• Le Royal Léopold FC offre 1000 abonnements aux habitants de WSLConscient que l’équipe première du Royal Léopold FC a besoin du soutien d’un maximum de supporters, l’échevin Éric Bott a obtenu des dirigeants du club qu’ils acceptent de faire profiter les habitants de la commune de 1.000 abonnements gratuits pour le nouveau championnat de division 3 Amateur.

    Rendez-vous au secrétariat du stade Fallon (avenue J.F. Debecker 54 – 02 761 03 48) muni de votre carte d’identité et le précieux sésame vous sera immédiatement délivré.

    Le club vous attend nombreux pour son 1er match à domicile de la saison, le samedi 31 août à 19h30 au stade Fallon : un derby bruxellois contre le RSD Jette

    Source : 

    http://www.dynamic-tamtam.be/2019/08/le-royal-leopold-fc-offre-1-000-abonnements-aux-habitants-de-woluwe-saint-lambert/


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  • La photo du week-end

                                                      PHOTOGRAPHIE DE HUSAIN ALFRAID, NATIONAL GEOGRAPHIC YOUR SHOT
     
    Une lionne en chasse croise le chemin de trois girafes curieuses à Masaï Mara, au Kenya. Les girafes Masaï constituent la plus grande espèce de girafes, et sont donc les plus grands animaux terrestres.

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  • Quand les bikers se rendent à l'église

    ou quand il se garent n'importe comment 

    Quand les bikers se rendent à l'église

                                                                    Petit rappel utile pour les non initiés 

    "On peut garer son scooter sur les trottoirs mais avec un espace de 1,50 mètres entre les façades et la fin du trottoir, afin de ne pas gêner les passants où les personnes à mobilité réduite. Il est interdit de se garer devant une porte de garage ou trop près d'une entrée d'immeuble, sur un espace de stationnement pour les voitures et devant un passage pour piétons."

     

    Quand certains "bikers" se rendent à l'église... ou se garent n'importe comment

    Il semble que ce soit une spécialité de certains utilisateurs de Felyx de se garer où bon leur semble, en tout cas Place Paduwa où ces photos ont été prises.


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  •                                                                    Hommage à mon pote "Junior"

    Ceux qui me connaissent savent combien le bien-être animal est primordial à mes yeux. L'amour que je porte depuis ma plus tendre enfance à ces compagnons d'une vie est une réalité qui me suit me porte jour après jour et m'accompagnera jusqu'à la fin de ma vie. 

                                                          J’ai été particulièrement gâté par l’un de ceux-ci

                                                     Voici l’histoire d'un chien d'exception appelé Junior

    Le début de son existence est une énigme, mais qu'importe ce passé probablement en demi-teinte, c'est la suite qui compte. La vie officielle de celui qui s’appellera désormais Junior a commencé dans un refuge à Marseille où il est resté près de deux longues années avant de trouver une âme bienveillante. Faut dire aussi qu’une grande bête aussi imposante que celle-là, n’était pas facile à adopter, d’autant que ce beau chien était quand même assez vif, exubérant et peu discipliné.

    Une jeune femme, bénévole pendant ses heures de loisir dans ce refuge, le promenait de temps en temps. Elle se sentait particulièrement en harmonie avec ce grand chien qui, sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte, l’entourait petit à petit de ses pattes tentaculaires. 

    Un jour, il est entré dans sa voiture pour ne jamais plus quitter celle qui deviendrait sa plus grande complice, son plus grand amour.

    Mon copain est parti au paradis des chien

    De par sa profession, sa maîtresse était une grande voyageuse. Junior l’accompagnait partout : en France, en Espagne, en Allemagne. Elle a finalement posé ses valises… et, lui son panier, chez nous, en Belgique.

    Les nouveaux horaires de travail de sa maîtresse ne lui permettant plus de le promener régulièrement entre l’heure du midi, elle a cherché une personne de confiance prête à partager un peu de son temps avec Junior. C’est là que j’arrive et que je tombe, moi aussi, sous le charme de cet animal tellement attachant. J’étais pris au piège, tout comme sa maîtresse quelques années plus tôt…. mais ça, je ne le savais pas encore ! 

    Lorsque j’ai rencontré Junior pour la première fois, j’ai vu devant moi un grand chien espiègle au regard doux, vif et séducteur. J’ai directement succombé à cette masse de tendresse et de force.

                            Je ne savais pas encore que nous passerions ensemble près de 5 années de bonheur total.

    Mon copain est parti au paradis des chien 

    Lors de nos premières escapades, nous avons appris à nous connaître, à nous jauger, puis à nous adopter, pour, en fin de compte, devenir les meilleurs camarades du monde.

    Mon copain est parti au paradis des chien

    Et puis, jour après jour, les promenades se sont multipliées pour se compter, mois après mois, et année après année. Nos lieux de prédilection se situaient en forêt de Soignes dans les environs du Rouge-Cloître et, lorsqu'il était en pension chez moi, au parc de Roodebeek à Woluwe-Saint-Lambert.

    Combien de fois, lors de ces promenades, n'avons-nous pas bravé la pluie, la neige, les bourrasques de vent mais aussi le soleil caressant d’hiver, comme les rayons plus ardents de l’été. L'automne était la saison que je préférais avec sa farandole de décors d'arbres magiques où les feuilles se parent de fantastiques couleurs rouge et or. 

    Junior aimait la liberté et c'est en forêt qu'il exprimait le mieux cette soif d'espace. Ce chien, parfois un peu délirant, m’obéissait au doigt et à l’œil... sauf quand ses narines humaient une bonne odeur de cuisine ou de repas jeté dans la nature. Là, il fallait montrer qui était le patron... et le patron, c'était toujours lui (MDR). Chaque moment que nous passions ensemble était un enchantement. Lorsque je le voyais courir avec d'autres chiens en forêt, je me disais, en le regardant ainsi gambader et jouer, que là était mon bonheur et que je vivais des moments exceptionnels avec ce grand chien devenu le partenaire d'une partie de ma vie. Ah, j'allais oublier le plan drague imparable de Junior! Quand il voyait une jolie petite femelle, il avançait en sautillant et, étonnement, malgré ses 45 kg, semblait aussi aérien qu'une ballerine sur la pointe des pieds. Cela le rendait irrésistible et surtout très rigolo. L'affaire était dans le sac.

                                                        Il est devenu mon pote, mon copain, mon ami

    Il nous arrivait de faire partager nos escapades à mon fils lorsque, quand son emploi du temps le lui permettait, il nous accompagnait en forêt. Les concernant, je me rappelle une anecdote pas très plaisante. Junior et mon fils ont connu une première dont ils se seraient bien passés : être bloqué dans un ascenseur pendant beaucoup trop longtemps. Lorsque le dépanneur les a sortis de là, ils étaient bien heureux de quitter cet espace exigu et anxiogène où l'oxygène commençait à manquer.

    Ma femme était folle de Junior. Je la taquinais souvent lorsqu’elle nous accompagnait en forêt. Je la surnommais, avec un grand sourire moqueur, « l’épicerie sociale » car ses poches étaient pleines de pommes et de friandises où Junior n’avait plus qu’à se servir en fouillant dans ses poches qui débordaient de partout.

    J’ai promené Junior à une période de ma vie où… mes cheveux ont commencé à blanchir comme, tout doucement, les poils de son museau et de ses sourcils. Mon crâne s’est peu à peu dégarni alors que lui perdait ses poils… mais c’était saisonnier ! Mes cernes et mes rides se sont prononcées comme ses babines se sont allongées, affaissées. Mes genoux se sont mis lentement à "chanter" tandis que ses pattes arrière se sont ankylosées. On vieillissait bien ensemble, comme de vieux potes! On vieillissait bien ensemble mais pas au même rythme! 

