• Ce petit chat a été trouvé dans la rue et se fait cajoler actuellement chez une dame qui l'héberge provisoirement. Le problème est que la dame en question a un chien d'un certain âge qui ne s'entend pas du tout avec le nouveau venu. Cette dame n'a pas beaucoup de solutions, elle devra se séparer du petit chat soit en le déposant dans un refuge soit, et ce serait bien préférable, en lui trouvant une famille qui puisse l'accueillir définitivement.

     

    Wolu1200 : Ce petit chat recherche une famille aimante

    Mâle castré 
    Age indéfini (petit taille )
    Encore assez maigre (affamé)
    Blanc/tigré
    Très affectueux (ronronne toute la journée)
    Bon caractère
    Propre
    A été aperçu il y a 6 semaines Avenue de la Nielle
    Pas de puce électronique, ni tatouage
    Visite chez le vétérinaire effectuée
    Merci de votre aide.
    Bon weekend

    Voici mon numéro de GSM :0468/15.44.61
    Constance

     


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  • Ecole : le boom des projets alternatifs

    Un mouvement hétérogène - des hypercathos aux tenants de la pédagogie Steiner, en passant par l'école autogérée - et encore minoritaire, mais qui s'agrandit : l'éducation innove et renouvelle les pratiques pédagogiques. Sur le terrain, des expériences passionnantes se multiplient, à l'échelle d'une classe, d'un établissement, ou même d'une ville. Qu'ils relèvent de la Fédération Wallonie-Bruxelles ou non, qu'ils soient gratuits ou payants, ces enseignements ont chacun un projet particulier : écologique, comme au collège Robert Schuman, à Eupen; ou linguistique, comme dans le réseau d'écoles bilingues Montessori ou à l'école bilingue français-latin Schola Nova, à Incourt.

    "Il me semble que l'on ne peut plus faire autrement aujourd'hui, tellement les classes, les niveaux et les environnements culturels sont hétérogènes", estime Marylène Mathias, directrice à l'Institut d'enseignement des arts techniques et de l'artisanat (Iata), à Namur. L'établissement secondaire a ouvert, il y a deux ans, une "filière" d'inspiration Steiner- Waldorf, où on développe à la fois les facultés intellectuelles, artistiques et manuelles. "Les élèves ont des profils d'apprentissage différents", insiste Marylène Mathias. Derrière sa réflexion pointe un constat, récurrent : pour transmettre et évaluer des savoirs, l'école s'appuie sur deux intelligences, "logico-mathématique" et "verbale-linguistique" et passe à côté d'autres. Le point de vue est également partagé par l'équipe du collège Da Vinci, à Perwez. Le tout jeune établissement enseigne sur la base théorique des intelligences multiples. L'idée consiste à rendre le savoir accessible aux élèves selon leurs atouts, en stimulant les différents circuits cognitifs : par exemple, le latin à l'aide de chansons, de récits, de bandes dessinées ou le français grâce à des cartes mentales, sortes de graphiques arborescents utilisés dans le management, de vidéos, de jeux...

    Deux exemples parmi d'autres, qui séduisent les parents, de plus en plus nombreux à souhaiter un paysage éducatif plus varié.

    C'est dès la maternelle que des modèles atypiques tentent de capter leurs demandes. Ces écoles se bâtissent sur les lacunes du système scolaire. Ainsi il n'existe aucune école bilingue à Bruxelles. L'école Pistache, située à Schaerbeek, propose un enseignement en français et en néerlandais, dispensé alternativement par une institutrice francophone et une institutrice néerlandophone. L'établissement, qui ouvrira dès la rentrée un niveau primaire, veut répondre à une demande parentale de plus en plus importante : le bilinguisme dès la maternelle. Il va plus loin que l'immersion, puisque "l'école n'est ni francophone ni néerlandophone, l'enseignement est complètement bilingue : 50 % en français, 50 % en néerlandais". Coût : 360 euros mensuels, auxquels il faut ajouter 250 euros de frais d'inscription. Pour l'instant, l'école accueille une dizaine d'enfants.


    Wolu1200 : Ecole d'immersion en anglais pour 800 euros... par mois D'autres établissements proposent une immersion totale en anglais, à l'exemple de l'école Victoria, à Woluwe-Saint-Lambert. A partir de la rentrée, dès l'âge de 3 ans, les élèves s'immergeront dans l'anglais, avec des institutrices britanniques. La scolarité coûte de 700 à 865 euros le mois, plus les frais d'inscription de 350 euros.

    Mais le plus gros atout de ces écoles est qu'elles affirment assurer un suivi personnalisé de l'enfant grâce à des petites classes. A The Little Academy, école maternelle privée au coeur de Mons, pas plus de 14 écoliers par classe. "Ce serait impossible d'avoir un si petit nombre d'élèves dans le public. C'est la seule vraie plus-value par rapport aux écoles "traditionnelles", estime le professeur de l'UMons, Marc Demeuse. Les contributions des familles s'élèvent à 290 euros mensuels.

    Les parents plébiscitent également les pédagogies différentes. Inspirées de Maria Montessori, Célestin Freinet ou Rudolf Steiner, elles ont le vent en poupe. Un engouement dont ne peut que se féliciter Amandine Tuerlinckx, directrice de l'école secondaire Freinet, De l'Autre Côté de l'Ecole, à Auderghem. "L'école n'est pas simplement un lieu où l'on dépose ses enfants. Il doit être vivant." Si chacune de ces démarches a ses spécificités, elles partagent toutes des points communs forts : l'enfant est mis au centre du projet. Tous ces établissements font autrement l'école, mais chacun à sa manière. Ainsi plutôt que de noter l'élève, on lui apprend à évaluer son travail. De même l'élève avance à son rythme, décide des apprentissages sur lesquels il veut mettre l'accent. Ses rapports avec les adultes sont individualisés. Enfin, quelques projets attirent des parents à la recherche d'un encadrement philosophique ou spirituel différent. Il s'agit par exemple d'écoles évangéliques ou musulmanes.

    Ces établissements représentent sans aucun doute un capital d'expériences, dont d'autres pourraient s'inspirer.

    Source : http://www.levif.be/actualite/belgique/ecole-le-boom-des-projets-alternatifs/article-normal-413145.html


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  • Wolu1200 : Pourquoi de tels écarts de prix d'une pompe à l'autre?Après une nouvelle baisse, le diesel atteint son niveau le plus bas depuis cinq ans (1,148 euro/litre). Si certaines stations services sont passées en dessous de la barre symbolique de l'euro, d’autres restent au-dessus, affichant le prix plafond. Des fluctuations importantes liées aux différentes stratégies commerciales des pétroliers. 

    Une station service de Wezembeek-Oppem en périphérie bruxelloise est aujourd'hui l'une des plus avantageuses de Belgique. Elle vend son diesel à 0,988 euro/litre. Mais un clic suffit pour constater que toutes les pompes ne sont pas aussi concurrentielles. A quelques minutes de là, à Woluwe Saint-Lambert, une pompe à essence concurrente affiche, elle, le prix maximum de 1,148 euro/litre. Une différence de 16 eurocents qui est plus que significative. Sur un plein de 50 litres, elle représente 8 euros de différence. Mais pourquoi ces écarts de tarifs d’une pompe à l’autre?

    En Belgique, c'est une particularité, des prix maximums sont fixés pour les carburants. Ils sont donc aujourd'hui de 1,148 euro pour le diesel et de 1,412 euro pour l’essence. En détails, ce montant comprend le prix du produit, les accises, la tva, les cotisations Bofas et Apetra et, enfin, les coûts de distribution.

    C’est sur ces derniers que les pompes peuvent décider de rogner leur marge à condition de ne pas vendre à perte. Une stratégie commerciale sur laquelle mise en autre le groupe Lukoil. "C'est notre stratégie, on essaye d'être meilleur marché dans l'objectif d'attirer plus de clients. Il y a des régions où il y a de petites guerres de prix avec des concurrents qui font plus de ristournes que d'autres. On suit toujours les concurrents pour proposer la meilleure offre" explique Xavier Corluy, manager pour le Benelux.

    Chacun sa stratégie

    Mais toutes les pompes ne sont pas aussi concurrentielles. Certaines se basent sur d'autres critères commerciaux pour fixer leurs tarifs comme l'offre de services complémentaires, un cahier de charge plus élevé ou encore l'absence de concurrence. Sur les autoroutes, par exemple, les prix des carburants sont presque toujours maximum.

    Devant ces différences de prix, mieux vaut donc se renseigner. Des comparateurs de tarifs comme le site carbu.be permettent aujourd'hui de faire des économies.

    "Le prix va dépendre d'abord du positionnement de l'enseigne" analyse Stéphane Hougardy, l'un des responsables du site carbu.be. "Certaines stations s'axent sur le service, d'autres - de type stations automatiques - jouent sur les volumes de vente. Le prix varie aussi en fonction de la concurrence aux alentours de la station et donc le prix peut-être différent au sein d'une même enseigne". Autre critère la localisation de la pompe à essence, si "vous vous trouvez sur l'autoroute ou en pleine ville ou en rase campagne, vous aurez des prix différents. Les meilleurs prix se trouvent aux abords des grandes villes, sur les axes les plus fréquentés. Là où il y a une forte concurrence entre les stations".

