• Malgré de nombreuses interventions réalisées avec succès à Philadelphie, le jeune Belge a rendu son dernier souffle quelques jours après avoir fêté ses dix ans. 

    Wolu1200 : Malgré l'opération de la dernière chance aux USA, le petit Sacha est décédéSacha avait 10 ans. Des yeux rieurs, un courage et une détermination sans faille. Sa maman, Nathalie Louineau, et son frère Noah, l'ont accompagné à la fin du mois de juillet à Philadelphie, à l'hôpital des enfants pour le soigner. 

    Depuis sa naissance, Sacha, élève au Sacré-Coeur de Linthout, souffrait d'une maladie rare, la lymphangiomatose. Sous assistance respiratoire, ses jours étaient comptés en Belgique. Un espoir toutefois: une intervention aux Etats-Unis. Il avait été suggéré à la maman de Sacha de l'emmener à Philadelphie où une opération aurait pu améliorer son quotidien et augmenter son espérance de vie. N'ayant pas les fonds nécessaires, elle avait fait appel à la générosité des Belges. La somme avait pu être récoltée grâce à de nombreux dons en Belgique, en France, en Suisse, au Luxembourg et au Canada mais aussi grâce à l'Inami qui avait pris une bonne partie des frais à sa charge. 

    Wolu1200 : Malgré l'opération de la dernière chance aux USA, le petit Sacha est décédé

    Malheureusement, après des opérations pourtant couronnées de succès (la maman et le personnel préparaient son rapatriement en Belgique), Sacha est décédé à l'hôpital, entouré de ses proches. 

    Wolu1200 : Malgré l'opération de la dernière chance aux USA, le petit Sacha est décédé

     Il y a quelques mois, Sacha disait encore ceci : "Je suis triste car Noah (son frère) peut avoir des glaces et moi je ne peux qu'avoir du sorbet et dans les parcs d'attraction, comme je suis petit, je ne peux pas faire les attractions que Noah peut faire. Plus tard, je veux grandir et essayer de manger plus de choses."

    Nous présentons, à sa maman Nathalie, son frère Noah, sa famille et ses amis, nos plus sincères condoléances.

     

    Liens utiles : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-apres-trois-interventions-le-petit-sacha-est-toujours-aux-soi-a131386344

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-sacha-atteint-d-une-maladie-rare-pourra-se-faire-soigner-aux--a130698880


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  • A l'Institut de l'Angélus, à Woluwe-Saint-Lambert, on vit avec son époque. Les nouvelles technologies sont une réalité du quotidien et il n'y a pas de raison qu'on ne les utilise pas de toutes les manières possibles pour faire évoluer les moyens d'apprentissage. Trois élèves (qui n'ont pas l'impression de travailler) autour d'un ordinateur portable programment un logiciel, qui permet de configurer un petit robot. RTL info a assisté à l'une de ces leçons.

    Wolu1200 : Manque d'informaticiens? Dans cette école bruxelloise, les enfants apprennent à programmer un robot dès la maternelleNés dans les années 2000, voire 2010, les élèves de maternelles et de primaires sont complètement rompus à l'usage de l'ordinateur, de la tablette et parfois, du smartphone. Si ces appareils sont généralement synonymes de jeu vidéo ou de divertissement, ils peuvent aussi se rendre très utiles, même au plus jeune âge.

    C'est ce qui a poussé l'Institut de l'Angélus, à Woluwe-Saint-Lambert, à se doter des derniers outils pédagogiques du genre, jusqu'à acquérir il y a peu… des robots qui se programment avec un ordinateur.

    Suite à l'un de nos reportages sur la nécessité de préparer les enfants au codage informatique, Philippe Prieels, le directeur, nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous. "L'école que je dirige à Woluwe-Saint-Lambert a débuté cette année ces cours, et ce pour les élèves de 3e maternelle à 6e primaire. Ces leçons sont présentées sous un aspect ludique (codage destiné à la programmation d'un mini-robot) et sont donc même accessibles pour des enfants qui ne savent pas encore lire", nous avait-il écrit.

    On s'est rendu sur place pour assister à une leçon et voir comment les élèves se comportent face à cette manière inédite d'apprendre.

    Environ 3.000 euros

    Le projet d'investir dans un logiciel pédagogique de codage informatique et des robots remonte à l'an dernier, "avec le soutien de l'association de parents". Environ 3.000 euros ont été rassemblés par l'école, sur fonds propres, afin d'acquérir trois ordinateurs portables sous Windows 10, les licences du logiciel et les trois robots.

    Ce n'est que depuis le mois de septembre 2017 que les élèves ont fait connaissance avec ce système, dont le fonctionnement reprend les bases du langage informatique et de la robotique. Via un logiciel où l'on imagine des commandes de type "SI… ALORS…", on donne des instructions à un petit robot sur roues.

    Les élèves, par petit groupe, créent donc un genre de séquence, un mini programme informatique, qui va configurer le robot, de telle sorte qu'il réagira de telle ou telle manière face à tel ou tel évènement. Il est donc équipé de boutons et de capteurs, qui déclencheront des actions.

    "Les élèves peuvent le faire avancer, reculer, tourner ou contourner des obstacles ;  de la musique, des lumières, etc", nous a précisé l'institutrice de 6e primaire gérant l'une des demi-classes qui avait la chance d'utiliser le système au moment de notre passage.

    Adapté à tous les âges

    Conçu par une société suisse, le robot Thymio et son logiciel Aseba est utilisé dans la plupart des classes de l'Institut de l'Angélus.

    "Il est utilisé de la 3e maternelle à la 6e primaire, car le logiciel est très adaptatif, il y a trois niveaux de codage: des flèches (pour les maternelles) qui donneront de simples instructions de déplacement, et des petits modules de textes ou des icônes (pour les primaires)".

    Le troisième niveau, "c'est l'étape supplémentaire - mais on n'y est pas encore car c'est notre première année - c'est le langage informatique à proprement parler", donc l'utilisation de termes anglais de type "if", "then", "esle", "var", etc…

    A quoi cela sert-il ?

    A travers tout ça, les élèves développent leur esprit logique, important pour l'étude des sciences en tout genre.

    "Il y a des compétences qui sont acquises, bien sûr au niveau du codage informatique, mais également du raisonnement mathématique", explique le directeur.

    L'idée, malgré tout, "n'est pas de susciter des vocations" au sein des élèves pour en faire des futurs développeurs de logiciels ou concepteurs de robots, des secteurs en pénurie constante. "Ils sont encore jeunes, ils veulent être policier ou pompier, ou faire le métier de leur parent". Le but est vraiment "d'avoir une manière différente de travailler le français, les mathématiques, le savoir lire, etc".

    On est "dans le logico-mathématique", précise l'enseignante, "et en plus, sous forme de jeu, donc les élèves sont très motivés et à fond dans l'apprentissage".

    Wolu1200 : Manque d'informaticiens? Dans cette école bruxelloise, les enfants apprennent à programmer un robot dès la maternelleQue disent les enfants ?

    Lors de notre reportage, la classe de 6e primaire a été divisée en deux. La douzaine d'élèves restant a été repartie en trois groupes. "C'est important de faire des petits groupes, car ils doivent s'entendre pour utiliser l'ordinateur portable, puis pour manipuler le robot".

    Les élèves étaient ravis de leur leçon, ils étaient tous concernés et très impliqués dans la construction des instructions via le logiciel, puis dans la constatation du comportement du robot.

    Et qu'en pensent-ils ? "On passe moins de temps à travailler", nous a d'abord répondu une élève. "On s'amuse" même si "c'est un peu compliqué à utiliser".

    Son camarade était plus pragmatique: "on peut apprendre des choses, un peu de programmation, c'est intéressant d'apprendre". Il explique le fonctionnement du robot: "Grâce à une clé USB qu'on peut brancher à un ordinateur, on peut le programmer. Par exemple, quand on appuie sur l'une de ses flèches, il avance". Pour lui, tout ça est "assez facile".

    Des outils informatiques utiles depuis 5 ans

    Avant d'en venir au robot programmable, la direction et l'équipe enseignante s'étaient déjà équipés de matériel informatique destiné aux classes. "Il y a 5 ans, on a installé des ordinateurs dans les classes de 5e et 6e primaires. Essentiellement pour la recherche et le traitement de texte", explique M. Prieels.

    Ensuite, "on a acheté 15 tablettes, pour montrer aux enfants qu'elles pouvaient être bien plus que des consoles de jeu". Certaines classes ont utilisés "des applications ludiques, de découverte, de réflexion", avec un résultat très satisfaisant, car "elles sont nettement plus faciles et rapides à manipuler qu'un ordinateur".

    Sans oublier les 'tableaux blancs interactifs' qui transforment à la demande le tableau traditionnel en véritable outil pédagogique 2.0 pour l'enseignant, et pour les 400 élèves de l'école. 

    Source et photo :  Mathieu Tamigniau

    https://www.rtl.be/info/vous/temoignages/cette-ecole-bruxelloise-apprend-la-programmation-d-un-robot-des-les-maternelles-c-est-assez-facile--959437.aspx


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  • Une partie du Shopping a été racheté par des néerlandais pour 468 millions d"euros. L'entreprise néerlandaise Eurocommercial Properties va faire l'acquisition d'une grosse partie du Shopping, soit 23.000 m2, parking et alentours directs inclus. A l'issue de la transaction, l'un des actuels propriétaires, AG Real Estate, conserverait les murs de l'Inno, du Match et de cinq autres enseignes soit 12.000 m2.

    Dans les projets du futur propriétaire,  on trouve notamment une extension de 10.000 m2.

    Source : L'Echo

    Wolu1200 : Le Shopping racheté

    Shopping de Woluwe en 1975


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  • BE-Alert: pour être alerté directement en situation d’urgence

    Wolu1200 : Connaissez-vous "Be-Alert" dans notre communeWoluwe-Saint-Lambert a souscrit à BE-Alert, un système qui vous informe immédiatement via sms, email ou téléphone. Inscrivez-vous, c’est gratuit !

    Un grave incendie, une inondation, une fuite de gaz? Afin de réagir rapidement et efficacement, il est important de pouvoir informer sur les risques quotidiens et exceptionnels qui pourraient survenir. Nous voulons pouvoir vous avertir en cas de situation d’urgence dans notre commune et Woluwe-Saint-Lambert a donc souscrit à BE-Alert, un nouveau système qui vous informe immédiatement via sms, email ou téléphone.

    BE-Alert est un système développé au niveau national et permettant aux autorités de vous informer en cas d’incident. Votre bourgmestre, le haut fonctionnaire de l’arrondissement de Bruxelles auprès de Bruxelles Prévention et Sécurité ou le ministre de l’Intérieur peut envoyer un message à tous ceux qui pourraient être impactés par une situation d’urgence grâce à Be-Alert. Tous les habitants peuvent ainsi obtenir rapidement les recommandations nécessaires (ex. fermer portes et fenêtres en cas d’incendie). Des informations officielles, correctes, provenant directement de la source.