    Au début, on courrait ensemble, et lui était plus souvent devant moi que moi devant lui. Ces dernières semaines, la course s’est changée en "train de sénateur" et moi je marchais plus souvent devant lui que lui devant moi. Et puis, en avril 2019, il y a eu la course contre la maladie. Des examens médicaux ont révélé un foutu virus, celui que l’on ne cite jamais, mais qui effraie tout le monde. Quelques semaines plus tard, Junior nous laissait avec nos larmes et ce vide immense que ressentent tous ceux qui ont perdu un être cher. 

    Je pense beaucoup à sa maîtresse qui vit cette séparation de manière plus intense et plus douloureuse que moi car, pour elle, Junior était un soleil permanent, soleil qui, aujourd'hui, se perd lentement dans la lointaine galaxie.

    Cet hommage à Junior est aussi un vibrant hommage à sa maîtresse qui, malgré ses nombreuses contraintes professionnelles, aura été, pendant toutes ces années, une maîtresse prévenante comme jamais je n'en ai vu dans ma déjà longue vie auprès de ces merveilleux compagnons à 4 pattes. Jusqu'à la dernière minute, elle aura été une maîtresse dévouée et aimante au-delà de ce qui était possible. Miriam, vous êtes une "belle personne" et, à ce titre, je ne vous oublierai jamais.

                                                   On vieillissait bien ensemble mais pas au même rythme 

                                 Aujourd'hui, je suis bien seul et l'herbe sur laquelle nous nous reposions est bien triste !

     


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  • Effet d'optique saisissant du créateur  Yurii Perepadia


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  • Wolu1200 : Sarah a découvert ce grand papillon de nuit

    En se rendant à l’hôpital Saint Luc à Woluwe-Saint-Lambert (Bruxelles) lundi matin, Sarah a découvert un papillon qu'elle n'avait jamais vu. "J’ai été assez saisie. D’abord, je l’ai vu volé et je me suis dit que ça devait surement être une mite. mais quand il s'est posé et que je l’ai vu de plus près, là je me suis demandé ce que c’était parce que ça m’avait l’air assez gros pour une mite", nous a-t-elle raconté. "Je voudrais savoir ce que c’est", nous a-t-elle demandé via le bouton orange Alertez-nous, après de vaines recherches sur internet.  

    Nous avons soumis la photo de Sarah à Patrick Lighezzolo, spécialiste des papillons au sein de l'association Natagora. Il a tout de suite reconnu un spécimen de sphinx du peuplier, une espèce commune en Belgique. Ce papillon de nuit ne vit sous cette forme que quelques semaines en été. Une période très brève durant laquelle il se reproduit avant de pondre ses œufs sur des feuilles de peuplier. Les chenilles qui en sortiront vont vivre quelques temps à l'extérieur avant de se transformer en chrysalide sous le sol où elles passeront les saisons froides. Dans le courant du mois de juin et surtout en juillet et août, des papillons émergeront pour un nouveau cycle.

    "Il a une grande taille. Son corps, c’est comme le pouce d’un enfant, ce qui est déjà volumineux", nous apprend Patrick Lighezzolo. "Une de ses particularités, c’est qu’il place ses ailes postérieures en avant par rapport aux ailes antérieurs. Habituellement chez les papillons de nuit, les ailes postérieures sont en dessous et derrières des ailes antérieurs. Et lui, au repos, il met ses ailes devant", explique le spécialiste des papillons. S'il est courant, l'animal n'est pas si facile que ça à voir dans la nature : "Il est très mimétique. Lorsqu’il est posé sur un support naturel brun comme un tronc d’arbre ou dans le feuillage, beaucoup de personnes ne le verront pas. C’est une stratégie de survie".

    Tout comme les papillons de nuit, il peut parfois rentrer dans des bâtiments parce qu’il est attiré par une lampe ou par un objet très lumineux et ultraviolet. On peut également le retrouver par hasard posé sur un mur ou dans la végétation, comme cela a été le cas pour Sarah. 

    Recensement des papillons 

    Si comme Sarah, vous êtes curieux et aimez observer les papillons dans votre jardin, l’association Natagora invite ceux intéressés à participer à un recensement tous le mois de juillet. Ce recensement aide les spécialistes à mieux comprendre les phénomènes particuliers qui touchent les espèces les plus communes. Vous pouvez y participer en cliquant sur ce lien : https://papillons.natagora.be/ 

    Source et photo : RTL-Info

    https://www.rtl.be/info/vous/temoignages/sarah-decouvre-un-insecte-qui-l-interpelle-je-n-ai-encore-jamais-vu-ca-ici-en-belgique--1140331.aspx

     


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    Oups, le Shopping de Woluwe commence à vaciller sur ses bases . Badaboum

     Ne vous inquiétez pas, le pilier portant est très probablement intact et le parement de surface à renouveler mais cela fait flipper quand même le client lambda du shopping puisque c'est l'un de ceux-ci qui m'a envoyé ces deux photos.

    Soyons rassuré cependant. Comme le signale - non sans une pointe d'humour - un internaute sur FB. "Heureusement que le fil de fer arrive encore à tenir tout ça. 
    Tout ne tient qu'à un fil."

    Oups, le Shopping de Woluwe commence à vaciller sur ses bases . Badaboum


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  • Photo prise (pas par moi) sur le périphérique parisien. Ces cages sont vendues sur internet et dans certains magasins.

    Les uns les abandonnent pendant les vacances et les autres les intoxiquent

     

    Lien utile : https://kitkatandco.wordpress.com/2019/07/10/la-cage-de-transport-remorque-style-towbox-nest-pas-une-bonne-idee/?fbclid=IwAR0BxPG83ma2T6uUOHrjcZYeLxnKQH6RDHoAlhZoqqJztxL0F2T49DEWk4E


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  • Tarifs, horaires des 13 piscines bruxelloises ouvertes cet été

    Pendant ces vacances scolaires, 13 piscines communales seront ouvertes en Région bruxelloise.

    Cet été, les Bruxellois pourront profiter pleinement de leur piscine communale. Sur les 16 bassins publics de la Région bruxelloise, seuls trois seront fermés pour travaux et rénovations.

    Les Wolusanpétrusiens ne pourront malheureusement pas se prélasser au solarium ou plonger dans le bassin de SportCity, en travaux jusqu’au 31 août. À Schaerbeek, le chantier de la piscine Neptunium se prolonge, tandis que la piscine de Saint-Josse, fermée depuis dix ans annonce une potentielle réouverture pour mi-juillet.

    Durant ces deux mois de vacances scolaires, le Bruxellois qui veut se rafraîchir aura 13 options, selon sa localisation ou ses préférences. La DH a comparé les prix et les horaires des bassins de la Région.

    Les Bains de la Ville de Bruxelles sont ouverts du lundi au jeudi de 7 h 30 à 19 h 30, le vendredi de 7 h 30 à 20 h et le samedi de 7 h 30 à 17 h. Pour les habitants de la Ville, l’entrée est à 2,80 € tandis que les externes payeront 4 €. Le tarif pour les moins de 16 ans est de 2 € par entrée pour les locaux et 3 € pour les non-Bruxellois.

    Toujours à la Ville de Bruxelles, la piscine de Laeken sera ouverte tous les jours de l’été sauf les dimanches, à partir de 7 h 30 jusqu’à 19 h les lundi et mardi et vendredi, jusqu’à 19 h 30 le mercredi, 17 h le jeudi et 18 h le samedi. Le prix des entrées est le même que pour les Bains de Bruxelles.