    Source : www.rtbf.be


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  • Alors qu’Alain (prénom d’emprunt) était en train de dîner avec sa fille, ils entendent le bébé de cette dernière pleurer. C’est en allant voir sa fille qu’elle tombe nez à nez avec le voleur, dans leur appartement, ce mardi, rue Abbé de l’Épée, à Woluwe-Saint-Lambert. Le voleur, quant à lui, a pris la fuite.

    Wolu1200 : Alors qu'il mange avec sa fille, il se retrouve nez à nez avec… un voleur dans son appartementUne mésaventure peu plaisante, c’est comme ça qu’Alain, prénom d’emprunt, résume ce qu’il lui est arrivé, ce mardi 25 août, dans son appartement de la rue Abbé de l’Épée, à Woluwe-Saint-Lambert. Vers 11h30, alors qu’il mangeait avec sa fille, un homme du voyage, âgé d’une vingtaine d’années, force la serrure. «  Selon la police, il aurait utilisé un support à la fois dur et souple, comme une radiographie, pour rentrer dans la maison », explique Alain. Le malfrat, quant à lui, a continué son exploration, à l’intérieur de la maison et s’est mis à gravir les escaliers, alors qu’Alain et sa fille étaient au premier étage. «  Nous avons trois sonnettes, alors ma femme a rajouté son nom sur la dernière. Le voleur a sans doute cru qu’il y avait une femme qui résidait seule en haut. Il a probablement pensé que cela serait plus facile pour la dépouiller  », réplique-t-il. Le voleur continue son ascension vers le dernier étage. Il fouille quelques tiroirs mais ne semble pas trouver ce qu'il cherche, ce qui le pousse à redescendre d'un étage. Il ouvre alors la porte d'une chambre, il décide d'allumer, ce qui réveille instantanément le bébé qui y dormait. Les pleurs du bébé alertent la fille d’Alain, qui décide de quitter la table et d’aller voir ce qui fait pleurer son enfant. Alors qu’elle se dirige vers l’escalier, elle tombe nez à nez avec le cambrioleur. «  Il m’a regardé dans les yeux et m’a dit bonjour, comme si je le connaissais et qu’il n’avait rien à se reprocher. J’ai crié et j’ai dit à mon père qu’il y avait quelqu’un dans la maison  », explique-t-elle. Le cambrioleur a pris la fuite en passant par la porte d'entrée qu'il avait laissée ouverte. Alain n'a pu le rattraper. "Il faut que les gens fassent attention et surveillent le voisinage. La police m'a dit qu'il y avait 50 vols par semaine commis par des gens du voyage. Soyez vigilants".

    Source : Sébastien Porcu http://www.lacapitale.be/1362247/article/2015-08-26/woluwe-saint-lambert-alors-qu-il-mange-avec-sa-fille-il-se-retrouve-nez-a-nez-av

     


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  • Depuis sa création, CatRescue a déjà trouvé un foyer pour plus de 2000 chats errants. La politique de l’asbl : sauver les chats les plus amochés, malades ou malheureux. Une entreprise tantôt dangereuse, souvent douloureuse pour les volontaires qui luttent contre l’augmentation du nombre d’abandons.

    « Beaucoup s’en occuper, beaucoup de soins, beaucoup d’amour et surtout, donnez-nous des nouvelles ». Avant de s’en aller avec la petite Leila dans sa cage, Charlotte reçoit quelques derniers conseils de la part d’une bénévole. Car chez CatRescue, une adoption ne s’arrête pas le jour de la signature du contrat : « une fois que le chat rentre dans le circuit il est protégé par le refuge jusqu’à la fin de sa vie. Les adoptants s’engagent à en prendre soin jusqu’au bout et s’ils veulent se débarrasser de l’animal, ils doivent nous prévenir. En plus, nous avons créé un groupe des anciens sur lequel nous échangeons des nouvelles, des photos et des vidéos » explique France Evrard, la directrice du refuge.

    « Les chats sauvages sont de véritables tigres »

    Depuis 4 ans chez CatRescue, France et son armée de bénévoles, vont sauver de la rue les chats les plus miséreux qui ont été abandonnés ou qui se sont perdus : « nous n’acceptons pas les chats de particuliers qui voudraient s’en débarrasser. Notre politique, c’est d’aller chercher à la force du poignet les chats les plus amochés qui trainent dans la rue» explique France. Les plus sociables sont faciles à attraper. Mais gare aux chats sauvages, ce sont de véritables tigres : «  nous utilisons des trappes ou des filets pour attraper les chats sauvages car ils peuvent vous arracher les yeux. Une de nos bénévoles a du être hospitalisée pendant 10 jours à cause d’une infection. Il faut être très prudent » ajoute la directrice.

    Les bénévoles ont le cœur et les tripes bien accrochés

    Ensuite, c’est une longue période de revalidation qui commence. Puces, éventrations, morsures de chiens, il faut avoir le cœur et les tripes bien accrochés pour s’occuper de ces petites bêtes : « vous devriez voir comment les chats se transforment. Ils ne ressemblent à rien et puis deviennent des bêtes magnifiques » explique France. Les chats qui en ont besoin, sont soignés au refuge. Les autres sont placés dans des familles d’accueil comme celle d’Elise avant d’être adoptés: «  j’ai 5 chats chez moi pour le moment. Ma spécialité ce sont les craintifs à sociabiliser » explique la jeune femme. En fonction de l’espace qu’ils ont chez eux, de leur temps disponible ou de leurs affinités, les familles d’accueil choisissent de s’occuper de tel ou tel animal : «  certaines personnes font du biberonage par exemple, mais ça demande du temps car il faut nourrir le chaton toutes les 3 heures » ajoute la bénévole.

    On n'adopte pas à la légère

    Contrat, évaluation du profil des adoptants et règles de sécurité... les règles de l’asbl sont strictes et il n’est pas question d’adopter sans réfléchir : «  le plus difficile c’est de devoir dire non à une dame de 65 ans qui désire adopter un chaton ou à un couple qui habite un dernier étage sans accès à l’extérieur alors que le chat est habitué à gambader dans un jardin. Mais c’est comme ça, nous ne sortons pas les chats de la misère pour les y remettre, c’est une question de respect » explique France. Le prix d’une adoption oscille entre 115 et 200 euros en fonction de l’âge, de la race et du nombre de vaccins reçus. Pour l’asbl qui fonctionne uniquement grâce aux adoptions et aux dons, c’est un minimum : «  nous ne recevons aucun subside. Le prix que nous demandons couvre les frais de soins et nous permet de nous occuper des chats les plus malades dont personne ne voudra » ajoute France.

    L’euthanasie c’est acte d'amour

    « J’ai craqué sur Leila à cause de ses couleurs et parce qu’elle est très bavarde, je pense que je ne vais pas m’ennuyer avec elle » avoue Charlotte, une adoptante qui désirait offrir un nouveau compagnon au petit chat qu’elle avait déjà chez elle. Leila a eu de la chance. Elle est encore jeune et en bonne santé, ce qui lui a permis de trouver rapidement une maitresse. Mais les chats trop mal en point ou asociaux, resteront au centre ou devront être euthanasiés : « l’euthanasie est un acte d’amour quand l’animal souffre. Nous ne tuons jamais les chats pour des raisons de convenance » explique la directrice.

    « J’ai du me battre avec mes voisins »

     Il ne faut pas espérer pour entreprendre, ni réussir pour persévérer, il faut avancer…Pour France, zoologiste de formation, CatRescue, c’est plus qu’un métier, c’est un sacerdoce. Elle s’est battue bec et ongles pour monter son asbl et dans les moments de découragements, un simple regard échangé avec un félin lui redonne la pèche : « il y a un tas de contraintes financières, administratives et sanitaires à remplir pour ouvrir un refuge et j’ai du me battre avec certains de mes voisins qui n’aiment pas les chats.  Mais j’y suis arrivée. Il faut avoir le cœur bien accroché, mais  en sauvant 1000 chats par an, j’ai donné un sens à ma vie ».

    Chaque année, des centaines de chats se perdent ou sont abandonnés dans la rue par des propriétaires négligents. Pour l’instant, CatRescue s’occupe de 400 d’entre eux. Mais leur nombre ne cesse d’augmenter et le téléphone de la chatterie sonne 50 fois par jour. Si elle possédait une baguette magique, France les sauverait tous mais en attendant, elle devra se contenter de répéter inlassablement ce message « les chats ne sont pas des jouets, soyez responsables » !

    + le site internet de la chatterie, l'adresse email:  info@catrescue.be                     

    Source et photos :

    • Céline JACQMIN

     http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150817_00688689?_section=62418920&utm_source=lavenir&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regio&M_BT=52724303895


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  • C’est avec amusement que Katherine, 27 ans, et son groupe d’amis ont partagé un beau moment de vie avec Géraldine, 67 ans. Alors qu’ils étaient attablés en terrasse, ce lundi 10 juillet, en fin d’après-midi, ils ont fait la connaissance d’une nouvelle amie.

    Wolu1200 : Géraldine, une mamie fugue de l'hôpital Saint-Luc«Nous étions au Traminot à Woluwe-Saint-Lambert, non loin de la station Alma, quand tout d’un coup, une femme a débarqué en me demandant si elle pouvait utiliser mon téléphone pour passer un coup de fil», explique Katherine. «J’ai bien entendu accepté et pour me remercier, elle a été nous chercher des bières. Elle s’est ensuite assise avec nous et on a commencé à discuter».

    Pendant qu’ils conversaient, Katherine repère que Géraldine possède un bracelet de l’hôpital Saint-Luc. «Je lui ai demandé comment cela se faisait et elle nous a avoué avoir fugué car elle voulait un peu de temps libre», se remémore la jeune femme.