    BE-Alert utilise plusieurs canaux pour alerter les personnes concernées. Le message d’alerte peut être transmis par écrit via un sms, ou via un message oral sur une ligne de téléphone fixe ou encore par courriel. BE-Alert a la capacité nécessaire pour avertir un grand nombre d’habitants par le biais de plusieurs canaux différents en même temps.
    Soyez averti, où que vous vous trouviez

    Be-Alert peut vous contacter de deux manières:

    • sur base d’une liste d’adresses
      Il est donc très important de vous inscrire à BE-Alert pour que vos coordonnées actualisées s’y trouvent. Il est possible d’enregistrer plusieurs adresses et numéros de téléphone. Vous habitez à Woluwe-Saint-Lambert mais vous travaillez à Anderlecht ou à Liège ? Enregistrez les deux adresses et restez toujours informé.
    • sur base du lieu de l’incident
      Un système unique en Belgique : via une procédure spécifique activée par le Centre de crise (SPF Intérieur) établie en concertation avec les opérateurs de téléphonie mobile, toute personne physiquement présente dans la zone de l’incident reçoit alors un message sur son téléphone mobile. Vous pouvez être alerté même si la situation d’urgence n’est pas liée aux adresses mentionnées dans le système, lorsque vous passez une journée dans les Ardennes, que vous vous trouvez dans une gare, un centre commercial…

    L’inscription est totalement gratuite
    Inscrivez-vous sur www.be-alert.be. Vous pouvez de la sorte être informé si quelque chose arrive chez vous. Vous voulez être alerté en cas de situation d’urgence au travail ou dans votre famille ? Vous pouvez aussi enregistrer ces adresses pour recevoir une alerte.

    Je n’ai pas de smartphone. Puis-je aussi m’inscrire ?
    BE-Alert peut envoyer un message via différents canaux. Vous pouvez être alerté via un sms, un email ou via un message oral sur une ligne de téléphone fixe. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir un smartphone.

    Que dois-je faire si je reçois un message de BE-Alert ?
    Il faut suivre aussi vite que possible les recommandations du message (mise à l’abri, évacuation, fermeture des fenêtres,…)

    Info

    www.be-alert.be
    www.info-risques.be


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  • Une pharmacie braquée au couteau à Woluwe-st-Lambert

    La pharmacie située rue Georges et Jacques Martin à Woluwe-Saint-Lambert a été braquée ce mercredi en fin d’après-midi. L’auteur des faits a menacé le personnel avec un couteau avant de prendre la fuite avec le contenu de la caisse. Une enquête a été ouverte par la police pour tenter de le retrouver. Dix autres officines de la zone de police Montgomery ont été touchées par des faits criminels depuis le début de l’année.

    «Il y a eu 2 braquages avec violence l’année dernière», indique la zone de police Montgomery. «Il y en a aussi eu 2 depuis le début de cette année», précisent les policiers. Le nombre de cambriolages, en revanche, est nettement plus élevé en 2017 par rapport à 2016. «2 officines ont été cambriolées l’année dernière. Et 9 l’ont été en 2017», précisent-ils. À chaque fois, l’argent était le motif du vol. «Les voleurs n’étaient pas là pour les médicaments». La zone de police veut relativiser la situation: «l’un des auteurs d’au moins 3 cambriolages dans des pharmacies a été arrêté. Il s’en prenait à différents commerces. Ce qui l’importait, c’est qu’il y ait de l’argent à l’intérieur». Le dernier cambriolage de la zone remonte au 2 octobre dernier.

    Dans le quartier Broqueville, plusieurs officines ont déjà été ciblées par des criminels, comme le raconte un pharmacien de la rue de la Cambre, toujours à Woluwe-Saint-Lambert. «Il y a deux ans environ, trois pharmacies du quartier ont eu des problèmes de vol. L’une d’elle a même été braquée au taser!», raconte-t-il. Rien n’est toutefois arrivé dans sa pharmacie, même si, là aussi, il n’y a pas de système de sécurité à l’entrée. «Nous veillons à n’être jamais seuls, ici. Être à plusieurs est peut-être dissuasif, je ne sais pas. Il ne nous est rien arrivé et je touche du bois», dit-il en gardant le sourire.

    Source et photo : http://www.lacapitale.be/138988/article/2017-10-13/une-pharmacie-braquee-au-couteau-woluwe-st-lambert


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  • Wolu1200 : pollution très problématique aux particules fines dans notre communeLa pollution aux particules fines cause toujours chaque année la mort prématurée de plus 400.000 personnes dans les pays de l’Union européenne et près de 500.000 en Europe. C’est ce qu’indique un rapport de l’Agence européenne de l’environnement (AEE) publié ce mercredi. Principales sources d’émission : le transport routier, l’agriculture, les centrales électriques au charbon et au fuel, l’industrie et le chauffage résidentiel.

     

    En Belgique, 8.340 personnes meurent prématurément chaque année en raison de la pollution aux particules fines et 1.870 à cause de la pollution au dioxyde d’azote (NO2), estime l’Agence européenne pour l’environnement.

    Dépassements en 2015 et 2016

    Le rapport se base sur les données 2015 d’environ 2.500 stations de contrôles. Il montre que si la Belgique s’en sort relativement bien pour les particules très fines (PM2.5), elle fait nettement moins bien pour le dioxyde d’azote (NO2) et pour l’ozone. Pour le premier, quatre stations sont en dépassement (deux à Bruxelles et deux à Anvers) ; six flirtent avec la limite européenne annuelle autorisée de 40 microgrammes par mètre cube (trois à Anvers, une à Gand et deux à Bruxelles). À Bruxelles, les lieux problématiques sont l’avenue de la Couronne (Ixelles), l’avant-port à Haren, Woluwe-Saint-Lambert et Molenbeek. En 2016, la situation s’est même aggravée à Bruxelles, puisque le niveau atteint en 2015 (45 microgrammes) a grimpé à 48 microgrammes.

    Selon le rapport européen, la Belgique fait partie des pays où le taux de la mortalité dû à l’exposition à la pollution au NO2 est le plus important (avec l’Italie, le Royaume-Uni, la Serbie et l’Allemagne). Le transport routier, principalement avec des véhicules carburant au diesel, est la première cause de la pollution au dioxyde d’azote. À partir de 2018, les véhicules diesel de norme Euro 0 et 1 seront bannis du territoire bruxellois. Cela représente 9 % du parc automobile régional. « Trop peu », estiment les associations de protection de l’environnement et de la santé.

    Selon le rapport européen, plus de huit personnes sur dix dans les villes européennes Europe sont exposées à des niveaux de particules fines supérieurs aux recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). C’est également le cas pour une personne sur dix en ce qui concerne les niveaux excessifs de dioxyde d’azote ; et 95 % pour les niveaux d’ozone, toujours au regard des normes de l’OMS, plus strictes que les normes européennes.

    Source et photo : Le Soir.be - Michel De Muelenaere


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  • Yolande Moreau est la guest principale de la série "Capitaine Marleau", qui est passée récemment sur une chaîne de télévision belge et mardi sur France 3.  Voici quatre faits que vous ne savez peut-être pas sur cette comédienne hors-norme.

    Wolu1200 : Yolande Moreau, une Belge de chez nous

    Elle a bien failli devenir… religieuse !

    Enfant, cette future comédienne de rêvait pas de brûler les planches mais les cierges. Jusqu'à ce que le vin de messe ne la conduise à prendre d'autres chemins… "J'ai eu une éducation très catholique. Je suis née le 27 février 1953 à Bruxelles.  Entre 11 et 14 ans, j'ai connu une période mystique. Nous habitions dans le quartier des Constellations, à Woluwe-Saint-Lambert. J'allais à l'école des Dames de Marie, au square Vergote. Je voulais devenir religieuse. J'avais des chapelets plein les poches. Je servais la messe. J'y allais assez tôt pour boire une gorgée de vin dans les burettes. Le début de la pente... Aïe !"

    Elle a vaincu le cancer

    En 2010, les médecins ont diagnostiqué un cancer du sein à Yolande Moreau. Cinq ans après avoir vaincu la maladie, elle confiait : "On relativise après, quand on en est sorti. J'essaie de vivre le moment présent, de m'entourer mieux des gens que j'aime, de faire plus attention aux choses du quotidien et, artistiquement, d'aller vers ce dont j'ai envie". Autrefois auburn, l'actrice a également expliqué : "Je m'étais fait des petites mèches et puis il y a eu la maladie. Après la chimio, mes cheveux ont repoussé tout blancs !".

    Le jardinage: c'est sa grande passion !

    La comédienne de 64 ans, qui a élu domicile dans une maison en Normandie, à Vernon, dans l'Eure, Yolande Moreau se consacre à son autre passion, le jardinage. Cultiver son jardin "est un truc qui [la] passionne" dit-elle.

    C'est une militante dans l'âme et dans les actes

    Comme sa partenaire de Capitaine MarleauCorinne MasieroYolande Moreau a un esprit frondeur et militant. Elle a signé la réalisation d'un documentaire pour Arte Nulle part en France dans lequel elle aborde le cas des camps de réfugiés de Calais et de Grande-Synthe (Hauts-de-France). "Si on veut une autre France, on est obligé de poser des actes militants" a déclaré la comédienne. 

     


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  • «Sugardating», la campagne qui déclenche les plaintes

    C’est un site qui met des étudiantes en relation avec des hommes nantis. Sa campagne de pub près des unifs provoque l’indignation. Les réactions et interdictions se multiplient en Wallonie et à Bruxelles contre «une campagne abjecte».

    C’est un site de rencontres: «Rich Meet Beautiful» (RmB), via lequel des étudiantes peuvent être mises en relation avec des hommes nantis en recherche de compagnie. Ce site lance une nouvelle campagne publicitaire via la radio, la télévision, internet mais aussi des véhicules promotionnels qui doivent tourner à proximité des universités et hautes-écoles bruxelloises.

    Déjà une plainte

    Une campagne qui provoque l’indignation. Une plainte a déjà été déposée auprès du Jury d’éthique publicitaire (JEP) et d’autres vont suivre. Le JEP peut condamner la campagne et imposer son arrêt. On le saura mardi prochain.

    Les étudiants aussi

    D’autre part, L’Union des étudiants de la Communauté française (Unecof) compte porter plainte devant la police dès mardi: «Il s’agit d’une campagne sexiste qui promeut la réification de la femme», s’insurge la présidente du syndicat étudiant, Opaline Meunier.