    Du 1er juillet au 1er septembre, la piscine de Neder-Over-Hembeek ouvre ses portes les lundi, jeudi et vendredi de 7 h 30 à 17 h 30, le mardi de 7 h 30 à 19 h 30, le mercredi de 7 h 30 à 20 h et le samedi jusqu’à 19 h. Les mêmes tarifs s’appliquent à ce bassin.

    La piscine d’Ixelles qui sera en travaux dès septembre ouvre ses portes tout l’été, le lundi de 8 h à 21 h et le reste de la semaine, dimanche compris, de 8 h à 18 h. Les Ixellois payeront 1,50 € s’ils ont moins de 12 ans et 2 € pour le prix plein. L’entrée pour les externes coûte 3 €.

    À Woluwe-Saint-Lambert, la piscine Poséidon sera ouverte pendant les mois de juillet et d’août, tous les jours de 7 h 30 à 20 h. L’entrée générale est à 2,85 € et 4 € si l’on vient d’une autre commune. En dessous de 14 ans, l’habitant de Woluwe-Saint-Lambert payera 2,20 € contre 3,25 € pour une entrée externe.

    La piscine Triton à Evere sera ouverte tous les jours de la semaine, de 8 h à 19 h, avec une fermeture quotidienne de 13 h à 14 h. Les Everois payeront 2,5 € tandis que les nageurs venant d’autres communes devront débourser un euro de plus. L’entrée est gratuite jusqu’à 4 ans.

    La piscine d’Anderlecht qui fait partie du campus du Ceria ouvrira ses portes du lundi au samedi de 10 h à 17 h pendant les vacances scolaires. Le tarif s’élève à 2,5 € pour les adultes et 2 € pour les moins de 14 ans.

    À Molenbeek, la piscine Louis Manèche de 8 h à 18 h 30 du lundi au vendredi et jusqu’à 20 h le week-end. Les Molenbeekois payeront 3,40 € et les externes 5 €. Le tarif senior et junior s’élève à 2,80 €.

    La piscine etterbeekoise l’Espadon est ouverte tout l’été de 8 h à 19 h 30 du lundi au jeudi, jusqu’à 20 h le vendredi et de 9 h à 18 h le week-end. Le prix de l’entrée pour un ticket valable deux heures varie entre 3,25 € et 4,35 € selon l’âge et le jour d’ouverture.

    En juillet et août, la piscine Calypso de Watermael-Boitsfort ouvre tous les jours de 8 h à 20 h. Les adultes de la commune payent 3,10 € et les externes 4,20 €. Les enfants de moins de 12 ans payent quant à eux 2,50 €, qu’ils soient de la commune ou non.

    À Ganshoren, la piscine Nereus sera ouverte dès 7 h 30 tous les jours de semaine, jusqu’à 19 h sauf le mercredi où elle fermera à 17 h 30. Le samedi, les nageurs peuvent venir de 8 h à 18 h 30 et jusqu’à 17 h le dimanche. Le prix adulte s’élève à 3 € et l’entrée est gratuite jusqu’à 5 ans. Si le visiteur vient d’une autre commune, il payera 5 € s’il est majeur et 3 euros dans le cas contraire.

    Pour les vacances, la piscine Victor Boin à Saint-Gilles est ouverte du lundi au vendredi de midi à 19 h, de midi à 18 h le samedi et de 8 h30 à 14 h le dimanche. Le Saint-Gillois paye son entrée 2,50 € et le visiteur externe paye 2 euros de plus. Le tarif junior/senior s’élève à 2 €.

    Enfin, la piscine uccloise Longchamp offrira ses services tout l’été, de 7 h 30 à 19 h les lundi, mardi et jeudi, de 7 h 30 à 21 h les mercredi et vendredi, de 7 h 30 à 20 h le samedi et jusqu’à 14 h le dimanche. Pour les Ucclois, l’entrée coûte 3,30 € contre 4,80 € pour les externes. Les mineurs payent 2,50 € ou 4 € en fonction de leur lieu d’habitation, la commune ou non.

    Source : MDK 

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/tarifs-horaires-nous-avons-compare-les-13-piscines-bruxelloises-ouvertes-cet-ete-5d166f349978e215c70decf3

     


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  • Canicule : N'oubliez pas vos chiens... surtout les petits


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  • un incendie impliquant des panneaux photovoltaïques s’est déclaré à Woluwe-Saint-Lambert

    Un incendie s’est déclaré lundi dans l’avenue E. Speeckaert, à Woluwé-Saint-Lambert. « Il s’agit d’un feu de toiture qui provoque d’importants dégagements de fumée », indique Walter Derieuw, chef des pompiers bruxellois. Les pompiers ont été appelés vers 13h58. Ils se sont immédiatement rendus sur place. La police et les services ambulanciers étaient également sur les lieux.

    Les pompiers sont parvenus à rapidement maîtriser le feu. Ils n’ont pas encore réussi à déterminer quelle était la cause de l’incendie. « Il se pourrait que le feu ait été déclenché par les panneaux photovoltaïques installés sur les toits », poursuit Walter Derieuw. Si les panneaux photovoltaïques sont défectueux ou s’ils ont été mal installés, des arcs électriques peuvent apparaître, provoquant de forts dégagements de chaleur. « Mais on ne sait pas si l’incendie s’est déclaré en toiture, brûlant les panneaux solaires, ou si c’est le contraire. »

    Personne n’a été intoxiquée ou blessée par l’accident. Le bien est encore habitable et le feu ne s’est pas propagé aux autres maisons.

    Pour procéder à l’extinction du feu, les pompiers ont dû couper l’électricité de la maison mais également celle des panneaux solaires. « C’est une nouvelle façon de travailler », explique le chef des pompiers. « Comme de plus en plus de personnes installe des panneaux photovoltaïques, il faut s’adapter ». Mais le chef du Siamu rassure : les panneaux solaires ne provoquent pas plus d’incendie. « Ce n’est pas parce qu’il y a plus de panneaux photovoltaïques que le nombre de feux a augmenté. »

    Source et vidéo : 

    https://www.sudinfo.be/id126682/article/2019-06-24/bruxelles-un-incendie-impliquant-des-panneaux-photovoltaiques-sest-declare


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  •  Selon les données du SPF Finances, les appartements en location à Woluwe-Saint-Pierre sont les plus chers de la Région bruxelloise, avec un loyer moyen de 1.023 euros. En Wallonie, c'est à la Hulpe que les loyers sont les plus élevés.

    Vous pouvez désormais vous faire une idée des loyers moyens pratiqués dans votre commune (maisons ou appartements) grâce aux données fournies, pour la première fois, par le SPF Finances, dans son rapport annuel à paraître prochainement. Nous les avons intégrées dans une carte interactive sur laquelle vous pouvez découvrir le prix moyen d'un loyer dans votre commune, mais aussi son évolution depuis 2014.

    L'administration fiscale possède ces informations grâce aux enregistrements des baux. Cet enregistrement est obligatoire dans les trois Régions et peut être effectué via MyRentEn 2018, 272.000 baux ont été enregistrés (contre 262.000 en 2017). 

    L'administration fiscale a partagé les prix moyens, mais n'a cependant pas été en mesure de nous communiquer les volumes (le nombre de contrats enregistrés pour chaque commune), il est donc impossible de tirer, à partir des données communales, une conclusion régionale ou nationale sur l'évolution des loyers. Par ailleurs, des évolutions "extrêmes" observées dans une commune peuvent sans doute s'expliquer par un faible nombre de transactions.Voilà pour les précautions oratoires.

    Plus de 1.000 euros à Woluwe-Saint-Pierre...