    «Elle nous a raconté sa vie et c’était assez touchant. Elle en avait marre d’être enfermée alors elle a quitté l’hôpital pour aller s’acheter du parfum et venir boire un verre. J’ai trouvé ça dingue, mais en même temps je la comprends. Cela doit faire du bien de voir d’autres personnes et de sortir un peu».

    Géraldine ne comptait pas pour autant disparaître, elle avait prévu de rentrer à l’hôpital peu après. «Quand on est partis, elle se commandait un gin tonic, le retour n’a pas dû être facile», plaisante Katherine.

    Source : http://www.lacapitale.be/1353804/article/2015-08-14/woluwe-saint-lambert-geraldine-une-mamie-fugue-de-l-hopital-saint-luc


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  • Le rêve absolu que cette Jaguar Type E (1961) dont la consommation moyenne était de... 15 L/100 Km !

    J'aurais plutôt espéré voir notre Ministre de la mobilité se "fourvoyer" devant les médias dans un véhicule de type électrique ou à consommation économique, ce qui aurait été un bel exemple à suivre pour les citoyens que nous sommes.                   Quant à cette photo polémique, qui enfle déjà sur les réseaux sociaux, je l'aurais gardée dans l'intimité de mon album privé si j'avais été à la place de Jacqueline Galant qui nous a habitués à tant de bévues qu'une de plus ou de moins n'y changera plus rien !

    Quand Jacqueline Galant vrombit de plaisir !!!µ

    Mieux vaut le vrombissement étourdissant d'une jaguar que le bruit assourdissant d'un avion au-dessus de nos maisons, n'est-ce pas Madame Jacqueline Galant, notre très chère Ministre de la mobilité qui, je n'en doute pas, se soucie de la santé des Bruxellois sans cesse survolés par ces oiseaux de malheur qui pourraient nous apporter tellement de bonheur s'ils survolaient les forêts et les champs environnants.

    Quand Jacqueline Galant vrombit de plaisir !!!

     

    La santé commerciale de l'aéroport "Brussels National Zaventem" ne doit pas se faire au détriment de la santé physique des habitants de notre commune ou de communes voisines.


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  • Wolu1200 : Première mondiale aux Cliniques universitaires Saint-LucL'équipe des professeurs Boon et Vikkula ont mis au point un traitement médicamenteux révolutionnaire pour les maladies vasculaires génétiques.

    C'est une avancée inédite et d'importance mondiale. Le nouveau traitement médicamenteux réalisé aux Cliniques Universitaires St-Luc, à Woluwe-Saint-Lambert, devrait changer la vie de milliers de patients en Belgique et à terme, de plusieurs millions de malades dans le monde entier.

    Cette thérapie médicamenteuse est le fruit d'une vingtaine d'années de recherches; des recherches effectuées par les équipes du Professeur Laurence Boon, du Centre des malformations vasculaires (Cliniques Universitaires Saint-Luc) et par celles du professeur Miikka Vikkula, du laboratoire de génétique moléculaire humaine de l'Institut de Duve (UCL).

    Une maladie qui touche quelque 6000 Belges 

    Génétique, mais pas nécessairement héréditaire, la malformation vasculaire est un type d'angiome (malformation affectant le système vasculaire) qui touche environ une personne sur 2000.

    On estime que 6000 personnes en souffrent en Belgique; plusieurs millions dans le monde. Jusqu'il y a peu, cette maladie chronique était rarement guérissable. "J'ai tout essayé pendant des années", explique Albert Graindorge (56 ans).

    "Pommades, opérations, sclérothérapie, aucun traitement ne s'est avéré réellement efficace. Certaines interventions ont même eu des conséquences néfastes. J'ai souffert de cette maladie depuis ma tendre enfance. Les symptômes sont importants: douleurs, faiblesses musculaires, saignements, boursouflures esthétiquement très laides,... cette maladie était très invalidante. Je souffrais surtout au niveau de la cuisse et de la fesse. A tel point que je ne pouvais presque plus me déplacer par moments."

    "Il y a environ deux ans, l'équipe du Professeur Boon m'a proposé d'essayer le nouveau traitement.En quelques semaines, les résultats ont été impressionnants. Après quelques effets secondaires supportables, tous les symptômes ont disparu. Ce médicament a vraiment changé ma vie. Et cette molécule est remboursée par la sécurité sociale; elle ne me coûte pratiquement rien".

    La maladie n'épargne pas les enfants

    Principalement due à une mutation génétique, la malformation vasculaire touche aussi les enfants. Les symptômes se manifestent très tôt. Zoé (11 ans aujourd'hui) en a souffert dès sa tendre enfance. "J'avais des pertes de lymphe; ma jambe était dure; c'était douloureux. J'avais aussi des boursouflures sur la peau. Un jour, on m'a proposé le traitement de Saint-Luc. Cela a vraiment changé ma vie".

    Un soulagement aussi pour la famille de Zoé. Pour la maman, Anne-Marie, ce nouveau traitement est vraiment efficace. "L'anomalie lymphatique de ma fille est bien traitée; et il n'y a pas d'effets secondaires. La durée du traitement est encore inconnue. Mais il n'y a en tout cas pas d'effets secondaires".  

    Une molécule connue, une indication découverte

    "La molécule utilisée pour le nouveau traitement est connue depuis des années", explique le professeur Boon. "Elle est utilisée pour d'autres indications et est donc disponible pour les patients. Les recherches effectuées par le Professeur Vikkula ont montré que cette molécule s'avérait aussi efficace dans le traitement des malformations vasculaires. C'était donc une nouvelle indication qui ouvrait des perspectives énormes".

    Des recherches longues, mais fructueuses

    Après des années de recherche scientifique pour trouver un remède efficace, l'UCL développe un important programme de recherche spécifique.

    En 2009, il permet d'identifier le gène responsable de la maladie. En collaboration avec des chercheurs d'Harvard, l'équipe de l'UCL crée pour la première fois un modèle de la pathologie en implantant chez la souris des cellules humaines contenant le gène étudié.

    L'expérience est probante. La rapamycine, la molécule miracle, est testée pour évaluer son efficacité potentielle chez la souris, puis chez l'homme.

    Après un mois de traitement, les chercheurs bruxellois constatent un arrêt de croissance des lésions. Un espoir immense voit le jour.

    Etude clinique concluante

    Les patients qui ont testé le médicament ont vu leur vie changer du tout au tout. Leur qualité de vie a été transformée.

    La douleur a rapidement diminué. Les saignements journaliers se sont arrêtés. La taille des lésions a diminué.

    Aujourd'hui, les chercheurs ont déjà élargi le spectre des indications vers d'autres types de malformations vasculaires.

    Une vingtaine de patients ont ainsi pu bénéficier du nouveau traitement avec, ici aussi, des résultats impressionnants.

    Avec un peu plus de 2 ans de recul, le traitement mis au point à Bruxelles semble aussi prouver son efficacité dans le temps. Il a d'ailleurs déjà été récompensé par le prestigieux Prix du Fonds InBev-Baillet Latour. Il fera l'objet de publications scientifiques renommées.

    Les patients qui souhaitent s'informer davantage trouveront de précieux renseignements sur le portail vascapa.org.  

    Source : http://www.rtbf.be/

     

     


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  • Sa fille Françoise m'apprend le décès de son papa parti au-delà des nuages ce jeudi.

    J'avais consacré, en mars 2014, un article à son papa, Richard Brigode, qui vivait depuis 1936 dans notre belle commune. Ses souvenirs qu'il relatent en partie sur mon blog, rappelleront peut-être d'autres souvenirs à des anciens de notre commune.

    So long Monsieur Brigode


    Mémoires de guerre d'un Woluwéen

     

    Wolu1200 : Hommage posthume à Richard Brigode

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/memoires-de-guerre-d-un-woluween-a107331322


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  • Wolu1200 : Notre commune à l'époque où Bruxelles brusselait

     Vallée de la Woluwe

     

    Wolu1200 : Notre commune à l'époque où Bruxelles brusselait

     la gare de Woluwe

     

    Wolu1200 : Notre commune à l'époque où Bruxelles brusselait

    Piste de ski au parc de Roodebeek

     

    Wolu1200 : Notre commune à l'époque où Bruxelles brusselait

     Lieu non précisé quelque part à Woluwe

     

    Wolu1200 : Notre commune à l'époque où Bruxelles brusselait

     Pont de la Woluwe - Chapelle de Marie La Misérable

     

    Wolu1200 : Notre commune à l'époque où Bruxelles brusselait

     Vieux Moulin sur la Woluwe


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  • CECI EST UNE BOUTEILLE A LA MER.


    Wolu1200 : Appel désespéré d'une habitante de notre communeC EST L'HISTOIRE VRAIE D'UNE PETITE DAME DE 70 ANS, OPEREE D'UNE DOULOUREUSE OPERATION DE LA COLONNE VERTEBRALE, IL Y A 14 JOURS .

    CETTE DAME ADORE RIRE ET FAIRE RIRE LES AUTRES. TRES HEUREUSE DE SORTIR DE CHEZ ELLE OU ELLE POURRA SE REPOSER ET RECEVOIR DES SOINS MEDICAUX .ELLE A BIEN ENCORE MAL MAIS ELLE CROIT POUVOIR S'EN SORTIR CAR D'HABITUDE ELLE A LA GNAG ET PUIS UN PETIT COUP DE POUCE DE MORPHINE.
    MAIS LES CHOSE NE SE PASSENT PAS TOUJOURS COMME ON VEUT!               LA PORTE FENETRE DE SON LIVING EST BLOQUEE ET IMPOSSIBLE POUR ELLE D'OUVRIR OU DE FERMER.