    «Il s’agit d’une certaine forme d’incitation à la prostitution», estime Opaline Meunier. Si rien sur le site ne stipule que les «sugar baby’s» doivent entretenir des relations sexuelles avec l’homme qu’elles rencontrent, les allusions aux rémunérations ne souffrent que de peu d’ambiguïtés, fait-elle valoir.

    Deux ministres déposent plainte

    La ministre des Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, et son collègue en charge de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, ont annoncé leur volonté de déposer plainte contre cette campagne publicitaire menée à proximité des universités et Hautes écoles bruxelloises.

    «Cette publicité, scandaleuse et alarmante, démontre que ce site encourage la prostitution des jeunes étudiantes. Les masques tombent par rapport à ces ‘pratiques de sugar-dating’qui suscitent l’inquiétude depuis un moment. En plus d’inciter les jeunes filles à vendre leurs corps, ce phénomène valorise la domination masculine et marque un retour en arrière de plusieurs décennies dans les rapports entre les hommes et les femmes. Il est temps d’agir avec détermination, par la sensibilisation mais aussi en utilisant tous les moyens légaux possibles», précise la ministre Simonis dans un communiqué.

    Les deux ministres entendent ainsi se constituer partie civile au pénal en invoquant l’article 380 du Code pénal incriminant notamment l’incitation à la débauche et la prostitution. Ils ont déjà chargé les services de l’administration de constituer un dossier en ce sens.

    Ils prendront également contact avec les bourgmestres des communes où la publicité a été vue pour qu’ils suspendent cette diffusion au motif de troubles à l’ordre public.
     

    Plaintes et interdictions à Bruxelles contre «une campagne abjecte»


    Au lendemain du déclenchement de la polémique, la Ville de Bruxelles, la commune de Watermael-Boitsfort annoncent qu'elles interdiront la campagne sur leur territoire alors que la Région annonce elle aussi son intention de porter plainte par la voix de la secrétaire d'État bruxelloise à l'Égalité des chances Bianca De Baets (CD&V).

    «La société derrière cette campagne agressive et ignoble est sans le moindre doute engagée dans le domaine de la prostitution de jeunes étudiantes», estime Bianca Debaets. «Pour moi, il s’agit de l’exploitation de jeunes filles vulnérables, qui se trouvent parfois dans des situations économiques difficiles et qui sont attirées par la promesse de beaux cadeaux onéreux et de rétribution financière si elles sont disposées à se lier à des hommes d'affaires plus âgés. De plus, les images de la campagne publicitaire sont sexistes et dégradantes pour les femmes. Ce type de campagnes n'a pas sa place en Région bruxelloise».

    Actions sociales à l'ULB

    «La Ville de Bruxelles va interdire ces publicités, car le bourgmestre ne peut évidemment les tolérer», explique Maïté Van Rampelbergh, porte-parole de Philippe Close. «Aucune autorisation n'a été demandée afin de circuler avec un tel message autour des campus. C'est pourquoi nous allons ordonner à la police d'empêcher cette campagne.»

    A Watermael-Boitsfort, le bourgmestre Olivier Deleuze a annoncé lundi via sa page Facebook qu'il prendrait un arrêté d'interdiction à l'encontre de cette campagne.

    Du côté de l'ULB, où les panneaux pub avaient été découverts, Nicolas Dassonville, un porte-parole de l'Université libre de Bruxelles, indique que le service juridique de l'institution analyse les différents outils à sa disposition pour mettre un terme à cette campagne «abjecte». Le recteur Yvon Englert s'est adressé aux étudiants pour leur rappeler les actions sociales menées à l'universités pour éviter aux étudiant(e)s de tomber dans la précarité. Selon Nicolas Dassonville, aucun panneau de RmB n'a été aperçu à proximité de l'ULB mardi matin.
                                                                                                                                                                               «Un énorme engouement»

    De son côté, la direction du site de rencontres place la Belgique dans le top 5 des marchés à fort potentiel.

    «D'ici deux semaines, je me rendrai personnellement en Belgique afin de mener la campagne marketing via la radio, la télévision ou encore internet», déclare Noor Sigurd Vedal, CEO de RmB. «Depuis notre lancement, nous avons constaté un énorme engouement pour notre site, nous estimons dès lors notre potentiel à 300.000 membres en Belgique d'ici 2018.»

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    Wolu1200 : Y a-t-il débauche de nos étudiantes via des pubs qui circulent sur des camionnettes ?Dernière minute : 

    La remorque tractant la fameuse pub incitant les étudiantes à se proposer comme «sugar baby’s» va rester au garage. Le parquet annonce en effet que la bâche a été saisie.

    La campagne pub «Rich meet Beautiful» mobilise visiblement toutes les attentions à Bruxelles. Après de multiples indignations, des interdictions communales ont été décrétées à Bruxelles, Ixelles et Watermael-Boitsfort, puis à l’échelle de la Région via un arrêté de Rudi Vervoort. C’est désormais le Procureur du Roi du Parquet de Bruxelles qui entre dans le jeu.

    Celui-ci annonce qu’un PV contre X a été rédigé ce mardi 26 septembre pour «incitation à la débauche d’une personne majeure dans un lieu public». En conséquence de quoi enquête a été ouverte «afin de déterminer si la campagne publicitaire en question est constitutive d’une infraction pénale».

    La police de la zone Bruxelles Capitale Ixelles s’est donc lancée à la recherche de la voiture et de son «ignoble» (pour reprendre les mots employés par les politiques indignés) bâche publicitaire tractée sur remorque. Et celle-ci a été localisée dans la soirée.

    Véhicule et remorque «ont été interceptés», assure le parquet. «Le chauffeur et son compagnon ont été identifiés. Ils ne sont pas connus de la justice et ont collaboré avec les services de police». évidemment, ceux-ci ne sont peut-être que de simples employés et «l’enquête se poursuit afin de déterminer qui est exactement responsable de la campagne publicitaire concernée».

    Toujours est-il que la tenue dénudée qui se promenait aux alentours des campus de l’ULB et de la VUB ces dernières heures n’y remettra pas sa dentelle: la bâche publicitaire a été saisie et déposée au greffe correctionnel.

     

     

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  • Plus de 124.000 Bruxellois sont victimes des nuisances aériennes, en regard des normes de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), soit 26 fois plus de personnes que ne le prétend l'aéroport, a affirmé lundi l'association Bruxelles Coeur Europe.

    Wolu1200 : Plus de 124.000 Bruxellois gênés par le bruit des avions selon les normes OMS- association

    Selon celle-ci, les courbes de bruit réalisées par Bruxelles Environnement pour l'ensemble de la Région bruxelloise indiquent que le niveau sonore de 45 dB Lden pour le bruit des avions s'étendait sur 120,8 km2 en 2014, soit trois quarts de la Région.

    L'association a étudié les données de Bruxelles Environnement pour 2014 (Route du Canal, route du Ring, route du virage gauche, et atterrissages en pistes 01 et 07) et les a complétées de celles de l'aéroport pour l'année 2016 pour la zone nord-est de Bruxelles. La Commission européenne et l'OMS reconnaissent qu'à partir de 45dB Lden, 11% des habitants sont gênés par le bruit. Ce pourcentage augmente avec le niveau sonore: pour un bruit de 50 dB Lden, 19% d'habitants sont gênés et 5% d'habitants très gênés. Quand le niveau de bruit monte à 60 dB ces pourcentages passent respectivement à 38% et 17%.

    Au total, 124.016 habitants de la capitale (quelque 10% de la population) sont gênés et 36.502 très gênés en regard du seuil de 45 dB Ldn. Ceux de Schaerbeek sont les plus nombreux (respectivement 26.366 et 8.096), devant ceux de la Ville de Bruxelles (19.598 et 6.424), de Woluwe-Saint-Lambert (11.320 et 3.564), d'Evere (11.091 et 4.155), d'Anderlecht (9.319 et 2.388), Forest (8.182 et 2005) et de Woluwe-Saint-Pierre (8.110 et 2.528).

    Selon l'association, en juillet 2017, Brussels-Airport indiquait dans son magazine pour les riverains que seules 14.200 personnes étaient gênées par les nuisances sonores, dont 4.698 en Région bruxelloise. Le décalage provient du fait que l'aéroport ne comptabilise que les victimes très gênées sur la seule zone de bruit supérieur à 55 dB.

    Source et photo : http://www.levif.be/actualite/belgique/plus-de-124-000-bruxellois-genes-par-le-bruit-des-avions-selon-les-normes-oms-association/article-normal-728235.html


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    Au vu des nombreux panneaux de ce type qui défigurent notre commune (et tout Bruxelles) depuis de trop nombreuses semaines, cet exemple-ci (photographié par P. BL. et diffusé sur un groupe FaceBook woluwéen bien connu des habitants https://www.facebook.com/groups/337747606310352/) a bien fait rire les internautes et n'a pas manqué de susciter railleries et commentaires acerbes.

    Si vous avez du temps à perdre, vous le découvrirez (oui, il est toujours là), drève Hof ter Musschen, entre l'avenue E.Mounier et l'Avenue Chapelle-au-Champs. En suivant la drève et le sentier, on arrive au moulin bien connu des habitants de notre commune.

    Wolu1200 : Là, vraiment, ils exagèrent avec la longueur des chantiers


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  • J'ai découvert, ce jour, ce véritable appel de détresse de la part des propriétaires d'un petit chien de race bichon âgé de 14 ans et surnommé Biskiwi, à l'entrée du shopping de Woluwe.

    Wolu1200 : Appel désespéré pour un bichon perdu

     

     

    Le petit bichon a été retrouvé et rendu à ses maîtres. Merci pour les nombreux partages sur les réseaux sociaux.

    Wolu1200 : Appel désespéré pour un bichon perdu


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  • Wolu1200 : Notre commune va prêter des vélos électriques à ses habitantsDu 22 septembre au 22 décembre, 5 modèles de vélos électriques pourront être mis gratuitement à votre disposition : pliable,  type familial permettant de transporter deux enfants (appelé vélo cargo), avec assistance sur la roue avant ou sur la roue arrière et avec assistance au niveau du pédalier

    La commune veut encourager les habitants à réfléchir à un mode de déplacement alternatif à la voiture sur des trajets de courtes et moyennes distances, et à tester le vélo électrique qui permet de ‘’gommer’’ le relief, un des principaux freins à l’utilisation du vélo.

    C’est le prolongement d’une action débutée l’an dernier (durant trois semaines 12 vélos électriques avaient été proposés aux habitants), et qui avait connu un franc succès. Cette action se fera, cette année encore, avec le concours de Bruxelles Mobilité.

    Le prêt se fait après une inscription : en ligne sur le site des Ateliers de la rue Voot (http://www.voot.be) ou sur place 91 rue Voot

    Les participants rempliront un questionnaire (disponible en ligne également ou lors des ateliers) permettant de définir leur profil et participeront à une enquête de satisfaction à l’issue de la mise à disposition. Les vélos seront mis à disposition avec casque et sacoche. Une caution de 200€ (intégralement remboursée à l’issue de la mise à disposition) sera demandée.