    Au niveau des prix par commune, on constate sans trop de surprise que les communes huppées chères à l'achat sont également...les communes chères à la location. C'est ainsi que les loyers les plus élevés en Région bruxelloise se situent, pour les appartements, dans les deux Woluwe: 1.023 euros à Woluwe-Saint-Pierre et 893 euros à Woluwe-Saint-Lambert. Uccle, Auderghem et Ixelles complètent le top 5. Les appartements les moins chers se trouvent à Anderlecht, avec une moyenne de 673 euros en 2018.

    En ce qui concerne les maisons, les locataires doivent débourser plus de 1.800 euros pour louer une maison à Uccle, qui est suivie par Woluwe-Saint-Pierre, Watermael-Boitsfort, Forest et Etterbeek dans le top 5.

     

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  • Le ciel orageux de ces derniers jours au-dessus de notre commune a permis à nombre d'entre nous de faire des photos spectaculaires dont je retiendrai celles-ci.

    Monsieur Daniel Gigniez a eu la gentillesse de me permettre de les publier sur mon blog.

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

     

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

    Quand le ciel s'assombrit au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert

     

    Mais aussi :

    Beaux mais effrayants nuages au-dessus de Woluwe-Saint-Lambert / Saint-Pierre 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/beaux-mais-effrayants-nuages-au-dessus-de-woluwe-saint-lambert-saint-p-a108218198


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  • La capitale européenne, cosmopolite par essence, offre plus que n’importe quelle ville européenne la diversité et la qualité réunies dans vos assiettes. De la bistronomie aux grands chefs en passant par la cuisine de brasserie, Bruxelles recèle des milliers de trésors. Pour les découvrir, suivez le guide !

    Les meilleurs restaurants Burger à Bruxelles

    Son pain moelleux, ses frites croustillantes, sa générosité. Qu'il soit classique, végétarien ou exotique, le burger a la cote et on ne s'en lasse pas. Vous aussi vous l'adulez n'est-ce pas ? Alors retrouvez vite nos meilleures adresses de burgers et les restaurants américains de votre ville pour vivre un véritable moment gourmand.

     

    "Chez Bichon" est primé, parmi d'autres restos Burgers, avec une cote de 9,5/10.

    Il est situé chaussée de Roodebeek, 590.

    Ce petit restaurant, spécialisé dans les hamburgers "haut de qualité", est tenu par un jeune couple dynamique, sympathique qui vous accueille avec chaleur comme si vous étiez quelqu'un de la famille. Comme j'en suis fan, je vous le recommande chaudement car... l'essayer c'est l'adopter.

     

     

    Les 10  meilleurs restos Burgers 

    https://m.thefork.be/restaurants/bruxelles-c68211/burger-t515


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  • Seules Auderghem, Saint-Josse-Ten-Noode et Woluwe-Saint-Lambert ont atteint les quotas en 2017-2018. La Fédération bruxelloise des entreprises de travail adapté veut des sanctions.

    Emploi de personnes handicapées : Le très mauvais bilan des communes bruxelloises

    A moins de dix jours des élections, la Fédération bruxelloise des entreprises de travail adapté (Febrap) lance un gros pavé dans la mare. Elle dénonce l'échec des mesures mises en place par le gouvernement bruxellois en matière de travail adapté à destination des personnes handicapées dans la fonction publique. Leur constat est lapidaire : l'échec est total en Région bruxelloise. Seules trois communes ont atteint les quotas en 2017-2018 : Auderghem, Saint-Josse-Ten-Noode et Woluwe-Saint-Lambert.

    Le gouvernement bruxellois avait pourtant pris des mesures intéressantes durant les trois dernières années avec l’adoption de deux ordonnances : l’ordonnance du 2 février 2017 imposant aux communes bruxelloises un quota d’engagement de personnes handicapées fixé à 2,5 % et l’ordonnance du 27 mars 2018, en tous points similaires, pour les CPAS. "Lors des débats parlementaires sur le sujet, tout le secteur bruxellois de l’insertion socioprofessionnelle de personnes handicapées avait encouragé les députés à amender le texte pour y ajouter des sanctions en cas de non-respect", rappelle la Febrap.

    "La majorité était restée sourde à cet argument, certains parlementaires arguant qu’on pourrait toujours l’ajouter si le bilan prévu un an après la mise en œuvre de l’ordonnance était négatif." Il l'est donc et pas qu'un peu ! "Une fois de plus, les chiffres montrent que cette politique d’incitants qui se fonde sur la simple motivation de responsables d’administration n’a malheureusement jamais fonctionné. La preuve : plusieurs aides publiques existent et une multitude d’opérateurs bruxellois subsidiés pour faciliter le recrutement sont à disposition des administrations publiques."

     

    © FEBRAP

     

    "Avant la mise en œuvre de ces ordonnances, la plupart des communes bruxelloises s’étaient fixées un quota de 3% (soit un quota plus élevé qu’à ce jour) qu’elles n’avaient jamais atteint. La proposition des politiques était de fixer un objectif "atteignable" qui tiendrait compte de cette difficulté de recensement. C’est pourquoi la solution qui a été coulée en texte d’ordonnance a été de diminuer le quota de 3% à 2,5% et de permettre de comptabiliser les reconnaissances que l’administration a en sa possession sans devoir les demander à ses travailleurs."

    Dans leurs argumentaires, les partis bruxellois avaient pointé la difficulté de recensement. Pour le président de la Febrap Benoit Ceysens, l'argument est fallacieux : "La difficulté du recensement est un faux argument. Les communes et CPAS doivent garder en mémoire que le taux d’emploi de 2,5% est très bas par rapport aux autres niveaux de pouvoir (Cocof : 5% ; Fédéral : 3%). Et c’est encore plus marquant quand il est comparé à nos voisins européens (France : 6% ; Allemagne : 5% ; Luxembourg : 5%). Il faut que ces administrations aient bien cette comparaison en tête pour éviter qu’elles organisent une chasse aux sorcières vis-à-vis de leurs travailleurs qui ne veulent pas se déclarer en situation de handicap. Par ailleurs, le législateur leur permet d’utiliser des reconnaissances que ces administrations ne doivent pas demander à leurs travailleurs ou encore de confier du travail via leurs marchés publics à des personnes handicapées qui travaillent dans des structures adaptées. Elles n’utilisent clairement pas assez cette possibilité."

    Source et photo : M. L.

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/emploi-de-personnes-handicapees-le-tres-mauvais-bilan-des-communes-bruxelloises-5cde5b2f9978e26cba265ffc

     


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  • L'ambiguité d'Ecolo par rapport à l'abattage des animaux avec ou sans étourdissement

    A ma question posée à Ecolo Woluwe-Saint-Lambert qui était : 

    Et donc quelle est la position " assumée et officielle " d'Ecolo sur l'abattage des animaux... avec ou sans étourdissement ?

    La réponse est celle-ci :

    C'est long mais instructif, en particulier le point 2

    " Pour Ecolo, une mesure se limitant à l’interdiction pure et simple de l’abattage sans étourdissement est symbolique, insuffisante et contre-productive par rapport à notre volonté de réduire de manière concrète et structurelle les souffrances infligées aux animaux.