    LA "SOCIETE DE LOGEMENTS SOCIAUX" APPELEE A LA RESCOUSSE LUI REPOND QU'ON NE PEUT RIEN FAIRE POUR ELLE ET DIT QU'ELLE A UNE FENETRE DANS SA CHAMBRE. SUPER DE DEVOIR RESTER DANS SA CHAMBRE EN SORTANT  DE CLINIQUE QUAND ON A, AVEC AMOUR, AMENAGE UN LIVING AVEC TERRASSE !

    "SOYONS VIGILANTS AVEC NOS AINE(E)S EN CAS DE FORTE CHALEUR !!!                                                        ET BIEN, ELLE, CETTE AINEE, EST LA,TOUTE SEULE ET MEME SI ELLE N'EN A PAS L'AIR, ELLE SOUFFRE TERRIBLEMENT. ELLE ESTAU BOUT DU ROULEAU. ELLE HABITE EN FACE DU PARC MALOU ET EST TOUJOURS EN ROBE DE NUIT CAR ELLE NE SUPPORTE PAS D'AUTRES VETEMENTS SUR CETTE DOULOUREUSE CICATRICE.

    TRES IMPORTANT :                                                                                                                                              

    LE CONSEIL D ADMINISTRATION DES HABITATIONS MODERNES DE WOLUWE-ST-LAMBERT N' EST PAS AU COURANT!!!!!                                                                                                                                                            IL Y A BEAUCOUP D ABSENTS.

    CONNAISEZ VOUS QUELQU'UN QUI POURRAIT FAIRE BOUGER LES CHOSES ???
    CAR CETTE PETITE DAME C'EST MOI ET JE CROIS QUE JE VAIS "PETER LES PLOMBs".

    Renee Hirsoux

    J'ai laissé ce message sur Facebook et j'espère qu'il sera partagé. Merci à tous. 


    Monsieur Maingain a pris connaissance de cette triste situation sur son lieu de vacances et m'a transmis le message suivant :  

    " Bonsoir Monsieur Delwart,

    Depuis la France, je prends connaissance du message repris sur votre blog. Je demande à mon directeur de cabinet, qui nous lit en copie, de contacter dès demain les services de l’Habitation moderne pour qu’une intervention rapide soit effectuée. Je lui demande de me tenir informé du suivi et je vous répercuterai l’info dès que possible.

    Merci de nous avoir avertis.

    A bientôt,

    O.Maingain

    Le 6 août 2015 "


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  • L'avion, qui a perdu une de ses pièces dans un jardin à Saint-Georges-sur-Meuse, est identifié.

    Il s'agit d’un Boeing 737 transportant des passagers.

    La pièce retrouvée est une partie du train d’atterrissage de la compagnie Tailwind, laquelle met des avions à disposition des tour-opérateurs», explique Christian Delcourt, le responsable de la communication de Liège Airport.

    Wolu1200 : Cela aurait pu se passer à Woluwe-Saint-Lambert, Madame GalantL’avion peut voler sans cette pièce, qui n’a pas un fonctionnement important.

    L’identification a été effectuée sur base des investigations de la direction générale du transport aérien (DGTA).

    Le 31 juillet dernier, des riverains de la rue des Combattants, à Saint-Georges-sur-Meuse, avaient retrouvé un morceau d’avion dans leur jardin ! 

    Longue d’environ 80 centimètres et pesant entre 5 et 7 kilos, la pièce n’a, heureusement, causé aucun dégât ni blessé. On l’a échappé belle !

     


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  • A la suite du remplacement mi-juin de la poutrelle de soutènement de la passerelle surplombant la chaussée de Stockel, l’Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement (IBGE) effectuera des travaux complémentaires aux tirants reliant la passerelle à la poutre mardi prochain.

    Wolu1200 : La passerelle de la chaussée de Stockel va rouvrir

    L’issue de ce chantier marquera la réouverture définitive du passage, un an après le signalement d’un risque d’effondrement lié à la forte dégradation de la poutre.

    Ces derniers travaux sont planifiés sur une seule journée. La circulation au niveau de la passerelle de la promenade verte sera interrompue le jour du chantier et jusqu’à obtention des documents attestant de sa sécurité et de sa stabilité. Des déviations seront signalées. Le plan de circulation provisoire est disponible sur le site de la commune. Les véhicules venant du boulevard de la Woluwe, de la chaussée de Stockel ou du chemin du Struykbeken, seront dirigés vers la rue des Déportés, la rue du Pontonnier, la rue André Crabbé, la rue Louis Jasmin et la rue Konkel. Ceux en provenance du quartier Grootveld devront s’orienter vers la rue Konkel, la rue de la Station de Woluwe et la rue des Déportés. Pour les piétons, le quartier Grootveld et la chaussée de Stockel seront accessibles via le Mont St-Lambert et la promenade verte.

    Pour rappel, la chaussée avait dû être fermée le 25 juillet de l’année dernière après que l’IBGE avait informé la commune, sur base d’une expertise, d’un risque d’effondrement. Des premiers travaux de soutènement avaient été réalisés début août par la Région, à la demande des autorités communales, afin de permettre le passage des piétons et des véhicules sur une bande de circulation. Des échafaudages avaient jusqu’alors été mis en place pour soutenir la passerelle.

    Source : http://www.lavenir.net/


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  • Dès la rentrée prochaine, le port du foulard jusqu’ici toléré sera interdit sur le site de l’ISEI, l’Institut Supérieur d’Enseignement Infirmier. Une réglementation qui rebute plusieurs jeunes filles de confession musulmane. Certaines finissent même par renoncer à poursuivre ce cursus.

    Wolu1200 : la haute école d'infirmiers De Vinci-ISEI ne tolérera plus le foulard à la rentrée prochaineL'interdiction du port de signes religieux dans les établissements supérieurs décourage quelques fois de jeunes filles à poursuivre ces études. Sur Internet, nous comptons par dizaines des témoignages de demoiselles de confession musulmane voulant s’inscrire dans une haute école en soins infirmiers qui finissent par abandonner l’idée, car ne pouvant pas porter le foulard comme elles le désirent. «  J’étais aux portes ouvertes de l’ISEI à Bruxelles pensant que le voile serait accepté. Une sœur m’a dit qu’ils acceptaient les bonnets. Mais l’année prochaine les couvre-chefs aussi ne seront pas acceptés, du coup je suis trop déçue !  » peut-on lire sur un forum.

    En effet, dès la rentrée 2015-2016, le port de signes convictionnels sera interdit, après avoir été toléré plusieurs années. «  Ce changement au niveau du règlement d’ordre intérieur s’est fait à la suite de la fusion de l’ISEI avec l’institut Parnasse l’an dernier. Le port du foulard était déjà prohibé au sein de cet établissement, l’ISEI s’est donc simplement aligné pour une meilleure harmonie  », informe Anne Melery, directrice du site de l’ISEI à Woluwe-Saint-Lambert.

    L’explication complète de la directrice et la réaction du CCIB (Collectif Contre l’Islamophobie en Belgique) à lire dans La Capitale de ce mercredi 5 août.

    Source et photo : http://www.lacapitale.be/1346949/article/2015-08-04/woluwe-saint-lambert-la-haute-ecole-d-infirmiers-de-vinci-isei-ne-tolerera-plus


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  • affaire"Cecil le lion": la Belgique prend des mesures préventives

     Mais pas Woluwe-Saint-Lambert car notre lion n'est pas à l'abri des dentistes abrutis, arracheurs (de dents) de vie !!

     

    Affaire"Cecil le lion": la Belgique prend des mesures préventives


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  • Le saviez-vous ? Les chômeurs âgés ne peuvent plus effectuer des travaux dans leur habitationUn habitant de notre commune a reçu un document de son syndicat lui signalant que : "En raison des récentes mesures prises par le gouvernement, les chômeurs âgés,(en ce compris les prépensionnés), ne sont plus automatiquement dispensés d'une série d'obligations imposées par l'Onem......"

    Dans ce document, une phrase a retenu toute son attention et il a failli s'étrangler d'indignation en la lisant : "De plus, ils ne sont plus autorisés à valoriser leurs biens (ex.: effectuer seuls des petits travaux d'aménagement à leur habitation)".... sauf s'ils demandent une dispense.                               Seulement voilà, ce prépensionné (donc assimilé à un chômeur), âgé de 60 ans, n'a jamais reçu d'informations relatives à cette mesure qu'il considère d'ailleurs comme discriminatoire. Heureusement pour lui, son syndicat a obtenu l'autorisation d'une demande avec effet rétroactif, à charge pour ce senior de se rendre à son syndicat.

    En conséquence, rajoute-t-il dans le commentaire qu'il m'a envoyé, les personnes qui sont dans ma situation, qui ne sont pas ou plus syndiquées et qui ne connaissent pas cette nouvelle mesure, sont considérées comme des travailleurs au noir s'ils effectuent des petits travaux dans leur propre habitation. Dans l'absurde, continue-t-il, un chômeur âgé (qui n'est pas à assimiler à un chômeur de longue date) devrait donc engager un ouvrier !!! même pour réparer la chasse d'eau de son wc. Cela devrait donc lui coûter 100€ de déplacement + la main d'oeuvre + la pièce à remplacer (ici dans l'exemple, un élément de la chasse d'eau), soit quelque chose comme 150€ pour une pièce qui coûte 25 €. Cet habitant de notre commune a terminé son mail par une belle photo représentant un bras d'honneur fort peu respectueux... que je ne désapprouve pas mais que je ne publie pas. 