    Les ateliers de la rue Voot ouvrent également un nouvel atelier dédié au vélo électrique afin de répondre à toutes les questions sur son fonctionnement, les différents types d’assistance, leurs avantages et leurs inconvénients. Les participants pourront également apprendre à  optimiser l’autonomie d’un vélo électrique et faire le choix le mieux adapté à leur profil d’utilisateur, tant du point de vue de la fonctionnalité que de celui du budget.

    Infos : services de Gregory Matgen, échevin de l’environnement et Philippe Jaquemyns, échevin de la mobilité

    02 761 27 93 – 02 761 27 52 – s.coste@woluwe1200.be – p.demuelenaere@woluwe1200.be


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  • Wolu1200 : Les chantiers à Woluwe.... Réaction de Monsieur Maingain

    Les chantiers à Woluwe-Saint-Lambert

    Suite aux nombreux commentaires d'incompréhension sur les groupes FB woluwéens, Monsieur Maingain et Monsieur Jaquemyns ont décidé de clarifier la situation sur le groupe https://www.facebook.com/groups/337747606310352/ où certains intervenants avaient la plume acerbe et revendicative.

    Voici leur réponse :

    "Bonjour,

    Avec l'échevin des travaux publics, Philippe Jaquemyns et les services, c'est quotidiennement que je suis l'évolution des travaux sur le territoire de la commune. Il n'est pas un jour sans que nous apprenions des difficultés nouvelles sur l'un ou l'autre chantier. Très souvent la cause des retards s'explique par la découverte en cours de chantier de problèmes qui ne pouvaient être connus avant leur entame. Ainsi , par exemple à l'avenue Vervloesem, Vivaqua a constaté que le branchement de l'égout dans l'avenue de Toutes les couleurs était encore en plus mauvais état que ce qui avait été constaté par le relevé de la caméra. Le périmètre du chantier a donc été étendu et les travaux au carrefour Vervloesem/ Toutes les couleurs devraient être terminés pour fin septembre alors que ce carrefour aurait dû être achevé pour la rentrée des classe comme prévu initialement . Autre exemple, à la place Saint-Lambert, Belgacom a constaté avec l'ouverture des trottoirs du côté des commerces qu'un de ses câbles importants ( tout le Shopping en dépend) avait cédé . Sans doute n'était-il déjà plus en très bon état. Et je pourrais multiplier les exemples. A chaque fois nous devons prendre des décisions en urgence et j'autorise souvent des travaux en dehors des heures prévues afin de diligenter les réparations ou interventions. Nous sommes confrontés à tellement de situations imprévues que nous n'avons plus le temps de tout expliquer aux citoyens, même si l'équipe de M.Jaquemyns multiplie les avis en toutes-boîtes dans les quartiers concernés et que nous programmons des réunions d'information avec les habitants. Je crois que jusqu'au début octobre, j'ai quasiment chaque soir de la semaine une réunion d'information avec les habitants de différents quartiers. C'est dire que nous nous employons à expliquer la situation. Je tiens également à souligner le travail et la disponibilité des fonctionnaires communaux qui répondent quotidiennement à de nombreuses demandes pour améliorer la gestion des chantiers, notamment en ce qui concerne la mobilité des usagers les plus faibles. Même pour les chantiers régionaux dont la commune n'a pas la responsabilité, ils sont les relais des citoyens auprès des gestionnaires de ces chantiers. Je comprends l'impatience des habitants qui sont cernés par tous ces travaux. Je puis affirmer que dans un proche avenir, les plus gros chantiers qui incombent à la commune ( ou en partie) seront terminés ( place Saint-Lambert, rue Vervloesem- partie basse- ou encore avenue de Woluwe-Saint-Lambert) . Evidemment sous réserve des conditions météos. Par contre, nous n'avons pas la maîtrise des chantiers régionaux mais nous constatons aussi beaucoup de bonne volonté de leurs gestionnaires pour tenir compte des suggestions que nous leur formulons.

    Merci de votre compréhension.

    Olivier Maingain"

    Wolu1200 : Les chantiers à Woluwe.... Réaction de Monsieur Maingain

     

    Réaction de Monsieur Philippe Jaquemyns, échevin des travaux publics

    "Les travaux sur le Cours Paul-Henri Spaak et le Boulevard de la Woluwe sont des travaux menés par la région et par la STIB. La commune est tributaire des aléas de ce chantier qu’elle ne gère pas. Vu les problèmes actuels de mobilité dans les avenues Paul Hymans et Vandervelde, la commune a enjoint la région à trouver une solution, à brève échéance, permettant de rendre deux bandes disponibles dans chaque sens de circulation sur ces voiries. Nous attendons un retour de la région à ce propos. Quant aux travaux de la Place Saint-Lambert et de la rue Voot, la réfection du coffre (fondation + asphalte) de la voirie devrait être terminée dans la rue Voot pour la fin du mois de septembre, sauf conditions climatiques défavorables, permettant ainsi de rouvrir la rue Voot à la circulation automobile, ce qui facilitera la mobilité dans ce quartier. Il restera alors les travaux de finition (bornes rétractables, fontaine,…) à réaliser sur l’agora de la place, hors impact sur la mobilité. Je peux vous assurer que chaque jours les collaborateurs des services techniques communaux passent sur les différents chantiers en cours sur notre territoire (qu’ils soient gérés ou non par notre commune) et trouvent des solutions à de nombreux problèmes qui peuvent se poser.

    La commune est compétente en matière de travaux publics pour ce qui concerne les voiries communales. Elle peut, par exemple, décider de réaménager les trottoirs, sécuriser ses voiries en plaçant par exemple des coussins, etc. Elle ne peut cependant le faire que sur les voiries dont elle est gestionnaire. A titre d'exemple, on citera les récents travaux dans l'avenue du Val d'Or ou J.R. Colon ou Echevins Van Muylders où les trottoirs ont été réaménagés. Pour les voiries régionales, c'est la région qui en est le gestionnaire. C'est le cas du Boulevard de la Woluwe. Ce qui explique que le chantier d'extension du Tram 94 et de réfection du Boulevard de la Woluwe soit géré par l'administration régionale"

    Wolu1200 : Les chantiers à Woluwe.... Réaction de Monsieur Maingain et de Monsieur Jaquemyns

     Rue Vervloesem 

    Wolu1200 : Les chantiers à Woluwe.... Réaction de Monsieur Maingain et de Monsieur Jaquemyns


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  • Trouver un logement adapté à une personne porteuse de handicap relève du défi. A Bruxelles, depuis 2014, 250 nouvelles places ont été créées.

    Wolu1200 : Handicap... une coloc presque comme les autres

    Au menu ce soir : pennes au saumon et champignons. Clément, 27 ans, a de la chance. Selon le grand tableau affiché dans la cuisine, il est chargé du repas. Pourtant, aujourd’hui, tout le monde met la main à la pâte. Le jour est particulier : il s’agit de la soirée de départ de Raphaël. On a sorti l’apéro pour l’occasion. « Allez, moi, je mets la table, lance Mathilde, 22 ans. Combien d’assiettes ? »« Qu’est-ce que je mets comme musique ? », enchaîne Clément, la tablette à la main.

    Bref, une vie de coloc normale, dans une maison cosy de Woluwe-Saint-Lambert. Enfin presque. Aurélie Claeys, psychologue, et Lauranne Demets, éducatrice, n’ont pas leur chambre dans cette colocation. Elles travaillent chacune à temps partiel pour l’ASBL My Wish, et sont présentes à tour de rôle, en soirée, pour encadrer les jeunes habitants. My Wish est une maison communautaire qui propose six chambres à de jeunes adultes atteints d’un handicap léger ou d’un trouble du développement, de l’apprentissage et/ou du langage (tous les « dys » : dysphasie, dyslexie, dyspraxie). Une alternative novatrice à la vie en famille ou en institution.

    Le 23 août dernier, Le Soir publiait le coup de gueule du Conseil supérieur national des personnes handicapées qui pointait la trop lente mise en œuvre des recommandations émises par l’ONU en 2014 pour les personnes handicapées. Parmi ces recommandations, le logement constituait une question centrale. Le Conseil plaidait pour des lieux de vie de plus petites tailles pour répondre au manque de places en institutions.

    C’est bien l’objectif que s’est donné l’ASBL My Wish, créée il y a deux ans par Martine Caeymaex (maman d’une jeune à présent membre de la colocation) et soutenue par la Cocom et la Fondation Roi Baudouin.

    « Cette maison a vocation à être un lieu de passage, explique Lauranne, éducatrice chez My Wish depuis six mois. Les jeunes ont un bail d’un an, renouvelable deux fois, pour maximum 3 ans. Le but est d’accompagner leur entrée dans la vie active : entamer les démarches auprès des services liés à l’emploi, trouver un travail, identifier ce qui coince dans leur autonomie et travailler cela avec eux. Bref, leur donner les outils pour qu’ensuite ils sachent où s’adresser quand ils ont un problème dans tel ou tel domaine. »

    Mathilde est l’une des plus jeunes de la colocation qui accueille des résidents de 18 à 26 ans. Elle a 21 ans : « Ici, on est assez autonomes, même si les éducatrices nous aident un peu. Moi, j’ai des problèmes de prononciation et de motricité fine : à présent, j’arrive presque à faire la cuisine toute seule. Mais j’ai besoin d’aide pour les papiers. » Le 1er septembre, Mathilde a commencé un emploi dans l’aide aux personnes via un contrat d’adaptation professionnelle (CAP). Melvin et Clément, eux, travaillent dans des entreprises de jardinage. « Aujourd’hui, cela a été une mauvaise journée, raconte Mathilde à Lauranne, qui accueille les colocataires quand ils rentrent du travail et débriefe leur journée. J’ai eu des moqueries. C’est un manque de respect. Mais j’ai pris sur moi, je dois m’imposer… »

    Les profils des jeunes sont très variés, tout comme leur degré d’autonomie : « Ils ont chacun des compétences et on les laisse faire tout ce qu’ils savent faire seuls, développe Lauranne. Il y en a certains que je dois tout le temps surveiller, que j’accompagne dans tout : même pour choisir entre deux légumes au supermarché. On a aussi un rôle important dans la gestion de conflits. Ce sont des jeunes qui ont beaucoup de mal à mettre des mots sur leurs émotions et les colères sont plus vives. » La vie en communauté n’est donc pas toujours un long fleuve tranquille. D’où l’importance des réunions hebdomadaires, mais aussi des activités plus récréatives un samedi par mois. Reste que, malgré les subsides, cette petite structure a un coût. La présence de deux éducatrices fait monter le « loyer » à 1.000 euros par chambre (repas compris). La ministre en charge du handicap, Céline Frémault, n’en est pas moins convaincue par le projet. Le financement d’une seconde maison est prévu d’ici la fin de la législature.