    1. C’est une mesure symbolique et insuffisante. Le bien-être animal nécessite une réforme radicale de l’ensemble du processus de mise à mort, du transport aux modalités d’abattage. La révision des méthodes d’abattage rituel doit être intégrée dans un dispositif qui revoit de fond en comble les modalités d'abattage en général et s'accompagne de mesures d'encouragement des abattages sur les lieux d'élevage. Pour rappel, en Belgique, environ 26 millions d'animaux sont abattus chaque MOIS: 25 millions poulets, 930.000 porcs, 911.000 bovins, et loin derrière, 12 000 moutons. L’enjeu est considérable: il dépasse ainsi très largement les seules méthodes de l'abattage rituel. C’est donc l’ensemble de notre système alimentaire qu’il faut transformer pour réduire les souffrances infligées aux animaux : depuis les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux jusqu'à l’assiette des consommateurs. À ce sujet, par exemple, Ecolo veut imposer l’offre d'une alternative végétarienne dans les écoles et tous les lieux de restauration collective dépendant d'une autorité publique. La diminution de la consommation de viande est évidemment une voie plus efficace pour épargner des vies animales qu’une focalisation sur les méthodes d’abattage rituel.

    2. C’est une mesure concrètement porteuse d’effets indésirables. Se limiter à l’interdiction pure et simple de l’abattage sans étourdissement, en plus d’être insuffisante, aura des effets contradictoires immédiats par rapport à l’objectif poursuivi : - un accroissement du transport des animaux élevés en Belgique vers des pays voisins qui autorisent l’abattage sans étourdissement, rendant plus pénibles encore les conditions de vie de ces animaux sans leur épargner un abattage sans étourdissement - une augmentation de l’importation de viande en provenance de pays moins-disant en matière de bien-être animal. En définitive, cette mesure, isolée, largement symbolique, porte des effets concrets qui dégraderont encore plus les conditions d'abattage des animaux concernés, soit que de nombreuses heures de transport vers la France ou l'Allemagne leur seront imposées, soit qu'ils seront élevés et abattus dans des pays plus laxistes en matière de bien-être animal.

    3. La révision des méthodes d’abattage rituel implique dialogue et équilibre. Nous vivons dans un État de droit. Il est essentiel de garantir la conformité des révisions des méthodes d’abattage avec le principe de la liberté religieuse consacrée dans notre Constitution et dans la Convention européenne des droits de l’homme. Pour Ecolo, la responsabilité du Gouvernement bruxellois est d'abord de mettre l’ensemble des protagonistes autour de la table pour trouver une solution équilibrée. Il s'agit par exemple d'encourager le développement de techniques – aujourd’hui insuffisantes – permettant de réaliser un étourdissement non mortel et réversible.

    Ecolo Woluwe-Saint-Lambert  "

     

    Ceci dit, il semblerait aussi que d'autres partis politiques, surtout à Bruxelles, plutôt que de trancher dans le vif du sujet, s'installent dans une zone floue plus proche du gris (racolage électoral ?), ce qui peut déstabiliser certains électeurs - dont je suis - sensibles au bien-être animal et susceptibles de voter pour tel ou tel parti.

    L'ambiguité d'Ecolo par rapport à l'abattage des animaux avec ou sans étourdissement

    Journal "Le Soir" du 17 mai 2019

     

     


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  • Pour renforcer l'esthétique du square Joséphine-Charlotte, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a décidé de faire décorer la petite maison qui se trouve au milieu du parc et qui abrite les installations techniques de Sibelga.

    La mission a été confiée à Thierry Colonius, un artiste bruxellois, spécialisé dans la réalisation de fresques, peintures murales et décorations de vitrines.

    Wolu1200 : Nouvelle fresque à Joséphine Charlotte

    Source et photo : La Capitale 


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  • Des habitants de notre commune ont décidé de mettre leur parterre à profit et offrent des plantes aromatiques à tous les passants qui s’aventurent près de chez eux. Pour éviter à cette famille d'avoir son parterre dévalisé trop rapidement, je ne dévoilerai par son adresse mais rien ne vous empêche de jouer à Sherlock Holmes. En espérant que d’autres initiatives de ce genre suivront  

    Excellente initiative éco-citoyenne


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  • Ceux qui me connaissent savent combien le bien-être animal me tient à coeur d'où la diffusion sur ce blog de cette photo et mon commentaire, forcément subjectif, sur cette image qui m'interpelle grandement.

    Cela se passe tout près de chez nous et pourrait déborder sur notre commune si nous n'y prenons garde.

    Une vie de chien mais pas que...

    Le regard, pourtant naturellement triste de ce Saint-Bernard... mais attaché à une chaîne, me fend le coeur, d'autant qu'il n'est pas seul à battre le pavé puisque, outre la dame qui fait la manche, un chiot complète ce sombre tableau.

    J'ai pris cette photo au coin de la rue de la colline et de la rue de la montagne à quelques mètres de la Grand-Place de Bruxelles. La dame ne semble pas impressionnée par les badauds et touristes qui la mitraillent avec leur objectif sans trop s'intéresser au petit bol désireux de se remplir de pièces de monnaies sonnantes et trébuchantes.

    Mon sentiment est que quand il faut susciter la compassion - en tout cas c'est mon avis - certaines personnes font preuve de beaucoup de créativité. Le chiot, présent sur cette photo, n'était probablement pas assez "vendeur" pour appâter les chalands au coeur tendre. La présence de ce Saint-Bernard au regard larmoyant va-t-il suffire à remplir le porte-monnaie de cette dame nécessiteuse ?

    Cette photo d'abord publiée sur les réseaux sociaux a provoqué bien des réactions dont celles de citoyens qui connaissent ce chien et qui signalent qu'il est loué ou prêté à différentes personnes qui sont dans la rue pour émouvoir les passants plus enclins ensuite à déposer un petit sou dans l'écuelle de l'animal. 

    Il  faut savoir aussi qu'il faut un budget non négligeable pour nourrir le Saint-Bernard qui pèse à l'âge adulte entre 60 et 100 kg. Il lui faut une ration journalière de près de 900 grammes distribuée, si possible, en 3 repas par jour. Ce chien a besoin de beaucoup d'espace et de longues promenades quotidiennes. A cause de son gabarit, le Saint-Bernard s'accomode mal à la vie en ville.

    Il va de soi qu'il est tout aussi intolérable que des personnes (comme cette dame) soient obligées de mendier pour survivre et que la misère qui se fait de plus en plus présente dans nos rues est une calamité pour ceux et celles qui en sont les victimes. Nos pouvoirs locaux semblent démunis face à cette paupérisation galopante et c'est bien regrettable sachant que Bruxelles est la 5ème région la plus riche d'Europe.

    Mais aussi : 

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/madame-zoubida-jellab-l-echevine-ecolo-du-bien-etre-animal-peu-encline-a162473604


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  •  

     

    Réduire au silence ceux qui osent se plaindre du bruit d'un aéroport...    La justice bruxelloise sait y faire !

     

    Voici une histoire à dormir debout.

    Dans cet email : l'histoire de huit bruxellois qui déposent plainte contre X.
    But : faire cesser la pollution sonore de l'aéroport qui les empêche de dormir.
    Mais la justice va les intimider et les réduire au silence. Récit.

     

     

    Dans un premier temps, leur plainte contre X est requalifiée par le procureur en plainte nominative. Ils n'en sont pas informés au préalable, ce qui les prive du droit à la rétractation. Ce n'est pas légal.

    Dans la foulée, le même procureur prétend ignorer les domiciles de deux fonctionnaires d'état francophones cités - alors que ceux-ci reçoivent leur salaire de l'état - pour faire ressortir une majorité d'inculpés néerlandophones. Il dresse alors un réquisitoire d'irrecevabilité car... non rédigée en néerlandais. 
     
    Dans un second temps, la chambre du conseil, dans la même ordonnance,

    • suit le paquet en jugeant la plainte irrecevable car dans la mauvaise langue et
    • condamne les huit plaignants à verser des dépens à des inculpés de complaisance puisque l'irrecevabilité de la plainte n'a pas déclenché d'instruction qui aurait dû identifier d'éventuels inculpés.