    Commentaire d'un internaute sur Facebook :

    "C'est du grand n'importe quoi, autant je trouve normal qu'un chômeur soit soumis à un contrôle puisqu'il bénéficie d'un revenu financé par la collectivité, autant je trouve ridicule d'interdire à un chômeur de faire des travaux chez lui. Monde de dingues en vérité...".

    W.N.


     Réponse d'Olivier Chastel (MR) à la publication de cet article  

    Cher Monsieur

    La question que vous abordez relève de deux problématiques différentes. Il est vrai que des changements profonds sont intervenus récemment en ce qui concerne le RCC (régime de chômage avec complément d'entreprise - autrefois prépension). Ce type de régime a toujours dépendu du système d'allocations de chômage. Les nouveaux bénéficiaires devront effectivement faire preuve d'une disponibilité adaptée dont les contours sont en cours de définition avec les entités régionales. Les détenteurs de "maxi dispense" (RCC ou chômeurs longue durée) au 31/12/14 peuvent quant à eux continuer à bénéficier de cet avantage.
    La question des travaux à domicile relève quant à elle de la réglementation chômage stricto sensu dont les dispositions sont, contrairement à ce que votre syndicat prétend, bien antérieures au Gouvernement actuel. L'exemple abordé dans le lien que vous m'avez soumis est également exagéré et ne relève absolument pas de la pratique.
    En effet, le bénéficiaire d’allocations de chômage non dispensé doit notamment, pour pouvoir prétendre aux allocations, être privé de travail et de rémunération. Il doit également être disponible pour le marché de l’emploi et rechercher activement un emploi. La réglementation du chômage considère comme travail l’activité effectuée pour son propre compte, qui peut être intégrée dans le courant des échanges économiques de biens et de services et qui n’est pas limitée à la gestion normale des biens propres.
    Les conditions cumulatives requises pour qu’une activité soit considérée comme limitée à la gestion normale des biens propres sont les suivantes :
    - l’activité n’est pas réellement intégrée dans le circuit économique et n’est pas exercée dans un but lucratif ;
    - l’activité permet uniquement de conserver ou d’accroître modérément la valeur des biens ;
    - l’ampleur de l’activité permet au chômeur de rester disponible pour le marché de l’emploi ;
    - l’activité ne doit compromettre ni l’exercice ni la recherche d’un emploi.
    À titre d’exemple de gestion normale des biens propres, on peut citer des travaux d’entretien et de réparation qui ont pour but d’entretenir le bien ou d’en améliorer le confort, comme repeindre ou tapisser son habitation. Par contre, des travaux de nature à accroître la valeur du bien, comme par exemple la construction d’une annexe, ne sont pas autorisés. De même, des travaux d’entretien ou de réparation d’une habitation dont le chômeur est propriétaire, mais qui est louée à un tiers, constitue une activité réellement intégrée dans le circuit économique.
    La construction, la rénovation ou l’agrandissement d’une habitation en vue d’une vente ultérieure est considérée comme étant exercée dans un but lucratif. Ces activités ne sont, dès lors, pas autorisées en cumul avec la perception d’allocations de chômage. En cas de doute, le chômeur peut, préalablement, demander par écrit au directeur du bureau de chômage si l’activité envisagée ressort ou non de la gestion normale des biens propres. Le directeur pourra, dès lors, lui répondre et lui faire savoir si l’activité envisagée est compatible ou non avec le maintien des allocations de chômage.
    Par ailleurs, la réglementation en matière de chômage prévoit un assouplissement des conditions requises pour les chômeurs qui bénéficient d’une dispense de certaines conditions d’octroi des allocations. Ces chômeurs peuvent, dans le cadre de la gestion normale des biens propres, exercer toute activité qui concerne leur bien propre. Par contre, l’activité ne peut pas être exercée dans un but lucratif. Par exemple, un chômeur âgé dispensé peut construire une annexe à son habitation qui accroît la valeur de celle-ci, mais pas dans le but de la louer ou de construire des locaux destinés au commerce ou à leurs enfants.
    Si toutefois vous désiriez plus de renseignements sur la législation applicable aux bénéficiaires RCC et aux personnes sans emploi en général, je vous conseille de contacter le cabinet du Ministre de l'Emploi, Monsieur Kris PEETERS.

    Bien à vous,

    Olivier CHASTEL

     


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  • Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, nous avons depuis peu un nouveau et unique fournisseur TV sur notre commune. Un bien ou un mal !?! L'avenir seul nous le dira mais sur les réseaux sociaux les avis sont plutôt négatifs. Voir liens ci-dessous. 

    https://www.facebook.com/groups/337747606310352/890154694402971/?notif_t=group_comment_reply

    https://www.mesfournisseurs.be/marques/numericable/avis

     

    Wolu1200 : Pour c

     

    "Les deux parties sont déterminées à tout mettre en oeuvre pour que les abonnés actuels de Wolu TV ne ressentent aucun désagrément à l'occasion du passage de témoin entre Telenet et Numericable".
    L'opération permet à la commune de percevoir "un montant substantiel" (18 millions) et garantit, "au vu de la qualité du nouvel opérateur, que les services accessibles aux habitants seront de première qualité".

    Olivier Maingain


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  • J'ai découvert dans La Libre de ce jour un article consacré à une habitante de notre commune dans le cadre de la "Série d'été" qui présente des métiers hors du commun. Extraits choisi.

     

    Wolu1200 : Hermès aime Chantal de Meeus et vice-versa

    Le savoir-faire hérité d’Hermès

    Chantal de Meeûs a travaillé chez Hermès dans les années 80.  "J'étais la première jeune femme à être engagée dans l'atelier. Au départ, on m'avait cantonnée dans des petits articles. Je n'y étais pas vraiment à l'aise. Et puis, on m'a donné un grand article à fabriquer et, là, je me suis envolée", explique cette femme passionnée.

    Déjà adolescente, Chantal de Meeûs aime travailler de ses mains, créer des petits objets avec de la laine, qu'elle file elle-même. A 18 ans, sur les conseils d'une amie de sa mère, Marie Wabbes écrivain et dessinatrice de livres pour enfants, Chantal part étudier en Angleterre à l'école Farnham. Dans cette école, sa réalisation de fin d'année sera un sac à dos en cuir. La matière la tente et elle part suivre une formation en sellerie-maroquinerie à Paris. Elle est par la suite engagée chez Hermès et se trouve y être la plus jeune ouvrière. Là, elle fabrique le mythique sac Kelly. Ce métier l'a profondément marquée et lui a appris des choses qu'elle utilise encore aujourd'hui dans son atelier à Woluwe-Saint-Lambert. 30 ans après son passage chez Hermès, c'est le retour aux sources de l'inspiration et du désir de retravailler cette matière sensuelle qu'est le cuir. Elle ressort ses outils et ouvre son atelier-boutique rue du Prince Héritier, 93. Aujourd'hui, cette sellière maroquinière travaille sur commande mais réalise aussi des pochettes en cuir pour iPhone.

    Article complet à découvrir dans La Libre du lundi 27 juillet 


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  • Cela s'est passé il y a 20 ans 

    A quand un "remake" ?

    Morceau d'un avion sur le sol bruxellois !Je viens de découvrir sur l'excellent blog bruxellois (dans la commune de Haren) de Pascal Jacqmain cet article surprenant que je trouve utile de vous faire partager. 

    "Imaginez-vous revenant de Diegem avec vos enfants en empruntant le sentier du Keelbeek. Soudain vous entendez un grand bruit derrière vous. Vous poursuivez votre chemin et ce n'est qu'au JT du soir que vous découvrez l'origine du bruit: un morceau de capot de réacteur est tombé sur la place de Diegem ou vous vous trouviez quelques minutes avant!

    Cette mésaventure, je l'ai vécue il y a une vingtaine d'année avec ma petite fille! Il n'y eu heureusement qu'un blessé léger (un passant qui a voulu ramasser des débris encore brulants) et quelques voitures endommagées.

    Si je vous en parle aujourd'hui, c'est que la semaine dernière, Boeing a émis une note d'avertissement à toutes les compagnies possédant des B-777. En effet, lundi dernier, un avion de ce type appartenant à AIR France a perdu peu après le décollage une pièce du train d'atterrissage (de 60 Kg!) au dessus de la banlieue de Shanghai. La aussi, aucune victime à déplorer, la pièce ayant néanmoins traversé le toit d'une usine. Boeing précise en outre que le vol a pu se poursuivre normalement en toute sécurité.

    Ce genre d'incident est plutôt rare, les normes de maintenance et d'inspections techniques sont très strictes en aviation (en tout cas en Europe et en Amérique du Nord). Si la même sévérité était appliquée au secteur automobile, nul doute qu'une bonne partie des véhicules seraient interdit de circulation.

    La probabilité s'être victime d'un tel accident est quasi nulle, mais le risque zéro n'existe pas. On se souviendra qu'un Concorde s'est écrasé sur un hôtel près de Paris après avoir été percuté par une pièce perdue par l'avion qui le précédait."