    Source :  Elodie Blogie - RENE BRENY (photo)        

    http://www.lesoir.be/114503/article/2017-09-16/handicap-une-coloc-presque-comme-les-autres


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  • Wolu1200 : La rue Vervloesem s(a)ens dessus dessous

    La rue Vervloesem est un chantier à n'en plus finir depuis plusieurs semaines et ce au grand désarroi de ses habitants mais aussi des parents qui doivent conduire leurs enfants à l'école Vervloesem ou à la crèche toute proche.

    Wolu1200 : La rue Vervloesem s(a)ens dessus dessous

    La raison : 

    Les canalisations d'eau de la capitale sont vétustes et d'une fragilité extrême et donc, celles de Woluwe aussi !

    Vivaqua a ouvert, il y a plusieurs semaines déjà, la chaussée pour remplacer les égouts mais le chantier a pris du retard. Pourquoi ? Les canalisations vétustes à changer sont plus nombreuses que prévu. La voirie devait être rouverte avant la rentrée scolaire mais, en cours de réparation, les ouvriers se sont rendu compte qu'un égout, tout à côté de l'école Vervloesem, était proche de l'effondrement, d'où ces retards conséquents qui empoisonnent l'existence des riverains.... pour de nombreuses semaines encore.

    Reportage complet (vidéo RTL Info) en cliquant sur le lien ci-dessous à la huitième minute.

    http://www.rtl.be/tv/rtltvi/replay/08-09-2017-rtl-info-19h-08-septembre-2017 

    Wolu1200 : La rue Vervloesem s(a)ens dessus dessous

     

     


     Wolu1200 : La rue Vervloesem s(a)ens dessus dessousEt pour ceux qui, nombreux, en douteraient encore, on écrit "sens dessus dessous" et non pas "sans dessus dessous" :

    Erreur couramment commise

     Croyant que c’est la préposition « sans » que l’on trouve dans cette expression, certains écrivent « sans dessus dessous » au lieu de « sens dessus dessous ».

    Règle (comment ne plus commettre cette erreur)

    Qu’insinuez-vous ? qu’une personne est nue, sans dessus ni dessous ? Certes non ! Écrivez donc « sens dessus dessous » (qui signifie « dans un profond désordre »).

    Voir lien ci-dessous (vidéo) :

    https://www.projet-voltaire.fr/regles-orthographe/sans-dessus-dessous-ou-sens-dessus-dessous/

     


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  • La Woluwéenne Valérie n’ira pas en finale des «Rois du Gâteau» La Woluwéenne Valérie n’ira pas en finale des «Rois du Gâteau» mais Cyril Lignac la qualifie de «reine des biscuits»

    La Bruxelloise Valérie Coppens passait le test des papilles expertes du chef pâtissier Cyril Lignac ce 6 septembre sur M6. Mais la Belge a manqué de temps dans la seconde étape du jeu «Les Rois du Gâteau»: sa «perle acidulée» ne lui a pas permis d’accéder à la finale.

    C’est ce mercredi 6 septembre que Valérie Coppens prenait son tour dans « Les Rois du Gâteau », la quotidienne pâtissière d’M6 produite par le chef Cyril Lignac. Malheureusement, la sympathique Bruxelloise n’a pas convaincu le plus célèbre des pâtissiers du petit écran.

    Rappelons le principe du jeu: Valérie était mise en compétition avec deux autres pâtissiers amateurs. La première étape la plaçait en face-à-face avec Lignac: elle devait lui présenter son gâteau, préparé en amont dans son appartement de Woluwe-Saint-Lambert. Visiblement, la «perle acidulée», l’entremet citron-menthe-pomme de notre Bruxelloise, a réussi à convaincre le chef. Même si celui-ci aurait aimé avoir davantage la surprise des fruits, qui décoraient le glaçage «perlé» et n’étaient donc pas cachés, et a noté un surplus de gélatine. Quoi qu’il en soit, Valérie a accédé à la 2e étape du jeu.

    La Woluwéenne Valérie n’ira pas en finale des «Rois du Gâteau» Il fallait alors répéter la recette du «gros» gâteau mais en la déclinant en 6 petites portions individuelles, idéales à placer dans une vitrine de magasin. C’est d’ailleurs le prix qui attend le grand vainqueur du jeu, dont la finale est prévue ce vendredi 8 septembre. Et là, Valérie a manqué de temps. Son dessert devait en effet passer en chambre réfrigérée pour solidifier ses moules sphériques. Las: le temps a manqué à Valérie. «Il m’a manqué 5 malheureuses minutes», glisse la Belge sur sa page Facebook, «Les Douceurs de Valérie».

    Cyril Lignac, qu’on sait sympathique, a cependant «salué le courage» de la concurrente belge, qui n’a pas baissé les bras. Et il a même dit avoir apprécié le goût des différentes couches du montage de Valérie. «Tu es la reine des biscuits, hein, toi!», a-t-il lâché. Notre candidate bruxelloise, «déçue d’elle-même» n’aura pas pu masquer sa déception: elle a laissé échapper quelques larmes à l’écran.

    Mais l’expérience restera sans doute inoubliable pour elle.

    Source : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170907_01051230/la-woluweenne-valerie-n-ira-pas-en-finale-des-rois-du-gateau-mais-cyril-lignac-la-qualifie-de-reine-des-biscuits?utm_source=lavenir&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regions_bruxelles&utm_content=regionnews&&M_BT=52724303895

    Lien utile : 

    https://www.facebook.com/lesdouceursdevalerie/?hc_ref=ARTbtDOgIaq0R2qtQZYlSFxze6gjCeB4im0zxpgFHPsedOh3lwK5dv-duDA3mpwQh-U&fref=nf


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  • Wolu1200 : Des riverains en colère place Saint-Lambert

    Lancé il y a près d’un an, le chantier n’est toujours pas terminé, regrettent commerçants et habitants.

    Les travaux autour du centre historique de Woluwe-Saint-Lambert ont commencé en octobre 2016 et ils ne sont toujours pas terminés. Avec la polémique des pavés chinois sur la place Saint-Lambert et les problèmes de mobilité dans la commune, les habitants et les commerçants n’en peuvent plus.

    La terrasse du restaurant, La Piazza, est déserte. Et pourtant, il est midi passé. « C’est une catastrophe. Ces travaux devaient être finis au mois de juin et ça n’avance pas. Il n’y a même pas de panneaux indiquant que les commerces sont accessibles », déplore Miguel Menacho, le patron. « Notre chiffre d’affaires a baissé de plus de 50 % par rapport à l’année dernière », précise-t-il.

    Priorité à la mobilité

    Même son de cloche à 20 mètres de là, dans le commerce de Brigitte Lemaire, la Manufacture des étoffes. « Heureusement que j’ai quelques clientes régulières, sinon je ne m’en sortirais pas. C’est une honte ! Il ne se passe plus rien depuis le 1er août. On nous avait certifiés que ça serait fini au début de l’été », explique la commerçante en montrant une lettre de la commune : les travaux de la partie inférieure de la place Saint-Lambert ont commencé, eux, le 20 mars et devaient se terminer 90 jours ouvrables plus tard, soit en juillet.

    Du côté de la commune, on prône l’apaisement : « Les travaux sont presque terminés. Nous nous occupons, pour l’instant, de la réfection de coffre et des trottoirs de la rue Voot, pour permettre aux riverains de circuler », affirme Philippe Jaquemyns, échevin des Travaux publics. « On aurait pu aller plus vite en bloquant tout le quartier d’un coup mais ça n’aurait vraiment pas rendu service à la population », ajoute-t-il.

    Les travaux sur la place avaient été interrompus à cause de la polémique des pavés chinois… Un conseiller Écolo avait introduit un recours contre l’utilisation de ces pavés qui n’étaient, selon lui, pas très éthiques. « Ce sujet a été débattu en conseil communal et ces pavés respectent le cahier des charges. Les travaux vont se poursuivre », assure Philippe Jaquemyns.

    François habite rue Voot depuis presque 25 ans et elle n’y comprend rien : « Les ouvriers mettent les pavés puis les enlèvent… Internet est régulièrement coupé et, surtout, les travaux prennent des semaines alors qu’ils devraient être finis ».

    L’échevin des Travaux publics affirme qu’ils seront terminés d’ici deux semaines, « si les conditions météos sont favorables », précise-t-il toutefois.

    Source et photo : http://www.lesoir.be/112838/article/2017-09-07/des-riverains-en-colere-place-saint-lambert


    Suite aux nombreuses critiques sur les réseaux sociaux après cet article du Soir, Monsieur Olivier Maingain, bourgmestre de WSL, tient à préciser ceci :

    "Toutes les phases des travaux ont été bien expliquées lors des très nombreuses réunions d'information qui ont été organisées par la commune. Conformément à la demande des commerçants et des nombreux participants, nous avons toujours veillé à ce que la place soit accessible et que des places de parking y soient maintenues. Ce choix a évité une fermeture complète de la place pendant plusieurs mois, mais a comme conséquence inéluctable d'allonger la durée des travaux. C'est ce qui a permis de maintenir l'activité économique aux abords de la place. Il est vrai que nous sommes dans la phase la plus critique, celle de la rénovation complète de la rue Voot. Sauf circonstances météo particulièrement défavorables, cette rue sera rouverte fin septembre, conformément au planning prévu et communiqué. J'ai fait récemment le tour des commerçants de la place et les ai presque tous rencontrés. Je leur ai annoncé que le collège a prévu un fonds de soutien à l'activité commerciale de la place. Le règlement sera présenté au conseil communal d'octobre et les primes seront liquidées avant la fin de l'année. A ma connaissance, aucune commune n'a jamais prévu pareil mécanisme de soutien financier à la suite de travaux d'une certaine ampleur. Selon les renseignements que j'ai reçus, la fermeture d'un commerce très apprécié et très fréquenté jusqu'à sa fermeture, s'expliquait par d'autres motifs que les travaux. Par ailleurs, chacun conviendra que la place Saint-Lambert avait grand besoin d'une rénovation en profondeur pour être plus attractive.

    Olivier Maingain "


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  •  les para-commandos encore en exergue à Woluwe-St-LambertUne fois encore, l’histoire va à la rencontre des citoyens dans la rue.

    Vendredi prochain 8 septembre dans la matinée, les autorités communales rendront hommage aux "anciens" avec l’Amicale Nationale Para-commando Vriendenkring au monument dédié aux unités Para-commandos "Me&My Pal" sis avenue de l’Assomption au croisement avec l’avenue Vandervelde. S’il existe dans notre pays de nombreux monuments honorant les soldats qui ont défendu nos couleurs nationales, il n’y en avait pas encore dédié aux unités Para-commandos.