    La chambre du conseil va fixer des dépends maximum, non en fonction du (petit) nombre d'avocats impliqués comme c'est coutume mais en fonction du (plus grand) nombre de personnes qualifiées d'inculpés. C'est paradoxal : personne n'a jamais été inquiété comme il n'y a jamais eu d'instruction. Au total plus de 14.000 € de frais à verser par les plaignants. Une somme énorme.
     
    S'estimant discriminés, les plaignants portent plainte pour discrimination. Cette procédure interrompt légalement la phase d'appel. Sauf ici... La cour d'appel passe outre et confirme l'ordonnance de la chambre du conseil. Au passage, elle ajoute des dépens supplémentaires pour un total de plus de 17.500 € de frais à verser. 
     
    Nos huit plaignants n'acceptent toujours pas. Au regard des nombreuses irrégularités précédentes, leur dossier est solide et ils se retrouvent à la Cour de cassation.

    Mais à ce stade et contre toute attente, l'avocat général demande que le pourvoi en cassation soit jugé irrecevable car ... non fourni aux inculpés de complaisance avec la complicité du parquet. Personne n'a été réellement inculpé et le pourvoi en cassation portait uniquement ... sur le montant des dépends.
     
    Nos huit plaignants n'acceptent toujours pas et demandent à la Cour de cassation de rectifier et réinterpréter son arrêt par lequel elle a suivi l'avocat général.
     
    Ne pouvant pas accepter de se retrouver accusé de "freiner la justice", nos huit plaignants retournent en Justice : une plainte contre X est déposée avec constitution de partie civile... pour les fausses inculpations de complaisance.
     
    Et le parquet d'instruire contre le parquet ...

    Nous ne lâcherons rien ni pour eux ni pour nous.
    Vous devez savoir que nous apportons notre soutien total à ces 8 personnes.
    8 personnes qui agissent pour l'intérêt général.

    Bien à vous.
    Charles SIX
     

     

    Transmettez cette histoire autour de vous. 

     

     

     

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  • Le ménage ne peut bénéficier de l’entièreté du montant de la prime que s’il reste domicilié au moins 5 ans à Woluwe-Saint-Lambert.

    Wolu1200 : Une prime pour inciter les automobilistes à abandonner leur voiture privée

    Dans le cadre de sa politique de mobilité et de protection de l’environnement, le collège de Woluwe-Saint-Lambert crée une prime pour inciter les ménages domiciliés dans la commune à abandonner l’usage de leur voiture ou de leur seconde voiture.

    Cette prime d’un montant total de 1 500€ sera échelonnée sur 5 ans avec le payement de montants progressifs

    Le ménage ne peut, en effet, bénéficier de l’entièreté du montant de la prime que s’il reste domicilié au moins 5 ans à Woluwe-Saint-Lambert et reste dans les conditions d’octroi.

    Une majoration de 250€ (50€/an) est prévue si le véhicule est détruit et donc non revendu.

    - 100 € la 1re année, majorés de 50 € en cas de destruction du véhicule ;

    - 200 € la 2e année, majorés de 50 euros en cas de destruction du véhicule ;

    - 300 € la 3e année, majorés de 50 € en cas de destruction du véhicule ;

    - 400 € la 4e année, majorés de 50 € en cas de destruction du véhicule ;

    - 500 € la 5e année, majorés de 50 € en cas de destruction du véhicule.

    La prime est octroyée à toute personne domiciliée à Woluwe-Saint-Lambert qui fait radier la plaque d’un véhicule dont il est propriétaire depuis au moins 1 an.

    L’objectif de cette prime vise à favoriser l’utilisation de modes de déplacement moins polluants que la voiture individuelle, mais également à améliorer la mobilité car en diminuant le nombre de voitures, on diminue les problèmes de mobilité et de stationnement dans les quartiers. 

    Le règlement entrera en vigueur en juillet 2019. Les demandes doivent être introduites avant le 31 décembre 2019 pour les radiations de plaques effectuées depuis le 1er octobre 2018.

    Source : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/woluwe-saint-lambert-une-prime-pour-inciter-les-automobilistes-a-abandonner-leur-voiture-privee-5cc1acc57b50a6029462336a?fbclid=IwAR38moHsqO-o63u1shkktqD4plysk2TEZADdzG0BtCLTEguzh55vjluzKRE#.XMGy55XEjtg.facebook


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  • Message de Eric Bott

    C’est avec une profonde émotion que j’ai appris aujourd’hui le décès de Claudine Peeters, ancienne échevine de la Jeunesse et des Sports de notre commune. Je lui avais succédé dans ces fonctions en 2006 mais j’avais aussi eu auparavant la chance de travailler sous sa direction, durant une douzaine d’années, en tant que responsable du stade Fallon. Une période au cours de laquelle j’ai énormément appris à ses côtés d’un point de vue professionnel. Très triste nouvelle ! Mes plus sincères condoléances à tous ses proches.


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  • En cette Journée mondiale de la Lecture, un défi belge vous invite à vous octroyer au moins quinze minutes de lecture. Un appel à la mobilisation qui entend vous faire dépoussiérer vos livres.

    Lire un bouquin pendant quinze minutes : c'est le défi du jour

    Si certains dévorent un livre en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, d’autres en revanche sont les pros pour les amasser en une pile sans jamais prendre le temps de les ouvrir. Cette pratique a même un nom : le tsundoku, ou l’art d’empiler des bouquins sans les lire. Pour tenter d’y remédier, l’Association d’Éditeurs belges (ADEB), le Centre de littérature jeunesse de Bruxelles et La Foire du Livre de Bruxelles lancent aujourd’hui avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, un nouveau challenge appelé " Tout le monde lit ". L’idée ? Lire un livre pendant au moins quinze minutes sur la journée.

    Lire un bouquin pendant quinze minutes : c'est le défi du jour

    La lecture, un loisir oublié

    Si vous n’avez pas de livre sous la main, Tout le monde lit vous propose de lire gratuitement des livres mis à disposition dans le coin « lecture » du site durant toute la semaine pour petits et grands. L’objectif de cette mobilisation est de sensibiliser le grand public, les entreprises et le monde de l’enseignement à l’importance de la lecture. Car en plus d’enrichir notre vocabulaire et de nous former, la lecture possède de nombreux avantages et bienfaits. Elle permet entre autres d’accroitre la concentration, d’améliorer la mémoire, mais aussi de diminuer le stress et l’anxiété ou encore d’améliorer la qualité du sommeil.

    Certaines écoles ont commencé à instaurer la lecture obligatoire dans leurs classes. Pour l’Institut de la Providence à Woluwe-Saint-Lambert par exemple, le quart d’heure de lecture quotidien a permis d’avoir des élèves plus calmes et d’éviter les bousculades au moment de la récréation. D’autres établissements le font également et partout, les effets bénéfiques de la lecture semblent se faire ressentir.  

    Envie de vous aussi relever le défi ? Déconnectez lors de votre prochaine pause et ouvrez un bouquin durant quinze minutes. L'idéal étant de le faire tous les jours. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page du site. 

    PAR ANISSA HEZZAZ. PHOTOS : JOÃO SILAS ON UNSPLASH. | LE 23 AVRIL 2019
     

    Lire un bouquin pendant quinze minutes : c'est le défi du jour

     Lien utile : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-l-institut-de-la-providence-instaure-un-quart-d-heure-de-lect-a137669794


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  • 150 arbres seront abattus entre Andromède et Charmille

    L'inquiétude est grande du côté des riverains entre Andromède et Charmille car près de 150 arbres vont être abattus. Alors que depuis de nombreuses années le Val d'Or se vide peu à peu de sa chlorophylle et de ses espaces boisés semi-sauvages, ces 150 arbres qui seront décapités laissent pantois les riverains et tous les amoureux de la nature, nature qui, quoi qu'en disent nos édiles communaux, se raréfie de plus en plus dans notre belle commune de moins en moins verte.