    Source : http://haren.blogs.sudinfo.be/archive/2015/07/21/quand-ca-tombe-156916.html


     Lien utile : Survol de haren (vidéo du blog de Haren)

    https://www.youtube.com/watch?v=IgUg8aIrPSw


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  • Wolu1200 : Photo insolite prise aujourd'hui rue Théodore De Cuyper

     

    Mais où est donc passé son propriétaire ?

     

    Wolu1200 : Photo insolite prise aujourd'hui rue Théodore De Cuyper


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  • Depuis une semaine, de nombreux médias ont relayé les résultats d’une étude américaine sur le fonctionnement d’un nouveau patch à insuline qui se régule de manière autonome. Si ces résultats ouvrent une nouvelle voie de recherche, le procédé n’est pas encore testé chez l’homme et, même en cas de résultats concluants, il ne sera pas disponible tout de suite pour les patients…Le point sur les éléments à retenir de cette étude avec la Fédération Française des Diabétiques.

    Santé : Diabète... vers un patch à insuline ?

    Le patch développé par des chercheurs américains et dont les premiers résultats ont été publiés dans la revue PNAS, fonctionne sur un principe d’autonomie et de réactivité. Ce patch, de quelques millimètres carrés est posé sur la peau. Il est constitué de micro-aiguilles, fines comme des cils et indolores, contenant de l’insuline.
     
    Lorsque le corps est en hyperglycémie, le surplus de sucre circulant provoque un état de stress dans l’organisme. Associées aux micro-aiguilles, des enzymes sont sensibles à cet état de stress, elles provoquent alors une réaction qui libère, sous la peau, les micro-doses d’insuline contenues dans le patch. Les chercheurs ont ainsi réussi à réguler la glycémie d’une souris diabétique de type 1 pendant une durée de 9 heures.
     
    Les spécialistes mettent en avant les avantages majeurs de ce dispositif. Tout d’abord le patch positionné sur la peau n’est pas douloureux. Le principe de fonctionnement repose par ailleurs sur une réponse en temps réel au stress provoqué par l’hyperglycémie. En mettant au point un système basé sur cet élément, qui imite en quelque sorte le fonctionnement des cellules du pancréas, les chercheurs espèrent délivrer l’insuline de façon autonome, sans aucune intervention humaine ou électronique.
     
    Un mécanisme biologique décrit aussi comme plus réactif, qui assure une réponse proportionnée aux hyperglycémies en évitant ainsi le risque d’un surdosage de l’insuline. Interrogé par l’AFD, le Dr Riveline évoque « un concept innovant majeur, ce mécanisme bio-compatible devrait ouvrir la voie pour de nombreuses études à venir ».
     
    Selon ces premiers résultats, le principe de ce patch semble idéal. Indolore, basé sur un mécanisme compatible avec le corps humain et complètement autonome. Il faudra cependant beaucoup de temps pour que cette étude, réussie chez la souris sur une durée de quelques heures, puisse déboucher sur un prototype de patch, adapté à l’homme.
     
    « De nombreuses questions demeurent quant à la sensibilité du dispositif chez l’homme» indique le Dr Riveline, « notamment en ce qui concerne la vitesse à laquelle l’insuline est délivrée par rapport aux variations de glycémie, quel peut être le niveau de décalage dans le temps ? Des pistes de réflexion qui devront être explorées dans les années à venir ».
     
    Les chercheurs assurent de leur côté t avoir déjà pris en compte certaines variations individuelles. Le Pr Zhen Gu, responsable de l'étude pour l’Université de Carolin du Nord parle ainsi d’un patch qui «  peut être personnalisé pour prendre en compte le poids du malade et sa sensibilité à l'insuline ».
     
    Malgré ces caractéristiques qui font de cette découverte une innovation majeure, la ligne d’arrivée est encore très loin. Dans un premier temps, les essais chez les animaux devraient se poursuivre, avant d’être éventuellement démarré chez l’homme. « Si ces essais chez les animaux sont concluants, nous pourrons démarrer les essais chez l’homme d’ici quelques années, probablement 3 ou 4 ans ». confie à Medscape,  le Pr Zhen Gu.
     
    D’autres spécialistes interrogés tempèrent aussi l’impatience qu’a pu générer cette annonce. Le Dr David C Klonoff, du Diabetes Research Institute chez Mills-Peninsula Health Services parle lui « d’au moins 5 ans avant que cette méthode n’arrive sur le marché. Pour le moment c’est un concept intéressant mais qui est loin d’être prêt pour une utilisation clinique ».
     
    Le patch à insuline vient s’ajouter à d’autres recherches en cours comme les lentilles Google ou les inhalateurs d’insuline. D’autres chercheurs travaillent actuellement sur des systèmes de surveillance en continu de capteurs de glucose, plus proche du fonctionnement du corps humain que les systèmes électroniques actuels.
     
    A terme des procédés combinés couplant pompe et capteur pourraient voir le jour. Autant de recherche qui ont pour objectif commun de délivrer les patients des piqûres, que ce soit pour la mesure de la glycémie ou l’injection d’insuline. Des recherches enthousiasmantes mais qui, à l’image du patch à insuline ont encoure un très long chemin à parcourir avant d’atterrir sur les rayons de votre pharmacie…

    Source : http://www.afd.asso.fr/actualites/un-patch-autonome-pour-delivrer-l-insuline-006295?utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%20N%20103%20juillet&utm_content=Newsletter%20N%20103%20juillet%20CID_d8be9591750dea58e03fac528a026fe2&utm_source=Routages%20email&utm_term=LIRE%20LA%20SUITE


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  • Sors de ce corps hypnos !!

     Et pendant ce temps-là, au défilé du 21 juillet, un dieu (Hypnos) s'en alla investir le corps d'un prince 

     

    Dans la mythologie grecque, Hypnos (en grec ancien Ὕπνος) est le dieu du sommeil, connu chez les Romains sous le nom de Somnus. Il est aussi le père de Morphée.

    Sors de ce corps Hypnos !!

     Hypnos et Thanatos portant Sarpédon, lécythe attique à fond blanc, v. 440 av. J.-C., British Museum

     

    Fils de Nyx, la Nuit, il est aussi selon l’Iliade le frère jumeau de Thanatos, la Mort1. Selon Hésiode, il vit dans les terres inconnues de l'Ouest2 ; chez Homère, il habite Lemnos3. Lesscholiastes d'Homère se sont interrogés à ce sujet. Selon certains, les Lemniens appréciaient beaucoup le vin, ils accueillaient donc Hypnos avec plaisir. Selon d'autres, Hypnos était amoureux de Pasithée, l'une des Charites, qui habitait cette cité. Peut-être enfin Hypnos était-il honoré à Lemnos.

    Il peut endormir aussi bien les hommes que les dieux. Ainsi, au chant XIV de l’Iliade, Héra lui demande d'endormir Zeus en personne, afin que Poséidon puisse aider les Grecs malgré l'interdiction du maître de l'Olympe. Elle l'appelle « maître des hommes et des dieux ». Hypnos admet qu'il peut endormir tous les dieux, même Océan. Il rappelle aussi qu'il a déjà endormi Zeus auparavant, déjà à la demande d'Héra, afin que celle-ci puisse faire périr Héraclès. Rageur, Zeus avait tenté de le jeter du haut de l'Olympe, et Hypnos n'avait dû son salut qu'à sa mère Nyx. Sur la promesse d'Héra de lui donner la main de Pasithée, Hypnos se laisse fléchir. Il se change en oiseau et, encore une fois, endort Zeus.

    Hypnos, sur les tombeaux, désigne l'éternel Sommeil.

    Hypnos est également considéré comme étant le gardien de la nuit, celui qui reste éveillé quand le monde est endormi. C'est aussi le surnom du poète et résistant français René Char qui publia Les Feuillets d'Hypnos sous l'Occupation. Il se considérait comme celui qui veillait sur son peuple dans la nuit de la Seconde Guerre Mondiale. Hypnos est également le titre d'une célèbre nouvelle d'Howard Phillips Lovecraft.


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  • Bon 21 juillet


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  • Wolu1200 : Impressionnant accident impliquant 2 camionnettes

    Un accident impliquant deux camionnettes s'est produit ce lundi aux alentours de 18h à Woluwé-Saint-Lambert, au carrefour entre l'avenue du Prince Héritier et l'avenue Marie-José. 
    L'un des véhicules s'est retrouvé sur le toit dans cette zone 30 située en zone résidentielle. Cela fait plusieurs années que les riverains dénoncent le manque de sécurité à cet endroit.
    On ne déplore pas de blessés graves.

     


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  • Tel un certain Ponce-Pilate, la Ministre de la Santé Maggie De Block... s'en lave les mainsSuite à une interpellation écrite d'un habitant de notre commune, la Ministre de la Santé Maggie De Block, considère que les problèmes de santé publique générés par la pollution sonore, la pollution chimique (kérozène...)
      mais aussi les probables séquelles pour l'état de santé des populations survolées par les avions... ne sont pas de sa responsabilité mais de celle de la Ministre de la Mobilité Jacqueline Galant ! 

     

    Voici quelques extraits du courrier envoyé par ce citoyen de notre commune et la réponse de la ministre De Block.

    Madame la Ministre,
     
    ................................... Pour ma part, je peux vous dire que la situation à Woluwé-Saint-Lambert est devenue intenable, avec des survols à basse altitude dès 6 heures du matin, jusqu'à 23.00, et ce 7/7 - 365/365.