    Une lacune comblée depuis 2014 par une œuvre du sculpteur Thierry Lauwers, lui-même ancien commando. La sculpture rappelle l’indéfectible solidarité entre frères d’armes Para-commandos. Une œuvre empreinte de symbolique : elle est porteuse d’espoir car loin de la notion de combat ou d’affrontement, elle évoque l’entraide et la fraternité.

    Hommage aux victimes tombées ailleurs

    Toutefois, comme c’est une heureuse habitude à Woluwe-Saint-Lambert qui n’est pas pour rien une commune universitaire et d’enseignement où le devoir de mémoire se pratique tous les jours de l’année, les autorités communales ont voulu ici aussi adjoindre des panneaux didactiques permettant aux passants et singulièrement aux jeunes de découvrir l’histoire de ces fameuses unités combattantes.

    Ce 8 septembre un nouveau panneau sera donc ajouté rappelant le sacrifice des hommes qui ont perdu la vie en opération en Europe, en Afrique, en Asie ou au Moyen Orient, sous la bannière des Para-commandos.

    Source : Christian Laporte
    http://www.lalibre.be/regions/bruxelles/woluwe-st-lambert-les-para-commandos-encore-en-exergue-a-woluwe-st-lambert-59a9cfdacd70d65d25bb3158

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  • Wolu1200 : Après trois interventions, le petit Sacha est toujours aux soins intensifsNathalie, la maman du petit Sacha, 9 ans, atteint d'une maladie génétique rare qui affecte ses poumons (au travers du développement anarchique de vaisseaux lymphatiques) et entraîne de graves difficultés respiratoires, a donné des nouvelles de son garçon soigné aux Etats-Unis depuis plusieurs semaines. Pour rappel, un bel élan de solidarité, relayé par RTL info, avait permis de rassembler des centaines de milliers d'euros afin de permettre à l'enfant de subir une intervention chirurgicale dans un hôpital spécialisé de Philadelphie aux Etats-Unis.

    Alors qu'il était initialement et idéalement prévu une intervention extrêmement compliquée, qui consistait à retirer certains vaisseaux lymphatiques et à en maintenir d'autres, suivie d'une convalescence de trois semaines avant de reprendre l'école, le petit Bruxellois est toujours aux soins intensifs à Philadelphie après déjà trois interventions. "Ses poumons étaient plus malades que prévus, les opérations ont donc été plus lourdes que prévu et la récupération plus longue et difficile" a informé la maman sur la page Facebook Ensemble pour Sacha.


    "Un courage et une volonté à toute épreuve"

     Mais le garçon est connu pour sa détermination. "Il remonte petit à petit la pente avec un courage une volonté à toute épreuve", écrit sa maman qui loue aussi Noah, le frère de Sacha, présent à ses côtés et soutien moral essentiel. "Je voudrais souligner le courage et la force de Noah aussi qui est présent chaque jour près de son frère, même dans les pires moments. Etre un enfant malade c'est difficile mais être le frère ou la sœur d'un enfant malade c'est tout aussi difficile, je suis très fière de la façon dont il gère cela", s'enorgueillit la maman qui n'oublie pas aussi l'ensemble des médecins et infirmières qui oeuvrent à la réussite d'un immense défi car la maladie de Sacha est complexe. "Enfin je voudrais remercier tous les médecins et infirmières qui donnent le meilleur d'eux mêmes pour soigner Sacha (ici à Philadelphie mais aussi aux cliniques St Luc à Bruxelles où on continue à nous aider malgré la distance). Beaucoup de gens se sont attachés à Sacha et font bien plus que ce qu'ils devraient, même en dehors de leurs heures de travail. Cela nous touche beaucoup", insiste Nathalie. 

    Une maladie rare et complexe. Et donc affreusement coûteuse. Le prolongement de l'hospitalisation a un coût élevé. 
    "Certains d'entre vous m'ont demandé s'il était nécessaire de continuer les actions et les dons et la réponse est oui (les dons peuvent se faire sur le compte de l'asbl Nos Petits Sourires dont le numéro de compte est mentionné sur la page Facebook et le site web). Je tiens à remercier les nombreuses personnes qui continuent à nous aider et nous encourager chaque jour avec des messages, des cartes pour Sacha et Noah, des vidéos, des cadeaux... C'est un soutien très précieux dans cette terrible épreuve", a remercié la maman.

    Wolu1200 : Après trois interventions, le petit Sacha est toujours aux soins intensifsLA MALADIE de Sacha 

    La maladie congénitale (présente dès la naissance) dont souffre ce petit garçon s'appelle lymphangiomatose kaposiforme. Le système lymphatique (réseaux de vaisseaux à travers tout notre corps dans quel circule la lymphe et qui joue un rôle essentiel dans notre immunité) est touché, et plus spécifiquement au niveau des poumons dans le cas de Sacha. "La lymphe arrive dans ses poumons, ce qui engendre des troubles respiratoires sévères", nous décrit sa maman. Les symptômes de l'affection sont notamment la dyspnée (difficulté à respirer), la toux, des douleurs dans la poitrine.

    La maladie se manifeste à 15 mois et entraîne une année complète d'hospitalisation

    C'est à l'âge de 15 mois que cette maladie rare a été diagnostiquée, raconte Nathalie. Sacha a passé une année entière à l'hôpital, dont 10 mois aux soins intensifs. Plusieurs opérations chirurgicales ont été réalisées aux Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles. Alors sous assistance respiratoire, le petit patient devait être alimenté par voie intraveineuse.

    Après cette année très éprouvante, le garçonnet a entamé une rééducation. "Il a appris à vivre plus ou moins normalement. Il avait juste des rendez-vous à l'hôpital et une assistance respiratoire la nuit", explique Nathalie.

    Sa santé se dégrade, il nécessite une assistance respiratoire permanente

    Jusqu'en mai, Sacha a pu poursuivre une scolarité quasiment normale au Collège du Sacré-Cœur de Lindthout, dans la commune de Woluwe-Saint-Lambert, malgré son lourd suivi médical et des hospitalisations fréquentes, écrit sa maman sur un site internet qu'elle a créé. Elle pointe du doigt l'importance du soutien de son "exceptionnel petit frère Noah" et du personnel de l'école.

    Sacha terminait sa 4e année primaire lorsque son état s'est subitement dégradé. "Il se trouve sous oxygène en continu, explique sa maman, le traitement ne suffit plus". Une opération permettant d’améliorer sa condition respiratoire serait possible mais pas en Belgique. Selon la maman, un seul établissement assure l'intervention salutaire: l’hôpital des enfants à Philadelphie, de l'autre côté de l'Atlantique.

    Source : http://www.rtl.be/info/vous/temoignages/apres-trois-interventions-le-petit-sacha-toujours-aux-soins-intensifs-sa-maman-donne-des-nouvelles-948773.aspx


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  • Wolu1200 : Myriam Janssens dans l’embarras à cause de Myriam JanssenUne Myriam n’est pas l’autre… Et pourtant Myriam Janssens souffre du comportement de celle qui porte exactement les mêmes prénoms et noms (à une lettre près) qu’elle.

    Deux habitantes de Woluwe-Saint-Lambert portent exactement les mêmes prénoms et noms, à une lettre près: Myriam Janssens et Myriam Janssen. La première citée souffre des agissements de sa presque homonyme, et comme elles vivent donc dans la même commune, il y a confusion…

    À tel point que Myriam JanssenS s’est retrouvée dans une situation pour le moins inconfortable: radiée de la commune ainsi que du registre national, privée de mutuelle et insultée sur les réseaux sociaux, si l’on en croit Bel RTL. «Suite à un rapport d’agent de quartier et à cette confusion, j’ai eu beaucoup d’ennuis administratifs», témoigne la victime dans le lien ci-dessous.

    Myriam JanssenS se retrouve donc avec des notes à payer «laissées» par sa presque homonyme qui semble être une spécialiste de l’arnaque. Selon Bel RTL, «la grand-mère» tendance à oublier régulièrement son portefeuille et elle «est particulièrement active à Bruxelles, dans le Brabant wallon ainsi qu’a la Côte belge». Elle est actuellement poursuivie dans… une trentaine de dossiers!

     Source et vidéo RTL : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170829_01046955/audio-woluwe-saint-lambert-myriam-janssens-dans-l-embarras-a-cause-de-myriam-janssen

     

     

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  • Les pavés chinois sont en réalité de pavés portugais qui viennent de.... Chine !

    Le président de DéFi a-t-il le temps de gérer correctement sa commune ? Un couac parmi d'autres : les pavés soi-disant "portugais" de la place Saint-Lambert sont importés à bas coût de Chine. Ecolo met en cause les services techniques de Woluwe-Saint-Lambert.

    Un pavé dans la mare d'Olivier Maingain : ce 28 août, Ecolo, dans l'opposition à Woluwe-Saint-Lambert, dépose une motion demandant la suspension des travaux de réaménagement de la place Saint-Lambert... Au risque de fâcher commerçants et riverains, qui attendent avec impatience la fin du chantier. En cause ? De "graves erreurs" dans la gestion du projet par les services techniques de la commune, estime le parti vert.

    Questionné l'an dernier sur l'origine des pavés de granite prévus pour la principale place de la commune, le bourgmestre a assuré qu'ils viendraient "du Portugal et les pierre bleues d'Irlande." On sait que Maingain tient beaucoup à ce que sa commune achète "européen" : il en est ainsi pour les véhicules communaux. Or, Ecolo révèle que les pavés utilisés pour la place sont des matériaux à bas coût importés de Chine.

    Ouvriers chinois en tongs

    "Pourquoi faire venir des pierres de l'autre bout du monde ?", demande le conseiller communal Ecolo Jean-Claude Van der Auwera, qui pointe l'impact environnemental des carrières d'extraction chinoises. En remontant le fil à partir des mentions sur les palettes, le conseiller investigateur a mis la main sur des photos d'ouvriers qui témoignent des mauvaises conditions de travail sur les lieux de production : ils travaillent pieds nus ou en tongs, en shorts, assis à même le sol, avec une absence quasi totale d'équipements de protection individuelle.

    "Qui osera nier les conséquences en termes d'accidents du travail pour ces ouvriers chinois exploités ? Tout cela alors qu'en Belgique, il reste encore des carrières, un savoir-faire unique et des pierres réputées pour leur solidité. Pouvons-nous ignorer l'amertume des ouvriers belges et européens dont les emplois sont sacrifiés lors de marchés publics bâclés ouverts à tous vents ?"