    150 arbres seront abattus entre Andromède et Charmille

    Gregory Matgen (échevin Développement durable – Environnement - Planification et perspectives – Mobilité – Politique énergétique - Promotion du patrimoine architectural – Protection animale) a répondu aux inquiétudes exprimées par nombre d'habitants de notre commune sur la page Facebook du groupe "Woluwe-St-Lambert... par ses habitants... pour ses habitants! (https://www.facebook.com/groups/337747606310352/)

    "Cette zone est non constructible. C'est Bruxelles-Environnement qui va reprendre la gestion du site appartenant jusqu'alors à des propriétaires privés. Les équipes de Bruxelles-Environnement ont identifié 150 arbres *sur un millier* qui ne sont pas sains et qui sont potentiellement dangereux pour le public. Le site ayant pour vocation en effet d'accueillir dans le futur un tronçon de la promenade verte qui fait le tour de la Région bruxelloise (Il n'a en revanche pas vocation d'être transformé en parc. Il est prévu qu'il demeure une zone naturelle de type forestière). D'où la demande de permis de Bruxelles-Environnement. 
     
    Question de H.d.J : Les arbres non-sains, c'est toujours une bonne excuse. Va-t-on replanter d'autres arbres sains à la place?
     
    La commune s'est déjà opposée à de nombreux chantiers ces dernières années comme le site de Jacques Brel, la ferme aux Oies, le bosquet marécageux Hof ten Berg par exemple. Et la commune a pu à l'époque empêcher sur le plan urbanistique que cette zone verte du site du Val d'Or dont il est question ici soit aussi construite comme c'était initialement prévu . Rien n'empêche par contre un propriétaire privé d'introduire un permis de construire si son terrain est en zone constructible au plan régional d'aménagement du sol. La commune et les habitants peuvent exercer le cas échéant des recours si le projet est inacceptable et que malgré l'avis négatif de la commune formulé en commission de concertation la Région qui délivre le permis suit une autre voie.
     
    Question de H.d.J : Pouvez-vous nous montrer ces cartes des espaces verts 1999-2019 ?
     
    Pas besoin de carte aérienne pour vérifier qu'entre 1999 et 2019 des nouveaux immeubles sont sortis de terre à Woluwe. On peut même remonter bien plus loin dans le passé pour examiner l'urbanisation de la Région bruxelloise et de notre commune. Il suffit de consulter le site http://bruciel.brussels/. A moins de prôner la suppression du droit de propriété et défendre une logique collectiviste, vous ne pourrez pas interdire un propriétaire terrien de faire valoir ses droits et d'introduire un permis pour construire conformément aux prescrits urbanistiques. Je peux toutefois vous dire que lors de mes 6 premières années en tant qu'échevin, j'ai pu constater que le collège n'a pas hésité à adopter des positions strictes par rapport aux projets immobiliers présentés, plus strictes souvent que la Région. En outre, les espaces verts publics sont en augmentation. La commune a acheté par exemple le terrain de la Poste situé avenue des Iles d'Or pour qu'il demeure une zone verte justement. Autre exemple, le collège a également entrepris des démarches pour empêcher la construction à la Ferme aux Oies, Les pouvoirs publics ne peuvent toutefois pas tout racheter."
     
    Pour les commentaires, argumentations et contre-argumentations complètes des intervenants lors de cette joute sur FB, je vous invite à les découvrir sur la page concernée en cliquant sur le lien ci-dessous : 

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  • Dans le cadre des commémorations de la Seconde Guerre mondiale, une soirée d’hommage à Sarah Goldberg se tiendra à Wolubilis le 9 mai prochain.

    Wolu1200 : L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg

     

    Grâce à la collaboration avec la société de production Irdecof, vous aurez l’occasion de découvrir le film L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg, réalisé par Patricia Niedzwiecki.

    Résistante juive pendant la Seconde guerre mondiale, Sarah Goldberg fait partie des rescapés d’Auschwitz. À l’aide d’images d’époque, le film illustre le témoignage de cette femme qui a lutté tout au long de sa vie contre le racisme sous toutes ses formes.

    En 2013, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a dédié une voirie à Sarah Goldberg et son époux, en hommage à leur passé de résistants.À l’issue de la projection, le service en charge de la promotion du patrimoine exposera quelques documents d’époque retraçant le parcours de Sarah Goldberg et vous invitera à partager le verre de l’amitié. 

    L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg
    Jeudi 9 mai à 20h

    Théâtre de Wolubilis
    1, cours Paul-Henri Spaak
    Gratuit mais réservation au 02.761.60.30
    www.wolubilis.be

    Wolu1200 : L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg

    Wolu1200 : L’histoire d’espoir de la Résistante armée Sarah Goldberg 

    Mais aussi : 

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/inauguration-de-l-allee-sarah-et-jacques-goldberg-a92290423


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  • Les 20 bornes de rechargement pour les véhicules électriques annoncées par le ministre de la Mobilité Pascal Smet (sp.a) en février dernier, devaient être installées avant les vacances de Pâques. Mais l’installation a pris du retard, confirme le cabinet du ministre à Bruzz.

    Les 20 bornes électriques promises par la Région arriveront avec du retard

    Le 18 février dernier, le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet avait annoncé en commission Infrastructures du Parlement bruxellois l’installation de vingt nouvelles bornes publiques de rechargement pour véhicules électriques d’ici les vacances de Pâques. Le tout réparti sur les territoires d’Anderlecht, Bruxelles, Etterbeek, Ganshoren, Jette, Auderghem, Schaerbeek, Molenbeek, Woluwe-Saint-Lambert et Uccle. Cette déclaration faisait suite à l’installation, une semaine plus tôt, des quatre premières bornes proposées par la Région, à Evere.

    Mais deux mois après cette déclaration, aucune autre borne publique n’a finalement vu le jour. “Les emplacements demandés par les communes étaient surtout stratégiques. Mais les communes n’ont pas pris en compte le réseau électrique de Sibelga”, explique le porte-parole du ministre, Mathias Dobbels, à Bruzz. Du coup, la plupart des emplacements choisis ne peut être reliée au réseau Sibelga. Les communes et le fournisseur des bornes électriques PitPoint sont donc en train d’étudier de nouveaux emplacements pour installer ces fameux points de recharge.

    “Si la Région avait été pleinement compétente…”

    Toutefois, le ministère de la Mobilité affirme que les bornes devraient être installées d’ici mai ou juin, au maximum. “Cela aurait pu être plus rapide si la Région avait été pleinement compétente et si nous n’avions pas eu à consulter toutes les communes comme nous devons le faire aujourd’hui”, commente encore Mathias Dobbels.

    D’ici la fin de l’année, la Région bruxelloise espère avoir installé cent bornes publiques de rechargement pour véhicules électriques. Chaque borne permet le chargement simultané de deux véhicules avec une puissance maximale de 11 kW (soit près de 3 heures et demie pour une recharge). Il ne s’agit donc pas d’un rechargement rapide. Le réseau n’est pas assez solide pour cela, l’infrastructure nécessaire est trop importante et le coût trop élevé, selon le ministre Pascal Smet.

    Source : https://bx1.be/linkebeek/les-20-bornes-electriques-promises-par-la-region-arriveront-avec-du-retard/

    Gr.I. – Photo : BX1


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  • Trois espaces publics seront équipés de machines où pour chaque canette rapportée, on reçoit une prime de retour de 5 centimes d’euros à valoir sous forme d’un bon d’achat dans des commerces partenaires. 