    ........ Ceci est inhumain, inadmissible et contraire à toute logique en matière de santé et sécurité des citoyens; la Constitution belge, que ce gouvernement a juré d'observer, cite:
     
    - l'article Art. 22bis (seconde modification) "Chaque enfant a droit au respect de son intégrité .., physique, psychique ...." ... or le survol continu à basse altitude a sans aucun doute un impact sur l'intégrité physique et mentale car les enfants vivent exposés à un bruit excessif, à une pollution anormale et à un risque accru (les avions au décollage survolent de très nombreuses écoles); la qualité de vie de jour tout comme le sommeil quotidien et du repos le WE en pâtissent;
     
    - Art. 23 Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine.
     
    Ces droits comprennent notamment :
    ...
    2° le droit à la sécurité sociale, à la protection de la santé ...
    ...
    4° le droit à la protection d'un environnement sain;
     
    ...... Quant à la pollution acoustique constante et excessive, je vous invite à venir passer 24 heures à Woluwé Saint Lambert ... je pense que ceci pourra vous suffire pour comprendre l'ampleur du problème.
     
    Monsieur Michel, à qui j'ai envoyé un mail similaire, n'a jamais répondu; Madame Galant se tait dans toutes les langues.
     
    La situation est grave et sérieuse et il est de votre devoir - et du devoir de ce gouvernement - d'agir et rapidement. J'espère que vous au moins pourrez démontrer de l'intérêt pour la santé et la sécurité des citoyens.
     
    Ce gouvernement porte toute sa responsabilité politique et personnelle dans ce dossier et ceci serait d'autant plus grave si un accident quelconque venait à se produire lors d'un décollage au-dessus de Bruxelles.
     
    MM Reynders et De Wolf ont récemment envoyé aux habitants, désormais épargnés par le plan Whatelet, un message tonitruant, en parlant de "calme retrouvé" pour cette partie de Bruxelles, en offensant ainsi la partie de Bruxelles qui souffre du "cauchemar retrouvé et amplifié" ......
    L'absence de toute information concernant les éventuelles négociations en cours n'est pas de nature à nous rassurer. Par contre le cauchemar pour nous est tangible et incessant.
    Veuillez agréer, Madame la Ministre, l'expression de mes salutations distinguées.

    Bien à vous
    D. Do....
     

     

    Tel un certain Ponce-Pilate, la Ministre de la Santé Maggie De Block... s'en lave les mains

                                                          Réponse de la ministre de la santé De Bolck :

                                                                                                                       Incroyable mais vrai

                                                           Il y est pourtant question de santé publique

    Chère Madame D...,
     
    Je vous remercie pour votre courriel. En tant que citoyenne et en tant que médecin, je partage vos préoccupations, mais en tant que Ministre de la Santé publique, je ne puis hélas entreprendre aucune action parce que cette matière n'entre pas dans mes attributions. Cette matière relève des attributions de la Ministre de la Mobilité Madame Jacqueline Galant.
     
    Veuillez croire, Madame D..., en l'assurance de ma considération distinguée.
     
    Cellule Contact avec le Citoyen
     
     

    Plus une commune subit les nuisances sonores de l’aéroport voisin, plus elle s’appauvrit et sa population vit dans la précarité. 


     

    Tel un certain Ponce-Pilate, la Ministre de la Santé Maggie De Block... s'en lave les mainsParler de la pollution des avions, c'est en fait aborder...

    La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cette pollution a un fort impact sur la santé publique.

    En matière de pollution et santé

    Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic.  Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 !

    Source:  http://www.advocnar.fr/Lapollution.html


     

    Tel un certain Ponce-Pilate, la Ministre de la Santé Maggie De Block... s'en lave les mainsL’aviation, une pollution locale réelle

    Globalement, on manque d’études épidémiologiques sérieuses et incontestables. Cependant, plusieurs cancérologues, comme Dominique Belpomme au sujet de Roissy, ont lancé un cri d’alarme. Il explique sur un site CGT que « écologiquement, Roissy est un très mauvais voisin« .

    Une étude de l’Inserm a démontré que les enfants qui vivent dans un rayon de 200 m autour d’une station-service ont un risque multiplié par quatre de déclarer une leucémie. Il ne fait aucun doute que les zones aéroportuaires sont hyperpolluées. Quand il pleut, les poussières atmosphériques retombent.

    Selon la Fondation Nicolas Hulot, l’aviation est, de tous les modes de transport, le plus émetteur de gaz à effet de serre. Par passager et par kilomètre parcouru, ce mode de transport est 3 fois plus nocif pour le climat que la voiture. Un aller-retour Londres-New York génère à peu près autant d’émissions de gaz à effet de serre qu’une personne pour se chauffer pendant un an.

    Depuis 1990, les émissions de ce secteur au sein de l’Union européenne ont augmenté de 110 %, au regard notamment du coût de plus en plus faible de ce mode de transport .

    Les oxydes d’azote

    Les émissions de NOx (oxydes d’azote) sont les plus nombreuses notamment lors du décollage et de la montée.

    Environ les 3/4 des émissions se déroulent lors du vol à la vitesse de croisière dans la troposphère et la basse stratosphère (10-12 km).

    Les avions émettent du dioxyde de carbone (CO2) et de la vapeur d’eau. Les moteurs d’avion émettent principalement les composants polluants suivants :

    • oxydes d’azote (NOx),
    • monoxyde de carbone (CO),
    • hydrocarbures (HC)(ou composés organiques volatiles : COV),
    • dioxyde de soufre (SO2)
    • et particules solides ( SUIES).

    Au ralenti, et donc au sol, les moteurs dégage du NOx mais également beaucoup de CO et de HC. Au décollage et en montée les émissions de NOx et de particules (des suies) sont fortes alors que celles de CO et de HC sont elles plus limitées.

    La diffusion de gaz toxiques a un impact beaucoup plus important dans le voisinage immédiat des pistes, notamment sous certaines conditions atmosphériques (comme lors de l’inversion de températures ou de brouillard). Cette pollution, qui excède les limites préconisées par l’OMS, est devenue un problème environnemental et de santé publique reconnu par toutes les Autorités sanitaires.

    Tel un certain Ponce-Pilate, la Ministre de la Santé Maggie De Block... s'en lave les mainsSelon les associations, les 2 300 avions qui décollent d’Orly, de Roissy et du Bourget produisent la même quantité de NOX que 2 300 000 voitures Diesel parcourant chacune 25 km. Autant dire que les inquiétudes vont croissant quant à l’impact de ces émanations sur la santé humaine.

    La pollution qui est attribuée officiellement au transport aérien ne dépasse pas 4 % de la pollution mondiale due aux transports. L’inquiétude vient bien de la croissance du trafic aérien.

    Ce qui ne peut être contesté est que l’aviation est l’un des secteurs qui augmente le plus depuis des années en termes de dioxyde de carbone. On prévoit un doublement du nombre de passagers en 2008 et 2018 et plus du double voir du triple d’ici 2025.

    L’année 2004 avait été une année record avec 14 % de croissance du trafic aérien. Airbus prévoit que le nombre d’avions commerciaux en activité va doubler d’ici 2025 et passer de 12676 fin 2005 à 27 307. La FAA, l’autorité de régulation aérienne américaine, prédit que du fait de la croissance du trafic les émissions de gaz à effet de serre vont augmenter aux Etats-Unis de 60 % sur la même période.

     

    • Le monoxyde de carbone (CO) est un poison pour l’ hémoglobine.
    • Les oxydes d’azote NOx et de soufre SO2 sont des gaz fort irritants pour les voies respiratoires.
    • Les oxydes d’azote NOx se transforment sous l’influence des rayons ultra-violets en Ozone O3.
    • L’Ozone est un gaz qui se trouve à la fois dans la haute atmosphère – où il protège la Terre des UV du soleil , un gaz dont chaque molécule est composée de 3 atomes d’oxygène (O3). C’est un gaz à effet de serre, présent naturellement dans l’atmosphère, où sa concentration est augmentée par les activités humaines. L’Ozone irrite les poumons.
    • L’aéroport de Zurich a adopté le principe de « bulle environnementale », qui revient à considérer un aéroport comme une source de pollution industrielle, comme une centrale d’incinération par exemple. On calcule alors les émissions du site (l’aéroport) et on lui impose des seuils à respecter choisis par l’OMS et les Directives Européenne.

    Liens utiles : 

    http://survol.airparif.fr/observatoire/quelle-pollution-autour-aeroports

    https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&rlz=1C1RNNN_enBE345BE443&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=pollution+de+l%27air+et+avions&start=10

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/odeur-de-kerozene-dans-l-air-dans-une-commune-bruxelloise-et-woluwe-12-a66452627

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/les-boules-de-l-atomium-etaient-recouvertes-de-kerosene-en-2012-et-nos-a114873712

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/le-survol-de-woluwe-vu-par-cdh-ecolo-fdf-mr-ps-de-notre-commune-a107537898


     Tel un certain Ponce-Pilate, la Ministre de la Santé Maggie De Block... s'en lave les mains

    Je m'en lave les mains : 

    http://www.historia.fr/special/9/je-men-lave-les-mains-ponce-pilate-03-01-2013-86160


    Problème de santé publique : Définition

    Un problème de santé publique (ou problème collectif de santé) se définit, pour un groupe de personnes ou une population, comme la différence critique entre l'état de santé réel, mesuré par des indicateurs et l'état de santé recommandé par des normes.

