commune méconnaissait la loi sur l'emploi des langues en matière administrative. "Nous avons tenu compte des remarques du tribunal et consulté la population pour lui demander dans quelle langue elle souhaitait recevoir le journal communal, si elle préférait le recevoir en version papier ou sous forme électronique. Les demandes concernant le néerlandais ne dépassent pas 5% de l'ensemble. Nous sommes également d'accord de traduire les informations les plus essentielles dans certaines langues européennes, comme l'anglais, l'allemand ou l'espagnol", se défend le bourgmestre.

    Discrimination douce pour l'opposition Ecolo

    Pour l'opposition Ecolo, le collège agit ainsi pour donner des gages aux plus radicaux des militants francophones au sein de DéFI et dans la population. "La loi prévoit que tous les documents administratifs doivent être bilingues et de contenu identique", conteste Jean-Claude Van der Auwera, ancien conseiller communal Ecolo et auteur du communiqué des Verts locaux. "Or, ce n'est pas le cas. La typographie est différente, celle de la version néerlandaise est plus petite, moins lisible, le nombre de pages est différent également et les habitants flamands sont privés d'une série d'informations sur les activités culturelles de la commune. C'est illégal. C'est de la discrimination douce", conclut Jean-Claude Van der Auwera.

    Olivier Maingain conteste ces critiques. "Les deux journaux sont identiques, à l'exclusion des publicités - qui ne relèvent pas de la loi sur l'emploi des langues - et de certaines informations culturelles très spécifiques, ce qui est permis. Nous n'avons d'ailleurs jamais été sanctionnés par la Commission permanente de contrôle linguistique ni par la tutelle régionale, à laquelle nous avons soumis notre argumentation juridique".

    Concernant l'arrêté du Ministre-Président, la commune a introduit un recours devant le Conseil d'Etat.

    Source : Philippe Carlot  rtbf.be


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