    Woluwe1200 : Bruxelles teste un dispositif de prime-retour pour les canettes dont un à Woluwe

    Nouveauté à Bruxelles : la Région lance ce lundi un projet pilote de "prime retour" pour les canettes. A l’initiative de Céline Fremault (CDH) et Fadila Laanan (PS), respectivement ministre de l’Environnement et secrétaire d’État à la Propreté publique, et en partenariat avec Fost Plus, l’ULB, l’UCL et la Ville de Bruxelles, la Région va faire la chasse aux canettes non recyclées. A partir de ce 8 avril, trois espaces publics sont équipés de machines où pour chaque canette rapportée, on reçoit une prime de retour de 5 centimes d’euros à valoir sous forme d’un bon d’achat dans des commerces partenaires.

    Elles sont installées sur le campus du Solbosch, devant les cantines universitaires avenue Paul Héger à Ixelles, sur le site Alma de l’UCL, à Woluwe-Saint-Lambert et sur la place de la Monnaie à Bruxelles-Ville.

    Le fonctionnement est simple : il suffit d’introduire une ou plusieurs canettes dans la machine et, en retour, on reçoit un bon d’achat de la valeur correspondant au nombre de canettes rapportées (1 canettes = 5 centimes d’Euro). Les bons sont à faire valoir auprès de magasins Good Food et d’établissements Horeca. La liste des commerces participants se trouvera à terme sur www.primeretour.brussels

    Chaque machine peut contenir jusque 4 500 canettes. Le système devrait être testé durant six mois au moins, durant lesquels des mesures du flux et de propreté seront menés pour évaluer son impact sur le terrain. Ce test visera à vérifier si une telle méthode peut diminuer la présence de canettes par terre dans l’espace publique, grâce à meilleure captation des canettes consommées "on the go".

    A l’heure actuelle, trop de canettes sont jetées dans l’espace public, ce qui causent des problèmes de propreté publique. 

    "Aujourd’hui, nous considérons les déchets comme quelque chose dont nous devons nous débarrasser le plus rapidement possible. S'il n'y a pas une corbeille à proximité, les gens ont tendance à les jeter par terre. La clé pour changer ces comportements reste selon moi l'éducation. Cela peut se faire par la sensibilisation, les amendes ou encore les incitants comportementaux. C'est cette piste que nous étudions avec ce projet pilote. Cette machine devrait contribuer à ce que les gens considèrent leurs déchets non plus comme des choses à jeter mais comme des ressources", commente Fadila Laanan, Secrétaire d’État à la Propreté publique.

    Source et photo : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-teste-un-dispositif-de-prime-retour-pour-les-canettes-5cab29987b50a60b4599160b?fbclid=IwAR28TBSKnSmLVlsOBXWzMDiwWEOec0_E7T86ZylS02oIrfE3FxZcwTqXHNQ


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  • 15 mois après la Wallonie et la Flandre, le prix unique du livre arrive enfin à Bruxelles. Finie la guerre des prix avec la grande distribution, et l'ogre du secteur, Amazon: désormais tout le monde est soumis à la même enseigne.

    Le prix unique du livre est une réalité dans toute la Belgique dès ce vendredi

    "Beaucoup de clients viennent voir, lire, poser des questions, et si le prix est moins cher en ligne, ils prennent leurs smartphones et commandent en ligne", explique Martin Hardy, gérant de la librairie Cook and Book à Woluwe-Saint-Lambert.

    L'autre versant du prix unique, c'est la mort programmée de la tabelle, un surcoût de 10 à 15% du tarif d'un livre en Belgique par rapport à la France
    A l'époque c'était justifié par des surcoûts logistiques d'importation de douane et de taux de change, mais depuis l'euro, la tabelle a perdu de son sens. Elle diminuera pour disparaître définitivement au  1er janvier 2021 partout sur le territoire.

    Source et photo : 

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-prix-unique-du-livre-est-une-realite-dans-toute-la-belgique-des-ce-vendredi?id=10188501


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  • Pas gastronomique, la cuisine italienne? Da Mimmo va vous faire découvrir que non, la nourriture du pays de Dante ne se résume pas à la pizza quattro formaggi (même si on l’aime aussi). Découverte de ce restaurant étoilé resté discret beaucoup trop longtemps.

    l’étoilé Da Mimmo nous donne une leçon de gastronomie italienne

    Le concept ?

    Loin des quartiers branchés où les restaurants hyper instagrammables ouvrent et ferment chaque semaine, Da Mimmo prend ses quartiers à Woluwe-Saint-Lambert depuis 25 ans. Début 2019, Mimmo Zizza, propriétaire des lieux, décide de remettre son établissement, et c’est la famille Litvine — on ne la présente plus — qui le reprend. Résultat : une identité conservée et modernisée et des prix revus… À la baisse!

    C’est donc derrière une façade assez discrète en plein quartier résidentiel que se cachait Da Mimmo pendant toutes ces années. Une fois la porte d’entrée passée, Monsieur Bob, véritable mémoire ambulante des lieux, est aux petits soins pour ses hôtes. Giuseppe, le maître d’hôtel, réserve lui un accueil chaleureux et haut en couleurs (merci l’accent québécois qu’on adore) autour d’une coupe de Ruinart, what else. Notre moment préféré? Son explication incarnée des plats proposées dans les menus. Pas de doute, on voit là l’amour du métier.

    La carte ?

    Et les menus justement, on en salive à l’énoncé. Le soir, vous avez le choix le menu « pasta » en 4 services à 76€ (3 dégustations de pâtes selon l’inspiration du jour et un dessert) et le menu découverte en 5 services à 105€ (les plats signature du chef et un dessert). Sur le temps de midi, l’option lunch à 45€ (entrée, plat et dessert) promet lui aussi une très belle expérience étoilée à un prix abordable.

    Sur la carte, donc : vitello tonnato, saumon cuit basse température, tagliatelles al ragu et espuma de parmesan, Saint-Jacques au lardo di Colonnata, pavlova revisitée ou encore les meilleures taglierini à la truffe noire qu’il nous ait été donné de goûter. Le tout servi à un rythme parfait, ni trop lent ni trop rapide, on salue la chorégraphie!

    La cave ?

    La carte des vins a elle aussi été revue en corrigée, et propose désormais une belle sélection de bouteilles d’exception comme leur incroyable Barbaresco, mais aussi de bouteille à des prix plus raisonnables comme le très bon Nero d’Avola Graffetta 2016. Si vous décidez de prendre les accords mets-vins, faites confiance à Giuseppe les yeux fermés.

    L’ambiance ?

    En salle, la décoration est épurée mais enveloppante, et les chaises sont tellement confortables qu’on n’a plus envie d’en bouger. Niveau ambiance, Da Mimmo est un resto chic sans être snob. D’ailleurs, le chef sort régulièrement de ses cuisines pour discuter des plats avec les clients, nous glissant au passage quelques secrets de ses recettes savoureuses. On repartira de là tard dans la soirée, un large sourire plaqué sur nos visages. Pourquoi? Parce qu’on sait qu’on reviendra.

    Plus d’infos

    Où? Avenue du Roi Chevalier 24, à 1200 Woluwé Saint-Lambert

    Quand? Fermé le samedi midi et le dimanche

    Infos et réservations? damimmo.be et 02 771 58 60

    Source et photo : https://marieclaire.be/fr/bruxelles-da-mimmo/#slider-68165_1-11

    Lien utile : 

    https://www.7sur7.be/7s7/fr/1524/Cuisine/article/detail/3526077/2019/04/20/De-la-cuisine-italienne-de-haute-voltige-chez-Da-Mimmo.dhtml

     

     

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