    Baumann et Gao précisent la définition comme suit : « Écart entre un état de santé physique, mental, social constaté, observé, exprimé et un état de santé considéré comme souhaitable, attendu, défini par des références médicales élaborées par des experts, le législateur, etc. ou des normes sociales élaborées par des équipes, la société, etc. »1

    Un problème de santé publique est donc à distinguer d'un déterminant de santé qui est un facteur qui influence l’état de santé d'une population soit isolément, soit en association avec d’autres facteurs. Ainsi un logement insalubre peut être un des déterminants du saturnisme qui est un problème de santé publique.


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  • Environ 40% de non-Bruxellois dans les hôpitaux de la capitale et 45% à Saint-Luc.

    Wolu1200 : Environ 45% de non-bruxellois aux Cliniques Universitaires Saint-LucC'est le taux moyen révélé par l'Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles-Capitale. Un taux pratiquement identique pour l'hospitalisation classique et l'hospitalisation de jour

    40% de non-Bruxellois occupent les chambres d'hôpitaux de la capitale. Un taux (moyen) qui peut paraître énorme quand on sait que les Bruxellois recourent davantage aux soins hospitaliers que leurs voisins wallons et flamands.

    Peter Verduyckt, collaborateur scientifique à l'Observatoire régional de la Santé et du Social, y voit deux raisons principales: "D'abord, l'importance de l'offre hospitalière dans la capitale. Cette offre considérable attire bien au-delà des frontières de la petite Région bruxelloise".

    Récemment, sans tenir compte des regroupements, la liste des cliniques et hôpitaux implantés dans la capitale comptait pas moins de 43 sites. "Proximité géographique oblige", précise Peter Verduyckt, les 2/3 des non-Bruxellois hospitalisés dans la capitale viennent de la périphérie.

    Pratiquement le tiers restant vient de communes wallonnes et flamandes un peu plus éloignées de Bruxelles. Mais l'attractivité des structures bruxelloises s'explique aussi par leur qualité et leur bonne réputation. Soins de qualité, spécialistes réputés et technologies de pointe dans certains services jouent aussi un rôle très important". 

    Des patients parfois venus de très loin

    L'Observatoire régional estime qu'un pourcent de la patientèle traitée à Bruxelles vient de l'étranger. "Ces patients proviennent essentiellement des pays voisins", explique Peter Verduyckt. "Il s'agit surtout de personnes issues de France et des Pays-Bas. Mais il n'est pas rare de voir chez nous des patients de pays lointains. Nos hôpitaux accueillent parfois des gens des Emirats Arabes, par exemple. Il s'agit généralement de personnes qui ont les moyens de s'offrir un séjour hospitalier à des milliers de km de chez elles pour se faire soigner par un grand spécialiste". 

    Exemple, aux Cliniques Universitaires Saint-Luc, à Woluwe-Saint-Lambert (45% de patients non-Bruxellois, dont quelques % étrangers): "Nous avons des patients étrangers issus du Maroc, de Russie, d'Ukraine, d'Israël et d'Extrême Orient", explique Renaud Mazy, administrateur-délégué. "Souvent, ces patients viennent chez nous pour des cas très spécifiques pour lesquels nous sommes à la pointe. Par exemple, pour une greffe hépatique entre donneurs vivants, nous avons une des meilleures équipes médicales d'Europe. Même chose pour la chirurgie cardiaque".

    Dans les sites bruxellois du groupe privé Chirec, on trouve environ 30% de patients hospitalisés non-Bruxellois. "Nous avons des spécialistes réputés", explique Bruno Lefébure, directeur général administratif et financier. "Nous offrons des services spécifiques que d'autres non pas nécessairement. A la Clinique du Parc Léopold, par exemple, nous avons un service de chirurgie de la main très réputé. Nous pouvons mobiliser simultanément jusqu'à trois équipes spécialisées pour faire de la micro-chirurgie. C'est un choix; et cela nous permet d'être au top dans ce domaine. Pour rester attractifs, à l'avenir, tous les hôpitaux bruxellois devront d'ailleurs collaborer pour garder un équipement et un service de haute qualité. Il faudra évoluer; car le patient évolue aussi. Il est plus proactif et fait dorénavant son shopping. Il compare de plus en plus les hôpitaux. A terme, si on ne reste pas au top, certains pourraient aller assez loin pour trouver la meilleure offre médicale".

    Selon l'Observatoire régional de la Santé et du Social, la proportion 60% de Bruxellois/40% d'externes n'a guère évolué ces 10 dernières années. Différentes études pointent des taux différents entre institutions privées et publiques, sans toutefois pouvoir en faire une règle générale.

    Pour les réseau public Iris, les hôpitaux généraux (St-Pierre, Brugmann, entités d'Iris-Sud) enregistrent 80% de patients locaux. "Question d'accessibilité financière, notamment, pour bon nombre de Bruxellois", affirme Peter Verduyckt. "Une étude de 2010 précise que les sites spécifiques de Bordet et de l'Huderf (Hôpital des enfants) enregistre 50% de patients Bruxellois", indique Etienne Wéry, Administrateur général d’Iris. La réputation du service oncologique et des soins apportés aux enfants dépasse largement les frontières belges. De son côté, Erasme enregistre 54% de Bruxellois.

    Pas d'impact négatif

    D'après l'Observatoire régional, l'affluence considérable des non-Bruxellois dans les hôpitaux de la capitale n'entraîne aucune conséquence négative. "Cela n'impacte pas le financement des hôpitaux bruxellois", explique Peter Verduyckt. "En effet, ce financement dépend d'une série de critères autres que le lieu de résidence du patient. Par ailleurs, ces patients extérieurs ne provoquent pas de saturation; les Bruxellois peuvent ainsi accéder normalement à leurs hôpitaux. Ce qui est par ailleurs assez intéressant à mentionner, c'est que les Bruxellois sont de grands "consommateurs" d'hôpitaux. Ils le sont en tout cas davantage que leurs voisins flamands et wallons. Cela s'explique notamment par les problèmes de santé plus fréquents dans les populations précarisées. Mais aussi par le profil multiculturel de la population bruxelloise. Des patients originaires de certains pays où l'offre médicale est moins développée auront tendance à foncer directement à l'hôpital sans passer par la case du médecin traitant. C'est un réflexe culturel chez les patients qui n'ont pas la chance d'avoir des soins de première ligne".

     Un recours à l'hôpital qui, dans ce dernier exemple, se limite souvent à une simple consultation à l'hôpital.

    Jean-Claude Hennuy

    Source : https://www.rtbf.be/info/regions/detail_environ-40-de-non-bruxellois-dans-les-hopitaux-de-la-capitale?id=9034825


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  • Le hasard m'a fait croiser des mariés... très déçus !

    qui s'étaient spécialement déplacés, pour faire des photos avec leurs invités, jusqu'à la ravissante petite fontaine située au début de l'avenue Gilbert Mullie qui venait d'être réparée après de longs mois d'hibernation! Pas de chance pour eux car la fontaine était à nouveau à sec.

    Cette petite fontaine qui, lorsqu'elle fonctionne, attire un nombreux public, refaisait la joie des habitants et des badaux depuis à peine une semaine !!! 


    Le 9 juillet, Monsieur Matgen m'avait assuré que la fontaine redonnerait un peu de fraîcheur aux habitants.

    Il n'avait malheureusement pas prévu que "la source serait bien vite tarie".

     

    "...Concernant la fontaine, une équipe ira demain poser la nouvelle pièce. Un problème de fusible a notamment été relevé. J'ose espérer que les riverains pourront ensuite bénéficier à nouveau de la fraîcheur de cette fontaine.

    Cordialement,
    Gregory Matgen 
    Echevin de l'environnement, du développement durable,
    de la politique énergétique et des relations avec la Fédération Wallonie-Bruxelles "
     
     

     

     

     

     

    Wolu1200 : Pas très heureux les mariés

    Fontaine, je ne boirai pas à ton eau

    Wolu1200 : Pas très heureux les mariés

     


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  •       Humour musical de l'été : Mariage improbable entre AC/DC et... Laurel et Hardy            

                                                https://www.youtube.com/watch?v=tG551CqEki8


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  • Wolu1200 : les oies du Canada en promenade aux étangs de Woluwe

    Wolu1200 : les oies du Canada en promenade aux étangs de Woluwe

    Wolu1200 : les oies du Canada en promenade aux étangs de Woluwe

    Wolu1200 : les oies du Canada en promenade aux étangs de Woluwe


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  • Une camionnette a pris feu à cause d'une défaillance technique, jeudi vers 10H00 du matin, à l'entrée livraison du Delhaize située chaussée de Roodebeek à Woluwe-Saint-Lambert, a indiqué jeudi Roel Dekelver, porte-parole de Delhaize. 

    Wolu1200 : Evacuation du Delhaize Roodebeek à cause d'un véhicule en feu

    La police de la zone Montgomery confirme l'intervention des pompiers. Le magasin a été évacué par mesure de prudence.     Il rouvrira à 12H00. Des fumées ont noirci les murs, mais il n'y a pas eu de dégâts dans le magasin. 
    Aucune personne n'a été blessée. Le feu a été maîtrisé très rapidement.

    Wolu1200 : Evacuation du Delhaize Roodebeek à cause d'un véhicule en feu

     Source et photos : http://www.dhnet.be/


     Vidéo RTL-TVI : 

    http://www.rtl.be/videos/video/542880.aspx?CategoryID=639


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