    Un prix anormalement bas

    La qualité des pavés chinois de la place Saint-Lambert, dont plus de la moitié ont déjà été placés, laisserait-elle à désirer ? Le cahier des charges est muet sur les caractéristiques et les performances exigées : des "pavés de granit de teinte grise". "Il est donc impossible de vérifier quoi que ce soit et même de se plaindre si la qualité fait défaut, déplore Van der Auwera. Responsable de ce cahier des charges indigent, le service technique a fait une grosse boulette : il n'a pas jugé utile d'inclure des spécifications techniques minimales en usage pour ce type de fournitures afin d'assurer la livraison de matériaux de qualité. Le Collège n'y a vu que du feu. Du coup, l'entrepreneur peut fournir à peu près n'importe quoi qui ait l'apparence du granite et soit de couleur grise."

    Pour ce projet de réaménagement, la commune a prévu un budget 3,2 millions d'euros. Elle a donc été surprise du prix offert par le soumissionnaire : 1,689 millions d'euros. La Région a suspendu le marché pour cause de "prix anormalement bas". "Mais cette objection n'a pas tenu longtemps, faute de volonté d'en exposer les véritables causes, constate le conseiller communal. Nous pouvons même démontrer une tromperie de l'entrepreneur dans la justification de ses prix pour les pavés ! Que se passera-t-il si demain les 5 400 mètres carrés de pavés se révèlent défectueux ? Les finances communales auront-elles fait une bonne affaire, malgré un prix, pour les pavés, de 539 000 euros, défiant toute concurrence ? A ce risque de surcoût s'ajoute le coût environnemental et social. Nous demandons une suspension du chantier le temps d'examiner les pièces du dossier. Bourgmestre à temps partiel, Maingain n'est pas en mesure de gérer la commune  correctement et les cahiers des charges sont bâclés par ses services."

    Sous les pavés asiatiques, les ennuis...

    Woluwe-Saint-Lambert connaît d'autres déboires liés aux pierres asiatiques à bon marché : rue de la Chapelle, des pavés d'origine indienne ont explosé au premier gel. Au centre culturel Wolubilis, les pierres de parement fondent. Plus récemment, des palettes de pierres bleues chinoises ont été aperçues au château Malou, lieu communal où sont célébrés les mariages civils.

    Source et photo : 

     


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  • La commune de Woluwe-Saint-Lambert rénove la place du même nom depuis plusieurs semaines. Un conseiller Écolo a découvert l'origine - cachée selon lui - des pavés qui garniront la place. Ils viennent de Chine et posent des questions d'ordre éthique. La commune se défend et justifie ses choix.

    Wolu1200 : Suspension des travaux à cause des pavés chinois sur la place Saint-Lambert ?!C'est en fin de chantier que le conseiller communal Écolo Jean-Claude Van der Auwera tombe sur des indications d'origine des pavés de granite installés sur la place Saint-Lambert. Elles lui semblent suspectes alors il se renseigne. Les pavés viennent de Chine. La faute, selon lui, à un cahier des charges imprécis. "Le cahier des charges demande des pierres de granit gris clair, d’une certaine dimension. L’entrepreneur pouvait légitimement livre à peu près n’importe quoi. Et il ne s’en est pas privé ! En remontant le fil, j’ai découvert des problèmes, des scandales provoqués par ces pierres qui sont livrées à travers toute l’Europe. Et j’ai aussi découvert dans quelles conditions ces pierres étaient produites…"

    Le bourgmestre Olivier Maingain s'étonne. Jean-Claude Van der Auwera a approuvé ce cahier des charges. Quant aux pavés de la place, "on considère que ce matériau-là, à la différence sans doute de la pierre bleue de Chine qui pose souvent problème, est un matériau de qualité et de bonne résistance, et qui était précis sur le plan technique. Nous avons respecté les normes européennes pour la fourniture de ce type de matériau."

    Olivier Maingain est bien conscient des problèmes éthiques soulevés par l'origine des pavés. Mais la loi ne permet pas d'exclure un pays dans le cadre d'un appel d'offres.

    Jean-Claude Van der Auwera demandera ce lundi soir la suspension des travaux, le temps de réfléchir à une alternative pour le prochain chantier.

    Source : Philippe Carlot 

    https://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_woluwe-les-paves-de-la-place-saint-lambert-viennent-de-chine-et-l-ethique-reagit-ecolo?id=9693637


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  • Méfiez-vous de l’arnaque "à l’amiable" qui vise à gruger les seniorsClaire, 78 ans, a évité de peu une arnaque dite "du rétroviseur" et met en garde la population contre les abus de confiance.

    Claire a évité le pire, lundi 14 août dernier ! Il est environ 12h lorsque cette dame, âgée de 78 ans, circule sur la chaussée de Louvain en direction de Woluwe-Saint-Lambert. Tout d’un coup, elle entend un bruit sur la carrosserie de son véhicule. "J’ai été assez surprise par l’impact. Comme j’ai des problèmes d’audition, j’ai pensé que le coup était peut-être plus important que ce que je ne pensais", explique-t-elle.

    Ni une ni deux, Claire stationne son véhicule sur le parking du Media Markt situé juste à côté, et sort de sa voiture pour constater les dégâts. "À ce moment-là, un individu, la soixantaine, vient dans ma direction à pied et m’explique que j’ai accroché son rétroviseur avec mon véhicule. Il me montre alors une griffe qui correspond au soi-disant impact", poursuit Claire.

    La dame, impressionnée et sous le choc, ne réalise pas qu’il s’agit d’une fausse griffe et qu’elle est en fait victime d’une escroquerie. "Il m’a pris au dépourvu. J’ai vraiment cru que j’étais en tort. Il m’a alors emmené vers son véhicule stationné un peu plus loin et m’a montré son rétroviseur, brisé en mille morceaux", ajoute Claire.

    Le malfrat s’est ensuite installé sur le siège passager du véhicule de Claire dans le but de trouver un arrangement à l’amiable. "Nous avons commencé à discuter mais il me mettait la pression, en disant qu’il était pressé et qu’il n’avait que peu de temps à me consacrer", poursuit Claire.

    Le malfrat a ensuite demandé à Claire de payer directement un montant d’environ 800 € afin d’éviter les tracasseries administratives. N’ayant pas ce montant en liquide sur elle, il lui a indiqué un distributeur d’argent qui se trouvait à proximité immédiate. "Je me suis alors mise à douter de la véracité de ses propos. Il a ensuite simulé une conversation téléphonique avec la police en disant que je refusais de reconnaître mon tort, et m’a dit qu’une patrouille de police était en chemin", poursuit Claire.

    C’est à ce moment-là que la victime a eu la présence d’esprit de penser à mesurer la hauteur de la griffe sur sa carrosserie, et de la comparer avec celle du rétroviseur, grâce à un mètre qu’elle avait dans son véhicule. "Il a alors commencé à m’insulter, avant de subitement rentrer dans son véhicule et de partir à toute allure", conclut Claire, soulagée de ne pas s’être fait avoir.

    La Bruxelloise avait déjà vécu une situation similaire il y a quelque temps, et souhaite aujourd’hui mettre en garde la population contre ce genre de pratique scandaleuse.

    La zone de police Montgomery (Etterbeek, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert) connaît ce genre de modus operandi (voir ci-contre). "C’est un phénomène pour lequel la vigilance du citoyen est primordiale car aucun élément extérieur ne peut laisser présager des pratiques de telle sorte", explique Michaël Jonniaux, le chef de corps de la zone Montgomery.

    Des escroqueries récurrentes

    La zone de police Marlow (Uccle, Watermael-Boitsfort, Auderghem) connaît bien la mésaventure vécue par Claire, puisque des citoyens ont déjà porté plainte pour des arnaques similaires. Mais la zone de police met régulièrement en garde la population contre une autre technique bien connue : celle des faux cornicheurs. "Un ou plusieurs individus se présentent au domicile d’une personne âgée en se faisant passer pour des spécialistes de réparations de toiture. Ils prétextent avoir repéré un problème sur le toit, comme un bout de corniche manquant, et proposent de directement procéder aux travaux. La personne âgée va alors chercher l’argent, sous les yeux des malfrats, avant que ces derniers ne se volatilisent en exigeant parfois des montants astronomiques", conclut Laurent Masset, porte-parole de la zone de police Marlow.

    Source et photo : Arnaud Farr - http://www.dhnet.be
     
    Lien utile :   http://m.rtl.be/info/828607

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  • Wolu1200 : L'avenue du Site avant et aujourd'hui.... impressionnant

     Collection Delcampe. net

    https://www.delcampe.be/fr/collections/

     

    Wolu1200 : L'avenue du Site avant et aujourd'hui.... impressionnant

    Photos google street 

    Wolu1200 : L'avenue du Site avant et aujourd'hui.... impressionnant

     


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  • Wolu1200 : Le moulin de Lindekemale en... 1926


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  • Wolu120 : Une Woluwéenne dans les Rois du gâteau sur M6La Bruxelloise Valérie Coppens fait partie du casting de la nouvelle émission de Cyril Lignac sur M6.

    "Je suis maman au foyer", confie cette habitante de Woluwe-Saint-Lambert, à Bruxelles. "J’attends de trouver le job en or." Depuis plus d’un an, cette mère de trois enfants s’est intéressée à la pâtisserie et a ouvert sa propre page Facebook, Les Douceurs de Valérie"Je m’étais inscrite aux saisons 4 et 6 du Meilleur pâtissier (aussi avec Cyril Lignac et diffusé sur RTL-TVi, NdlR), mais on ne m’avait plus donné signe de vie. Je me suis dit que je ne devais pas rentrer dans le moule… J’étais alors un peu restée sur ma faim. Puis un casteur m’a recontactée sur ma page Facebook pour cette nouvelle émission."

    Ce nouveau programme s’intitule Les Rois du gâteau, produit et présenté par Cyril Lignac via sa société de production Kitchen Factory. Il sera diffusé sur M6 à partir de ce lundi 21 août. Et selon nos informations, il n’est pas exclu que l’émission soit au programme de la rentrée de RTL-TVi également. Au menu ? "Ils ont sélectionné 42 candidats, répartis sur 14 quotidiennes avec 3 candidats qui s’affrontent chaque jour", explique la candidate belge de 32 ans dont le passage dans l’émission est prévu le 6 septembre prochain. "M6 est venu réaliser un portrait à la maison quand je faisais mon gâteau et que j’ai ensuite dû apporter à Paris, chez Cyril Lignac. On lui présente notre travail. Il le regarde, critique le design et le goûte. Il fait son petit show. Puis, des 3 candidats, il en garde 2 pour la prochaine épreuve." À savoir deux heures top chrono pour réaliser le même gâteau mais avec le matériel imposé par le célèbre chef pâtissier.

    Si Valérie se garde bien de nous dire jusqu’où elle a été dans l’aventure et encore moins le nom du gagnant final de l’émission, elle nous dévoile toutefois la recette de son entremets au citron vert. "Un insert gelé de pommes vertes, avec un disque de meringue à l’intérieur puis son biscuit. Le tout recouvert d’un glaçage miroir." Un entremets rebaptisé La perle acidulée. "C’est ma fille qui m’a donné l’idée. Vu son blanc éclatant, elle m’avait dit : ‘Maman, ça brille, on dirait une perle !’ Et acidulé pour son goût sucré en bouche."

    Ce qui était donc juste un essai au départ est finalement devenu une passion, voire une vocation sur le tard pour la Bruxelloise dont la cerise sur le gâteau serait de devenir la reine du gâteau. Le programme permet en effet au gagnant de mettre sa pâtisserie dans des vitrines de grandes enseignes comme celle de Pierre Hermé.

    Source et photo : http://www.dhnet.be/medias/television/une-belge-dans-les-rois-du-gateau-sur-m6-5997401dcd70d65d2574eb65

    Adresse Facebook de la page "Les douceurs de Valérie" :

    https://www.facebook.com/lesdouceursdevalerie/?hc_ref=ARTbtDOgIaq0R2qtQZYlSFxze6gjCeB4im0zxpgFHPsedOh3lwK5dv-duDA3mpwQh-U&fref=nf

     

     

     


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  • Les changements climatiques dus aux activités humaines ne peuvent plus être niés. Récemment, un immense iceberg de 5000 kilomètres carrés s'est détaché de l'Antarctique. Si celui-ci ne devrait pas faire monter le niveau des eaux marines, il servait de "bouchon" à plusieurs glaciers qui eux sont susceptibles de causer une montée du niveau des mers.

    Que deviendrait Woluwe en cas de montée des eaux? Voici une simulation qui vous en donne une idée.

    En cas de montée des eaux de 7 mètres, le Danemark, les Pays-Bas et la Flandre seraient déjà pratiquement rayés de la carte. Pas étonnant qu'un riche ostendais investisse massivement à Durbuy. Mais en dehors de la vallée de la Senne, Bruxelles et ses environs serait toujours épargné.

    Wolu1200 : Si la glace de l'Antarctique fondait, que deviendrait Woluwe ?

    En cas de montée de 13 mètres, les deux Woluwe ne barboteraient pas encore les pieds dans l'eau.

    Wolu1200 : Si la glace de l'Antarctique fondait, que deviendraient les deux Woluwe ?

    A 20 mètres, manneken-pis fait pipi dans la mer, les deux Woluwe restent toujours au sec ... et Brussels Airport commence à évacuer son personnel.

    Wolu1200 : Si la glace de l'Antarctique fondait, que deviendraient les deux Woluwe ?

    A 50 mètres, une grosse partie de Woluwe-Saint-Lambert serait sous eau, Bruxelles et manneken pis seraient noyés, l'Atomium barboterait au trois quart et Woluwe-Saint-Pierre recueillerait les réfugiés bruxellois et une partie de leurs voisins d'à coté et au-delà.

    Bonne nouvelle, cependant. Les avions ne pourraient plus décoller de Brussels Airport qui serait sous eau et donc, nous pourrons nager tranquillement sans être importunés par ces oiseaux rugissants et pollueurs.
     

    Wolu1200 : Si la glace de l'Antarctique fondait, que deviendraient les deux Woluwe ?

    Certes les plus pessimistes ne prévoient pas ce scénario avant 2500, il faudrait en effet que l'ensemble des glaciers de l'Antarctique fondent pour arriver à cette situation. Mais il serait peut-être temps de s'en préoccuper et de prendre des mesures tant au niveau politique que de simple citoyen.

    Source : D'après un article de http://haren.blogs.sudinfo.be

     


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  • Quand les médias de Montréal parlent des nuisances aériennes de notre commune !

    Certains résidents de Saint-Lambert (Canada) pourront peut-être se consoler en apprenant qu'ils ne sont pas les seuls à connaitre des problèmes de nuisance sonore.

    La ville belge de Saint-Lambert également aux prises avec des problèmes de bruit

     
    En effet, la commune de Woluwe-Saint-Lambert, situé dans la région de Bruxelles, en Belgique, est aussi aux prises avec des problèmes de bruit. Toutefois, contrairement à la municipalité de la Rive-Sud, les ennuis sonores de la municipalité belge sont liés à l'aéroport voisin.

    Plusieurs citoyens de la commune réclament depuis de nombreuses années l’installation d’un sonomètre afin de mesurer le niveau de décibels des avions décollant de Bruxelles-National.

    Selon ce que rapporte un média local, le tribunal de première instance de Bruxelles a rejeté la demande de la municipalité le 20 juillet. Le tribunal a précisé que  les instances régionales ne disposent pas de données suffisantes pour démontrer l’existence des nuisances sonores provoquées par les avions qui empruntent cette route aérienne.

    Source et photo : 

    http://www.lecourrierdusud.ca/actualites/2017/8/11/la-ville-belge-de-saint-lambert-egalement-aux-prises-avec-des-pr.html


     La ville belge de Saint-Lambert également aux prises avec des problèmes de bruitSaint-Lambert

    Ville au Canada
    Saint-Lambert est une ville du Québec située sur la rive-sud de l'île de Montréal. En 2016, sa population était de 21 861 habitants. Sa devise, « Maximus in minimis », signifie « se montrer grand jusque dans les détails infimes ».
     
     
     
    Population : 21 555 (2011)
    Maire Mandat : Alain Dépatie; 2013-2017
    Statut municipal : Ville
     
     

    Bruit des avions : des Montréalais intentent un recours en justice

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/804384/bruit-avions-montreal-aeroport-trudeau-recours


    Liens utiles :
     
     

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  • Wolu1200 : Survol de notre commune... demande de placement rapide d’un sonomètre

    A l’initiative du bourgmestre Olivier Maingain et de Gregory Matgen, échevin de l’Environnement, le Collège a adressé un courrier à la ministre régionale de l’Environnement pour insister sur la nécessité de placer, dans les plus brefs délais, un sonomètre mobile supplémentaire sur la route du  virage à gauche. 

    Éviter l’intensification du survol par la route du virage à gauche

    Les autorités communales de Woluwe-Saint-Lambert s’inquiètent d’ailleurs de recevoir un nombre croissant de plaintes de la part des habitants en cette période de vacances. Il semble que la fréquence de survol s’est intensifiée au NORD-EST de la commune (50% à 60% des décollages par la route du virage à gauche, un décollage observé toutes les 2 à 3 minutes). Selon certains comités de quartiers, les compagnies optimisent à présent la trajectoire de leurs avions à égale distance entre les sonomètres de l’avenue de Roodebeek (SCH_Rood) et de l’avenue de l’Idéal (WSL_Idea) pour limiter les conséquences de l’application de la tolérance zéro. Cette nouvelle trajectoire de survol provoque un renforcement des nuisances sonores sur les communes de Woluwe-Saint-Lambert, Woluwe-Saint-Pierre et Schaerbeek.

    Le Collège demande le placement rapide d’un sonomètre supplémentaire

    Le Collège de Woluwe-Saint-Lambert réitère donc ses demandes du 25/08/2014, du 30/04/2015, du 22/09/2015 et du 22/01/2016 par lesquelles il demandait déjà à la Région le placement d’un sonomètre mobile supplémentaire sur le territoire de Woluwe-Saint-Lambert. Un sonomètre mobile doit, par définition, pouvoir être déplacé sur le territoire de la Région bruxelloise en fonction de l’évolution des différentes trajectoires d’avions. Actuellement, il semble urgent de placer ce sonomètre au niveau de l’avenue de la Croix du Sud à Woluwe-Saint-Lambert pour optimiser la perception des infractions à l’arrêté du 27/05/1999. Cet ajout inciterait les compagnies aériennes à adapter la trajectoire de leurs avions pour contourner la région bruxelloise et éviter ainsi les constats d’infractions.

    Le Collège de Woluwe-Saint-Lambert se met à la disposition des services régionaux pour définir le choix de l’emplacement de ce sonomètre, et ceci dans les plus brefs délais. Et espère que la ministre régionale de l’Environnement continuera à prendre toutes les mesures nécessaires afin de préserver la sécurité, la qualité de vie et la santé de tous les Bruxellois, y compris celles des habitants de l’est de Bruxelles.

    Source : Services de Gregory MATGEN
    Échevin de l’Environnement et du développement durable

    Lien utile : 

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_survol-de-bruxelles-woluwe-saint-lambert-demande-le-placement-rapide-d-un-sonometre-mobile?id=9679767

    ".... Dans le potager communautaire de Woluwe-Saint-Lambert, au croisement de la rue de la Charrette et de la chaussée de Roodebeek, un sujet anime toutes les lèvres: le survol de la commune. Ce ne sont pas moins de 45.000 avions qui passent par là chaque année et pour les habitants, s'en est trop. "Ca fait des années que je ne dors plus au-delà de 6h du matin. Ca commence à 6h01 ou 6h02 et parfois, il y en a un à la suite de l'autre. Un moment d’accalmie, puis ça recommence de nouveau", explique Thérèse, habitante de la commune. Et elle n'est pas la seule à témoigner dans ce sens, précise Grégory Matgen, échevin communal de l'environnement: "Sur les réseaux sociaux, on lit des témoignages de riverains qui se plaignent du bruit et du fait qu'ils sont tous les jours réveillés à 6h. Il peut parfois y avoir des centaines de commentaires qui vont tous dans ce sens"....... "  Suite à lire sur le lien


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  • Le lundi 7 août 2017 vers 11h10, Nicole Quintard, une femme âgée de 78 ans, a quitté à pied la résidence "l'Eden", située à Tomberg, à Woluwe-Saint-Lambert. Depuis, elle ne s'est plus manifestée. Madame Quintard mesure approximativement 1m50 et est de corpulence mince. Elle a les cheveux blancs et porte des lunettes. Au moment de sa disparition elle portait un T-shirt bleu, un pantalon brun et des baskets noirs avec un logo vert fluo.

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, la police vous invite à prendre contact avec elle via le numéro gratuit 0800 30 300. Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu.

    Cette dame a disparu à Woluwe-Saint-Lambert: l'avez-vous vue?

     

    Nicole Quintard, 78 ans, a été retrouvée. 

    La septuagénaire atteinte d’Alzheimer avait quitté sa résidence de Woluwe-Saint-Lambert à pied et sans prévenir lundi dernier. Elle a finalement été retrouvée 24h plus tard saine et sauve. La vieille dame voulait apparemment aller se balader dans son ancien quartier et revoir son ancienne maison.

    Sa fille a remercié les internautes pour leur soutien et leur mobilisation via un message Facebook : « Maman regrette juste que les nouvelles constructions soient si moches alors que les gens et les chats sont si gentils ». Grâce aux messages partagés sur les réseaux sociaux, une famille a repéré Nicole et a prévenu la police, ce qui a permis de la retrouver.


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